Les incessants progrès de la chirurgie, de la médecine et de la pharmacie sont angoissants : de quoi mourra-t-on dans vingt ans ?
Pour l'instant le monde humain appartient à ceux qui se demandent "pourquoi". Mais l'avenir appartient forcément à ceux qui se demandent "comment".
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: "Je vous déclare la paix". Discours aux anciens combattants 14 juin 1931.
Une règle simple pour vraiment changer les choses, c'est de commencer toujours par le plus simple, et non par le plus difficile. Parce que c'est la meilleure manière de progresser rapidement.
L'humour est à l'être humain ce que la vivisection est aux animaux. Il taille à même les chairs et dans la profondeur des tissus.
On ne peut tout simplement pas couper un pays en deux, pas plus qu'on ne peut couper un être humain en deux. Si vous le faites, vous n'avez pas deux êtres humains ; vous avez un cadavre.
De vingt à quarante ans, on voudrait avoir. De quarante à soixante, on voudrait être. De soixante à quatre-vingts, on voudrait ne pas avoir été.
Un être humain est bien plus heureux et bien plus épanoui lorsqu'il se dévoue à une cause qui dépasse sa propre personne et son autosatisfaction.
Si le progrès est la loi, la liberté est l'instrument du progrès.
Le mot progrès n'aura aucun sens tant qu'il y aura des enfants malheureux.
La médecine doit avoir le dernier mot et lutter jusqu'au bout pour empêcher que la volonté de Dieu soit faite.
Le numérique est notre avenir. Que ce soit dans le domaine de l'économie, de l'emploi ou de l'éducation, le numérique est un facteur indispensable à l'évolution, au progrès et à la pérennité de notre société.
Il n'y a pas, sur la place de Paris, plus de vingt personnalités politiques, littéraires, artistiques, qui aient quelque chose à dire.
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
Aucun être humain n'est pareil; nous sommes comme des flocons de neige, aucun de nous n'est le même mais nous sommes tous COOL.
N'est-ce pas étrange que les ordinateurs fassent aujourd'hui des choses jugées inutiles il y a vingt ans ?
La plus grande leçon que j'ai apprise dans la vie est « Qui sait ce qui est bien ou mal ? » Les choses arrivent que vous voulez vraiment, et elles s'avèrent être la pire chose au monde. Et certaines [...] â–º Lire la suite
Un hôpital devrait toujours avoir une salle de réanimation juste à côté du bureau du caissier.
La littérature reste une des meilleures garanties pour espérer une sorte de progrès dans nos sociétés hypertechniques.
L'être humain se recrée sans cesse. Celui qui part ne revient jamais. Celui qui reste ne demeure pas.
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
Un besoin naturel pousse l'homme à vouloir goûter au progrès et à rechercher la vérité.
Quand un cannibale mange avec une fourchette et un couteau, est-ce un progrès ?
On dit aussi qu'il fut professeur dans un lycée et qu'on n'a pas pu le garder à cause de cette manie terrible de se branler par sa poche percée derrière son bureau, en pleine classe... que les enfants n'apprenaient plus rien.
Il est difficile de loger à plus de vingt dans un siècle.
Les progrès réels ne peuvent être mesurés uniquement par l'argent. Nous devons veiller à ce que la croissance économique contribue à notre qualité de vie, plutôt que de la dégrader
Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit.
L'être humain est la proie de trois maladies chroniques et inguérissables : le besoin de nourriture, le besoin de sommeil et le besoin d'égards.
Que l'on s'efforce d'être pleinement humain et il n'y aura plus place pour le mal.
Il y a des cordes dans le coeur humain qu'il vaut mieux ne pas faire vibrer.