Libérer l'âme du ressentiment, c'est le premier pas vers la guérison.
Très souvent, au cours de notre existence, nous voyons nos rêves déçus et nos désirs frustrés, mais il faut continuer à rêver, sinon notre âme meurt.
Le plus timide bourgeon est la preuve qu'il n'y a pas de mort réelle.
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
Notre âme est emmaillotée dans notre corps, comme un enfant dans ses langes : on ne lui voit que la figure.
Ce ne sont point les lieux où un grand homme est né et où il est mort qu'il faut visiter pour lui rendre hommage. Ce sont les lieux qu'il admirait entre tous...
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
La mort ne consulte aucun calendrier.
Contrairement à ce que pensent les gens, l'écriture n'est pas un exutoire et ne permet pas d'aller mieux, à moins de la vivre comme une cure analytique.
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.
Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange.
Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
Je te consacre Mireille, c'est mon coeur et mon âme ;C'est la fleur de mes années,C'est un raison de Crau qu'avec toutes ses feuillesT'offre un paysan.
J'ai vu ma propre mort dans des rêves et cela m'a aidé à mieux apprécier la vie. J'ai aussi vu ma propre vie dans les rêves et cela m'a aidé à apprécier davantage la mort.
Il n'y a que les femmes qui sachent bien ce qu'un homme vaut dans leur âme !
Et dans ces gestes sans histoire,Que rien n'avait laissé prévoir,J'ai puisé la force d'ouvrir,Ma fenêtre vers l'avenir.
La mort n'est qu'un mot, une sorte de signe dont le sens nous échappe.
Un petit trot est une cure contre nos démons.
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
L'amour n'est jamais meilleur que l'amant. Les méchants aiment mal, les violents aiment violemment, les faibles aiment faiblement, les stupides aiment bêtement, mais l'amour d'un homme libre n'est jamais sans danger. Il n'y a pas de cadeau pour la bien-aimée. [...] â–º Lire la suite
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
L'homme oublie qu'il est un mort qui converse avec les morts.
Les religions sont comme des routes différentes convergeant vers un même point. Qu'importe que nous empruntions des voies différentes, pourvu que nous arrivions au même but.
Dans les difficultés, garde ton âme égale ; Et, parmi la prospérité, Sache avec même probité T'interdire une joie insolente et brutale.
La science est tenue, par le voeu éternel d'honneur, d'affronter sans crainte tous les problèmes qui peuvent lui être présentés équitablement.
Le bonheur, c'est marcher inlassablement vers soi-même.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.