Puisque l'ombre gagnePuisqu'il n'est pas de montagneAu-delà des vents, plus haute que les marches de l'oubli
La poussière fait une montagne quand elle est accumulée.
La colère est si mauvaise qu'elle peut jeter une ombre négative sur votre esprit et modifier le tournant de votre vie.
La langue est pour moitié un miroir, pour moitié un grimoire, elle est ombre et clarté et il faut l'accepter dans sa dichotomie sous peine de n'y rien voir faute de contrastes.
Malheureusement, l'hiver pour le cancéreux c'est l'étape de montagne : ça passe ou ça casse... là visiblement il est mal partie pour remporter le maillot à pois votre mari !
Entre les rivages des océans et le sommet de la plus haute montagne est tracée une route secrète que vous devez absolument parcourir avant de ne faire qu'un avec les fils de la Terre.
La mer la plus profonde a un fond, la montagne la plus haute a une cime.
L'envie est un feu qui prend flamme d'abord, et qui brûle également le vert et le sec. C'est un torrent qui emporte chaumières et palais.
La liberté ne peut jamais être tenue pour acquise. Chaque génération doit la sauvegarder et la prolonger. Vos parents et vos aînés ont beaucoup sacrifié pour que vous ayez la liberté sans souffrir de ce qu'ils ont fait. Utilisez ce précieux droit pour vous assurer que les ténèbres du passé ne reviennent jamais.
Sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l'apathie en mouvement.
Pour mettre la raison sur la voie de la vérité, il faut commencer par la tromper ; les ténèbres ont nécessairement précédé la lumière.
La montagne s'est transformée en stade, elle n'est plus le temple de la nature. L'exploit a pris un autre sens.
C'est l'ombre de la mort qui donne relief à la vie.
C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli ?
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
Les petits esprits triomphent des fautes des grands génies, comme les hiboux se réjouissent d'une éclipse de soleil.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] ► Lire la suite
L'homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres.
Les ténèbres ne peuvent chasser la lumière. Elles peuvent seulement la faire briller plus fort.
Je préfère "l'amateurisme" au "professionnalisme", savoir rester dans une sorte de crête assez hasardeuse où l'on a l'impression de savoir des choses sans en être tout à fait sûr.
Le torrent qui mugit ne gèle pas, la pierre qui roule n'amasse pas mousse.
Quand les bisons ont adopté une direction, rien ne pourrait ni enrayer ni modifier leur marche. C'est un torrent de chair vivante qu'aucune digue ne saurait contenir.
L'illusion est une ombre qui vaut mieux que la proie.
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
Seule la montagne a vécu assez longtemps pour écouter avec discernement le hurlement d'un loup.
- Oh, Peter... J'étais sûre que tu reviendrais ! J'ai gardé ton ombre en attendant. Oh, mais j'espère qu'elle n'est pas froissée ! Tu sais, tu es exactement comme je t'avais imaginé, oh, un peu plus grand peut-être mais... Oh, tu ne [...] ► Lire la suite
Le talent, c'est le relief donné à la platitude.
A deux, nul versant n'est trop raide.
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] ► Lire la suite