Celui qui veut assassiner un peuple, détruira son âme, profanera ses croyances, ses religions, niera sa culture et son histoire.
Un leader ne peut jamais être heureux tant que son peuple n'est pas heureux.
Il ne faut jamais avoir peur de chercher le peuple très bas. D'autant que c'est le moyen de l'y maintenir.
Moi, je veux être le Premier ministre qui remet la culture comme la grande priorité du quinquennat de François Hollande, parce que la culture, c'est la vie.
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.
Toute nation a le gouvernement qu'elle mérite.
Pour la première fois dans l'histoire de notre pays, la majorité de notre peuple croit que les cinq prochaines années seront pires que les cinq dernières années.
Il ne faut pas confondre instruction, culture générale et compétence professionnelle.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] â–º Lire la suite
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
[...] qu'on interroge et qu'on remue jusqu'au fond les Archives de France, et, de quelque façon que la fouille soit faite, pourvu que ce soit de bonne foi, la même histoire incorruptible en sortira.
La culture est ce qui reste quand on ne sait rien faire.
Il ne faut pas cracher sur l'instruction, mais trop d'instruction finit par rendre le peuple trop conscient de l'inégalité sociale.
Chaque biographie est une histoire universelle.
Le fait que le monde soit peuplé d'imbéciles permet à chacun d'entre nous de passer inaperçu.
Le despotisme soumet une nation à un seul tyran, la démocratie à plusieurs.
La culture est une béquille que brandissent les boiteux contre les bien-portant pour montrer qu'ils sont en possession de tous leurs moyens.
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.
La Révolution démocratique et populaire a besoin d'un peuple de convaincus et non d'un peuple de vaincus, d'un peuple de convaincus et non d'un peuple de soumis qui subissent leur destin.
- Tu crois que cette histoire aura une fin heureuse ? - Les fins heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées.
A tout peuple conquis il faut une révolte.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
La France fait partie de la grande famille des nations humaines. C'est une nation mondiale.
Droits d'auteur, culture et onanisme sont inaliénables, on peut même en jouir en prison.
La culture est salvatrice, parce qu'elle est irremplaçable pour ouvrir les esprits, les rendre plus tolérants et aussi les distraire.
C'est blesser un peuple au plus profond de lui-même que de l'atteindre dans sa culture et sa langue.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
La culture est l'âme de la démocratie.
C'est dans la mesure où il est subjectivité, dans la mesure où il est vécu, qu'un événement acquiert une dimension réelle.
C'est un des problèmes les plus poignants d'une guerre, de choisir par avance lesquels de ses défenseurs-nés une nation doit offrir les premiers au sacrifice.