Ne laissez pas vos blessures faire de vous quelqu'un que vous n'êtes pas.
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] â–º Lire la suite
Vous tous qui êtes la Ville,Esprits et hommes,La grande ville de Pallas !Soyez saints, et vous saurez que le partage avec moi n'est pas une chose redoutable.
L'avantage du coup de foudre, c'est qu'il fait gagner du temps.
Si vous n'êtes jamais satisfait vous êtes pauvre. Qui contrôle son esprit est libre.
- En plus il s'est pris une balle ! - Il s'est fait tirer dessus ?! - Non... Y'a une balle qui passait par là...
Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
Vous êtes responsable de votre vie. Vous ne pouvez pas continuer à blâmer quelqu'un d'autre pour votre dysfonctionnement. La vie, c'est vraiment aller de l'avant.
La personne que vous êtes est mille fois plus intéressante que le meilleur acteur que vous puissiez espérer.
Vous êtes juste avec vous-même tout le temps, quoi que vous fassiez de toute façon. Vous devez vous rendre à votre propre Dieu dans votre propre temple. Tout dépend de vous.
N'y voyez que Satan ! Il effraie ses adeptes. Ne le redoutez pas, mais redoutez-moi, si vous êtes vraiment croyants.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Les gentillesses sont facilement oubliées ; mais des blessures ! quel homme digne n'y pense pas ?
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] â–º Lire la suite
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] â–º Lire la suite
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] â–º Lire la suite
Aimez pendant que vous êtes charmante, car le temps passe et n'a point de retour.
Les drames dévastent votre vie comme un ouragan. Ils déracinent tout. Ils créent le chaos. Vous devez attendre, attendre que la poussière se dépose pour faire un choix. Vous pouvez choisir de vivre au milieu des décombres et faire comme [...] â–º Lire la suite
Jamais, en effet, un livre plus indigent par la forme autant que par le fond, plus scélératement bête, plus menteur, ne menaça une société aussi salope d'un plus effroyable danger ; et jamais, à coup sûr, un aussi terrifiant holocauste d'âmes ne fut ordonné par un Hérode plus goujat et chétif.
Quand vous êtes acteur, il y a deux façons d'avoir le sentiment d'atteindre un but. Soit vous recevez un Oscar. Soit vous tournez avec un tout grand réalisateur.
Lorsque le moustique perche sur la tête de notre enfant, il serait peu prudent de le tuer à coup de bâton.
On a guéri la peste, bravo, mais maintenant on a le cancer ! On aurait mieux fait de rester avec la peste, vu qu'on savait la soigner.
Quand une femme qui me plaît me demande au téléphone, je me donne un coup de peigne avant d'y aller.
Épouse, le seigneur l'avait enfermée à clef, d'abord. Ensuite l'avait engrossée, sept fois coup sur coup. de sorte que, privée de bonne et allaitant- ou enceinte- la porte ouverte n'avait plus d sens pour elle. Son dernier voyage datait du dernier jour de ses noces.
- Vous êtes sûre que je ne vous ai pas offensée ? - [Partant presque en courant tellement elle est énervée] Pas le moins du monde !
Parfois, vous devez tout laisser aller - purgez-vous. Si vous n'êtes pas satisfait de quoi que ce soit - quoi que ce soit qui vous abatte - éliminez-le. Parce que vous découvrirez que lorsque vous êtes libre, votre véritable créativité, votre vrai soi sort.
Sang ô sang noir de mes frères, vous tachez l'innocence de mes draps, vous êtes le sueur où baigne mon angoisse, vous êtes la souffrance qui enroue ma voix.
Le coup porté par un mot frappe plus fort que le coup portée par une épée.
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été les livres.
Jusqu'à Twilight, l'aspect célébrité m'avait totalement échappé. Je me suis tout d'un coup retrouvée confrontée à cet intérêt malsain qui a plus trait à la "pop culture" qu'au cinéma.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite