L'amour n'a pas besoin de maître.
Que l'on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cent ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d'hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré [...] ► Lire la suite
Aucun être humain ne peut réellement en comprendre un autre ; personne ne peut tout arranger pour le bonheur d'un être.
Il n'est pas commun d'avoir un père talmudiste, philosophe, maître de la tradition et de la transmission. En un mot, il s'occupe de ce qui est essentiel dans l'existence humaine.
C'est l'enfant lui-même qui doit s'éduquer, s'élever avec le concours des adultes. Nous déplaçons l'acte éducatif : le centre de l'école n'est plus le maître mais l'enfant.
Le bonheur rend égoïste. Il anesthésie les fibres de la tendresse. Chez les humains.
Comme il est vrai que " la beauté réside dans le regard de qui la contemple ".
Une fille sage connaît ses limites, une fille intelligente sait qu'elle n'en a pas.
Le talent a besoin de gestion.
On devient amoureux d'une femme dont la beauté touche le coeur.
Les moeurs sont surtout le besoin de la plaine. La jolie peut tout se permettre.
Il est difficile de ne pas s'exagérer le bonheur dont on ne jouit pas.
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
Ça veut dire quoi l'amour ? Quand les gens se disent « je t'aime », hein ? Ça veut dire quoi ? En fait, c'est de la paresse, on utilise un mot unique alors qu'on pourrait faire plein de phrases... C'est... je suis intéressé par [...] ► Lire la suite
Il est moins imprudent d'agir en maître que de ne pas parler en sujet.
Convier quelqu'un c'est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu'il est sous votre toît.
Il faut être heureux et y mettre du sien. Si l'on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c'est la tristesse qui entrera.
Il n'y a pas besoin de parler. Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.
Toute mythologie petite-bourgeoise implique le refus de l'altérité, la négation du différent, le bonheur de l'identité et l'exaltation du semblable.
Un amour qui a passé par la jalousie est comme un joli visage qui a passé par la petite vérole : il est toujours un peu grêlé.
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. Le plaisir de l'un est de satisfaire des désirs, celui de l'autre est surtout de les faire naître.
L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit.
La haine que l'on porte aux grands est, de la part du peuple, un hommage involontaire.
On ne cueille pas le fruit du bonheur sur l'arbre de l'injustice.
Avec cette rage d'aventures, ce besoin d'émotions fortes, cette folie de voyages, de courses, de diables au vert, comment diantre se trouvait-il que Tartarin de Tarascon n'eût jamais quitté Tarascon ?
C'est une vérité universellement reconnue, qu'un célibataire possédant une bonne fortune doit avoir besoin d'une femme.
Un droit réel est quelque chose que les gouvernements ont simplement besoin de sécuriser, de ne pas mettre en oeuvre.
Le seul amour accepté est l'amour clairvoyant.
Vous ne pouvez pas maîtriser votre avenir si vous êtes toujours esclave de votre passé.
Les gens pardonnent tout sauf la beauté et le talent.
C'est comme 10 000 cuillères, quand tout ce dont vous avez besoin est un couteau.