Malfaiteur. Facteur principal dans le progrès de la race humaine.
La science ne sert qu'à vérifier les découvertes de l'instinct.
Le test de nos progrès n'est pas de savoir si nous ajoutons plus à l'abondance de ceux qui ont beaucoup, mais si nous en fournissons suffisamment pour ceux qui ont peu.
L'humanité ne peut voler avec une seule aile. Si elle essaie de voler avec l'aile de la religion seulement, elle atterrira dans le bourbier de la superstition et si elle essaie de voler avec l'aile de la science seulement, elle finira dans la fondrière désolée du matérialisme.
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.
Dans le progrès humain, la part essentielle est à la force vive, qu'on appelle l'homme.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Une jument de noble race n'a pas honte de son fumier.
Le progrès est le développement de l'ordre.
L'économie est une science qui est seulement à la portée des riches.
La vérité est une science enfantine.
La science nous éclaire et nous aveugle.
La science est le tronc d'un baobab, qu'une seule personne ne peut embrasser.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous soyons dignes d'être des hommes.
Le progrès d'une civilisation tend essentiellement à limiter la vie privée des gens.
La science serait bien moins avancée si les désirs passionnés des individus de voir confirmer leurs propres croyances n'étaient pas rentrés en ligne de compte.
La philosophie est la science des problèmes résolus.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Il n'y a rien dans la science qui enseigne l'origine de quoi que ce soit.
L'Humanité est vouée au progrès à perpétuité.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
Les graines d'un vieillissement en bonne santé se sèment tôt.
L'invention de la poudre, le perfectionnement incessant des armes à feu montrent à l'envi que les progrès de la civilisation n'entravent ni n'abolissent en rien la tendance inhérente à la guerre, qui est d'anéantir l'adversaire.
L'adversité fait les hommes et la prospérité fait les monstres.
L'auto-stoppeur est un individu qui cherche à se faire rouler sans pour autant en être de sa poche.
Vous pouvez voir ma décision soit comme un facteur distinctif, soit comme une limitation. Je ne pense pas que ce soit une limitation.
De quoi tu es né dépend de la génétique ; à quoi tu retourneras, de la politique.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
A quoi sert ce progrès dont nos siècles se parent A quoi sert d'avoir tant vécu ? Il n'y a plus de chefs de gare Mais il y a toujours des cocus !
L'invention, c'est le progrès d'une pensée qui change au fur et à mesure qu'elle prend corps. C'est un processus vital, quelque chose comme la maturation d'une idée.
Je suis de la race de ceux qu'on opprime.