Dictionnaire : douteux dispositif académique destiné à entraver l'évolution d'un langage et à en scléroser le fonctionnement.
Le langage fabrique les gens bien plus que les gens ne fabriquent le langage.
L'homme est à la recherche d'un nouveau langage auquel la grammaire d'aucune langue n'aura rien à dire.
Croyez-vous encore qu'une croissance infinie soit possible sur une planète où les ressources sont limitées ?
C'est le langage qui divise.
Le meilleur de nos convictions ne peut se traduire par des paroles. Le langage n'est pas apte à tout.
Le monde matériel est plein d'analogies exactes avec l'immatériel, et c'est ce qui donne une couleur de vérité à ce dogme de rhétorique, qu'une métaphore ou une comparaison peut fortifier un argument aussi bien qu'embellir une description.
Les soupirs sont le langage du coeur.
C'est de la prose où les vers se sont mis.
Le refus de vieillir, ce n'est pas seulement l'obstination à garder un corps jeune, c'est parfois une mentalité inapte à maturation.
Le langage est notre corps et notre air, notre monde et notre pensée, notre perception et notre inconscient même.
Tout refus du langage est une mort.
Morale et langage sont des sciences particulières mais universelles.
Il faut faire passer l'homme avant le profit, la croissance spirituelle avant le PNB.
L'imagination est plus importante que la connaissance. L'imagination est le langage de l'âme. Faites attention à votre imagination et vous découvrirez tout ce dont vous avez besoin pour être épanoui.
La poésie moderne, en effet, puisqu'il faut l'opposer à la poésie classique et à toute prose, détruit la nature spontanément fonctionnelle du langage et n'en laisse subsister que les assises lexicales.
Par la prose je m'exprime. Par le poème je m'extrapole.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Toute forme de langage devrait être reconnue et libre d'exister sans ironie.
Dans tous les cas, le jour qui se lève est l'aube d'un nouveau pas sur le chemin de l'évolution, de la croissance de l'être et - qui sait ? - de la sagesse.
Tout argot est métaphore, et toute métaphore est poésie.
C'est dans et par le langage que l'homme se constitue comme sujet.
Laissons l'amour de Dieu à nos poèmes et cachons-le sous notre prose : c'est une façon de le respecter que de le chanter ou de le taire.
Il y a interaction entre langage et pensée. Un langage organisé agit sur l'organisation de la pensée, et une pensée organisée agit sur l'organisation du langage.
Pour comprendre l'univers, vous devez comprendre le langage dans lequel il est écrit, le langage des mathématiques.
N'est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu'il ne peut advenir au langage que sous la forme d'un discours directement politique ?
Les hommes ont inventé le langage pour leur satisfaire leur envie de se plaindre.
L'espérance ne compte pas pour rien dans le fonctionnement de l'économie.
Le rock, le jazz, ce n'est rien d'autre qu'une traduction des sons hideux et irrationnels de l'environnement industriel en langage musical.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
Sur la voie de la croissance affective, chacun est un pionnier solitaire qui avance sur un territoire encore inexploré.