L'humanité n'est plus qu'un maux.
Les américains ont une maladie grave - pire que le SIDA : Le complexe du gagnant.
A quoi ça sert d'être connecté à la terre entière si on n'a rien à se dire ?
La cendre est la maladie du cigare.
La maladie rend mystique, tous les fiévreux vous le confirmeront.
L'incrédulité est quelquefois le vice d'un sot, et la crédulité le défaut d'un homme d'esprit.
Le vice s'enveloppe dans le manteau de la vertu.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
Ce que je suis, c'est avant tout une humaniste - avant d'être juive, avant d'être noire, avant d'être femme. Et mes croyances sont pour la race humaine - elles n'excluent personne.
Les trois quarts de nos maux viennent de l'imagination.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Il en voulait à la vie de cette maladie sur laquelle il n'avait aucun pouvoir et qui lui gâchait le meilleur de son existence.
Le vice et la vertu sont comme la vie et la mort, ou comme l'esprit et la matière : des choses qui ne sauraient exister sans être définies par leur contraire
On n'est compatissant que pour les maux qu'on éprouve soi-même.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui.
La beauté atteinte par les seins de la femme n'était-elle point la gloire la plus resplendissante de l'évolution de l'humanité ?
Un mari est un emplâtre qui guérit tous les maux des filles.
La poésie est une maladie du cerveau.
Il y a des degré dans l'humour, ainsi que dans le vice et dans la vertu.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] ► Lire la suite
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Comment l'argent peut-il être la racine de tous les maux lorsque le shopping est le remède à toute tristesse ?
L'amour est une maladie sans laquelle on ne se porte pas bien.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
Les valeurs d'égalité et de fraternité sont depuis longtemps des mots plus que des réalités.
L'indignation morale ne lutte pas contre le mal au sens concret du terme. La légalité seule permet de sanctionner, c'est pourquoi je prétends que le plus sage, si l'on veut réduire les maux terrestres, consiste, comme le disait Kant, à favoriser un progrès de la légalité: la moralité suivra et non le contraire.
La chasteté est une vertu pour certains et un vice pour d'autres.
La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue ; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...