Il faut obéir à la nature, la laisser suivre son cours. On y gagne bien-être et sagesse.
Il faut savoir risquer la peur comme on risque la mort, le vrai courage est dans ce risque.
La nature du roman, c'est la survie.
Ce qui est le plus vrai d'un individu, et le plus lui-même, c'est son possible - que son histoire ne dégage qu'incertainement.
Faites tout le bien que vous pouvez et faites le moins de bruit possible.
Mourir en bonne santé, c'est le voeu le plus cher de tout bon vivant bien portant.
Le seul vrai combat de tout homme l'oppose à sa propre lâcheté.
C'est un don et une malédiction.
Les combats entre les individus, aussi bien qu'entre les gouvernements et les nations, sont l'invariable résultat de l'incompréhension dans l'interprétation la plus large de ces termes.
Un homme, ce n'est pas assez pour une femme, ou bien c'est trop.
L'harmonica est un objet à rêver, c'est l'instrument du voyageur, de l'errant... Il génère un imaginaire qui va bien au-delà des possibilités qu'on lui prête.
Rappelle-toi qui tu es. C'est vraiment bien d'être qui tu es.
En science comme ailleurs, l'inertie intellectuelle, la mode, le poids des institutions et l'autoritarisme sont toujours à craindre.
Si c'est pour toi, je veux bien brûler en enfer.
Un lion ne saurait être bien redoutable. Il n'a pas d'idéal, pas de religion, pas d'opinion politique, pas de courtoisie, pas d'éducation.
Le plaisir n'est que le bonheur d'un point du corps. Le vrai bonheur, le seul bonheur, tout le bonheur est dans le bien-être de toute l'âme.
La médecine n'est pas une affaire de science : c'est une affaire de veine.
Pour un ténor habitué aux rôles héroïques, Don José, ce meurtrier en puissance est à la fois une respiration et une énigme.
La nostalgie ne sert à rien. L'important est de bien utiliser le temps dont on ne peut arrêter l'écoulement.
Faites du bien concrètement et en permanence dans ce monde.
Au lieu de sacraliser la société, les chrétiens feraient bien mieux de sacraliser la nature et la vie.
La science est un jeu dont la règle du jeu consiste à trouver quelle est la règle du jeu.
Ils essaient, ces rois injustes et partiels, de se faire valoir pour tous et au nom de tous ; ils veulent bien que l'on parle de leurs victoires, mais ils ne veulent pas que l'on sache que leurs victoires étaient [...] â–º Lire la suite
Je suis prêt à croire que chacun de nous a un ange gardien, si vous, mes amis, voulez bien me concéder que chacun de nous a également un diable familier.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Qu'est-ce apparemment que la santé des âmes sinon la bonté ? Et leur maladie, sinon la méchanceté ? Et quel est celui qui préserve les bonnes choses et chasse les mauvaises, sinon Dieu, le maître et le médecin des âmes ?
Il est bien vrai que les gens gagnent à être connus. Ils y gagnent en mystère.
Ne dépendre de personne, d'aucun objet, ni d'un sol ni d'une communauté, ni d'une tradition ni d'un projet, ni d'une activité ni d'une passion, peut sembler d'une parfaite sagesse ou d'une grande force de caractère.
Elle se disait que l'arrivée d'un enfant avait beau être une joie, c'était aussi une porte ouverte au chagrin, comme à toutes les naissances ; on risque de recevoir un petit être mort, mal bâti, idiot, aveugle, ou bien une fille!
Rien ne supprime le chagrin ; mais le vrai coeur le rend utile et bénéfique.
La bonté infinie a des bras si larges.