Dès l'époque secondaire, les mollusques construisaient leur coquille en suivant les leçons de géométrie transcendante.
Les meilleures leçons sont généralement tirées de l'échec. Vous ne devez pas vous en vouloir si vous échouez - reprenez-vous, apprenez autant que vous le pouvez de l'expérience et relevez le prochain défi... Les courageux ne vivront peut-être pas éternellement, mais les prudents ne vivront jamais du tout.
L'une des leçons avec lesquelles j'ai grandi était de toujours rester fidèle à soi-même et de ne jamais laisser ce que quelqu'un d'autre dit vous distraire de vos objectifs. Et donc quand j'entends parler d'attaques négatives et fausses, je n'y investis vraiment pas d'énergie, parce que je sais qui je suis.
Vous pouvez chasser un chien du fauteuil du roi, et il montera dans la chaire du prédicateur ; il regarde le monde sans émotion, sans gêne, sans vergogne
J'ai choisi d'utiliser ma personnalité populaire pour faire autre chose que ma profession. C'est une bonne combine à long terme pour moi, parce qu'il est probable que pendant encore des générations et des générations, quand il y aura les présidentielles, [...] â–º Lire la suite
Notre époque privilégie un seul rapport entre les âges: le pastiche réciproque. Nous singeons nos enfants qui nous copient.
Le bourgeois est celui qui n'a pas mes idées.
L'oppression viendrait plutôt de ces bourgeois infatués d'eux-mêmes qui occupent les avenues du pouvoir et se montrent plus intolérants que ne l'étaient peut-être les rois absolus. Au vrai, le régime se conduit comme s'il était en place depuis des siècles et comme si mille années l'attendaient. Il ne tolère aucune atteinte à sa pérennité.
La littérature ne bégaie pas l'existence, elle l'invente, elle la provoque, elle la dépasse.
C'est une des leçons que j'ai apprises en politique, et on la retient très vite... Peu de personnes sont de véritables amis. La plupart des gens dont on fait la connaissance, quelles que soient la chaleur de leur sourire, l'intensité [...] â–º Lire la suite
Pris la main dans le sac, le gentilhomme se suicide, un bourgeois démissionne, un politicien nie, un aventurier persévère.
La littérature est l'expression de la société, comme la parole est l'expression de l'homme.
Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous [...] â–º Lire la suite
La véritable irrévérence aujourd'hui, c'est faire du lien dans une époque qui sépare les êtres.
Y'a comme un décalage entre mon époque et moi.
Les leçons n'ont pas vraiment fonctionné pour moi, alors je suis allé à la vieille école, écoutant des disques et apprenant ce que je voulais apprendre.
Le bruit est une imposition sur la santé mentale, et nous vivons à une époque très bruyante.
Il existe une image de Patrick Bateman. Une sorte d'abstraction. Mais je n'existe pas vraiment. Ce n'est qu'une entité, quelque chose d'illusoire. Et bien que je puisse cacher mon regard froid, que vous puissiez me serrer la main et sentir [...] â–º Lire la suite
Toute littérature est assaut contre la frontière.
Aux grands les leçons de la science. Aux petits les leçons de la vie.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Un aristocrate ne se comporte jamais comme s'il était seul, un bourgeois se comporte comme s'il était seul aussitôt que les autres ont le dos tourné, et un plouc se comporte comme s'il était seul en toute occasion.
Songez bien que la littérature n'a pas été créée pour servir la vie, ni même la traduire, mais pour lui échapper.
Soixante ans, époque à laquelle les femmes se permettent des aveux.
Toute grande littérature est l'une des deux histoires; un homme part en voyage ou un étranger vient en ville.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu'on s'en occupe.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
C'est bien connu, les bourgeois ont toujours eu la conscience étroite. Ils s'accommodent de la morale individuelle conventionnelle pour mieux refuser la morale sociale et politique.
Celui qui suit ses leçons goûte une paix profonde, et regarde tout le monde comme une botte de fumier.
Le grand problème de notre époque est d'essayer de lutter contre l'extrémisme fondé sur une perversion de la religion et sur la manière de créer une coexistence pacifique entre des personnes de religions et de cultures différentes.