Quand le champ de blé s'est levé, l'âne y revient souvent.
Le temps n'endort pas les grandes douleurs, mais il les assoupit.
La pire des corruptions n'est pas celle qui brave les lois ; mais celle qui s'en fait à elle-même.
Entre la féminité telle que vendue dans les magazines et celle de la pute, la nuance m'échappe toujours. Et, bien qu'elles ne donnent pas clairement leurs tarifs, j'ai l'impression d'avoir connu beaucoup de putes, depuis. Beaucoup de femmes que le [...] â–º Lire la suite
Il m'arrive encore parfois de faire l'amour. Il m'arrive aussi parfois d'être brillant. Mais rarement les deux en même temps.
La belle-fille parfaite, c'est celle qui mange sans sel, mais qui dit que c'est salé.
- Pitié, dis-moi que tu n'as pas le béguin pour un personnage fictif. - Il n'est pas fictif. C'est l'alter-égo-en-ligne d'une personne réelle. - Mais tu ne sais rien sur lui, ou même si c'est... un lui. - Écoute, on [...] â–º Lire la suite
Je ne vais pas faire comme Johnny (Hallyday) ou Eddy (Mitchell). Je fais cette tournée, «La Dernière Danse», non pas pour le blé mais pour dire merci à tous ceux qui sont venus m'écouter pendant cinquante ans.
Au fond, la photographie est subversive, non lorsqu'elle effraie, révulse ou même stigmatise, mais lorsqu'elle est pensive.
On peut parler à quelqu'un, dans le train, mais il est plus correct de lui parler dans l'oreille.
Ne dis pas peu de choses en beaucoup de mots, mais dis beaucoup de choses en peu de mots.
La civilisation implique qu'on se souvienne des morts, mais il faut laisser chacun construire avec eux son propre rapport.
Dieu est grand mais la forêt est encore plus grande.
Ce n'est pas Dieu qui est loin de l'homme, mais l'homme qui est loin de Dieu.
Le barbare n'est pas un étranger qui parle une autre langue, la sienne, mais l'étranger qui parle ma langue et qui l'écorche.
On cesse toujours d'être le numéro 1 mais on ne cesse jamais d'avoir été le premier.
Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir. Mais combien de personnes savent que, pour rester éveillé, il suffit de soustraire les moutons ?
L'art n'est sûrement qu'une vision plus directe de la réalité. Mais cette pureté de perception implique une rupture avec la convention utile, un désintéressement inné et spécialement localisé du sens ou de la conscience, enfin une certaine immatérialité de vie, [...] â–º Lire la suite
Ainsi vivent-elles, ces grues, et ont-elles leur être, non dans le présent rétréci, mais dans les étendues plus vastes du temps de l'évolution.
Dieu donne le lait, mais non le seau.
L'identité humaine n'est pas un simple lieu de séjour confortable, mais une interrogation permanente - comment être et comment être là ?
La France, oui, est multi-ethnique mais la France n'a jamais été multi-culturelle et elle peut être multi-ethnique parce qu'elle ne peut pas être multi-culturelle.
Le dindon est un animal ridicule : il y en a peut-être trop pour un ; mais il n'y en a pas assez pour deux.
Je pense que c'est un grand honneur de gagner un Oscar, mais je pense que si vous visez à être récompensé dans votre vie, vous n'irez nulle part. Je pense que la plus grande récompense est le travail lui-même et ce que vous en retirez et les liens que vous établissez avec d'autres personnes.
Sois brigand, sois voleur, mais ne cesse d'être juste.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.
Foule - Elle est faite de tout le monde, mais tout le monde a horreur de la foule.
Je me sens comme le Kurt Cobain de ma génération, mais les gens ne me comprennent tout simplement pas.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
La poésie, c'est la vérité prophétique de l'existence. Ce n'est pas un supplément d'âme, mais sa transcendance.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.