On ne construit pas le progrès social à coup de déficits.
Dans le progrès humain, la part essentielle est à la force vive, qu'on appelle l'homme.
Fermer les yeux sur la précarité, la maladie, la déchéance, l'exclusion, c'est pratiquer une politique de l'autruche qui se retournera immanquablement contre ceux qui l'auront cautionnée.
L'entreprise a aussi un rôle social et environnemental.
Dans le domaine social comme dans la vie privée, il faut tout prendre avec calme, générosité, et un petit sourire aux lèvres.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
L'éducation est la meilleure politique économique qui soit.
La politique ce n'est qu'une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir.
Rien n'est plus dangereux que d'être trop moderne ; on risque de devenir soudain ultra démodé.
Toute pensée qui se bornera aux combinaisons de l'économie politique sera infailliblement trompée dans les grandes affaires humaines.
Le nationalisme moderne est une réaction de défense contre l'emprise brutale de la civilisation.
Nos progrès en tant que nation dépendront de nos progrès en matière d'éducation. L'esprit humain est notre ressource fondamentale.
J'ai réaffirmé ma volonté politique de travailler à l'unité nationale.
L'homme moderne vit dans le passé ou dans le futur, mais non dans le présent.
Etre moderne n'est pas une mode, c'est un état. Il faut comprendre l'histoire, et celui qui comprend l'histoire sait trouver une continuité entre ce qui était, ce qui est et ce qui sera.
Évite ceux qui se cherchent des amis pour conserver un statut social ou pour ouvrir des portes qu'ils n'ont jamais pu approcher. Associe-toi à ceux qui ne cherchent à ouvrir qu'une seule porte importante, celle de ton coeur. Qui n'envahiront [...] â–º Lire la suite
La gaieté n'est-elle pas le meilleur facteur de l'endurance ?
A chaque phase ou mode quelconques de notre existence, individuelle ou collective, on doit toujours appliquer la formule sacrée des positivistes : l'Amour pour principe, l'Ordre pour base, et le Progrès pour but.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Ce qui construit l'estime de soi est d'abord l'amour inconditionnel des parents.
Malfaiteur. Facteur principal dans le progrès de la race humaine.
La chance ne fait pas tout. Tout se construit pas à pas, qu'il s'agisse d'amitiés ou d'opportunités.
Le progrès social consiste à ne rien laisser à ceux qui font presque tout, pour donner tout à ceux qui ne font presque rien.
La peine capitale va à l'encontre du meilleur jugement de la criminologie moderne et, surtout, de la plus haute expression d'amour dans la nature de Dieu.
La politique n'est pas mon arène. La musique l'est.
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre.
L'homme raisonnable s'adapte au monde ; l'homme déraisonnable s'obstine à essayer d'adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l'homme déraisonnable.
Le spectacle n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images.
La plus haute tâche de la tradition est de rendre au progrès la politesse qu'elle lui doit et de permettre au progrès de surgir de la tradition comme la tradition a surgi du progrès.
La politique ne s'arrête pas aux frontières de notre pays.
On fait de la bonne politique à partir des réalités.