Quand l'argent parle, il dit souvent : au revoir.
La vraie vie est si souvent celle qu'on ne vit pas.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Le public a l'esprit juste, solide et pénétrant : cependant comme il n'est composé que d'hommes, il y a souvent de l'homme dans ses jugements.
La vie... On commence, on continue, on vieillit, on disparaît. C'est un rythme général.
Ce n'est bien souvent que notre propre vanité qui nous trompe.
Non papa, pas « Au revoir », je déteste ce mot ! À toute à l'heure !
Tous les objets sont pour les grands des miroirs où leur grandeur se réfléchit. Voilà pourquoi ils aiment souvent leurs inférieurs.
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] â–º Lire la suite
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
Qui est souvent à la cour du roi, finit toujours par trahir ses amis.
L'amour est une loterie où celui qui gagne, gagne la mort !
C'est souvent l'évidence qui exige le plus de démonstrations.
Ce qui empêche souvent nos amis de suivre nos conseils, c'est que, nous consultant, ils ne nous ont pas tout dit.
L'avare ne tire pas plus d'avantage de son argent que s'il avait des pierres dans ses coffres.
Les Français se masturbent plus souvent qu'ils ne se lavent les dents, car ils n'ont pas toujours une brosse à dents sous la main.
Le problème est le suivant : la musique noire est de plus en plus encombrée d'éléments blancs, souvent agréables mais toujours superflus, facilement et avantageusement remplacés par des éléments noirs.
Dans la vie, quand on pense le dernier acte arrivé, on s'aperçoit souvent que la pièce ne se comprend pas sans son épilogue.
Quand elle court, elle a souvent le mouvement de la Victoire de Samothrace.
On se marie pour énerver ses amis ou faire plaisir à ses parents, souvent les deux, parfois l'inverse.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
La mouche va si souvent au lait qu'elle y demeure.
Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l'oubli ; pour moi, du moins.
Si j'étais très très très riche, je distribuerais mon argent jusqu'à ne plus être que très riche. Très riche, ça me suffit.
Si vous nourrissez votre esprit aussi souvent que vous nourrissez votre estomac, alors vous n'aurez jamais à vous soucier de nourrir votre estomac ou un toit au-dessus de votre tête ou des vêtements sur votre dos.
Je n'emporterai pas mon fonds de liquoriste au Paradis, n'est-ce pas ? Alors, buvons-le. C'est mon défunt qui me l'a légué. Il y a du bon. Il s'y connaissait. Je ne suis qu'une bistrote d'occasion.
Les abus sont souvent plus dangereux que les erreurs, parce que l'on y prend moins garde.
La plupart des scènes de nu sont inutiles. Les femmes sont souvent traitées comme des objets.
Je connais trop les hommes pour ignorer que souvent l'offensé pardonne, mais que l'offenseur ne pardonne jamais.
On ne vit pas uniquement du passé. On est souvent plus malheureux de ne pouvoir jouir de l'instant qui passe que de se remémorer sans cesse les regrets des jours enfuis.