La folie est une ivresse sans fin, où la joie, les délices, les enchantements se renouvellent sans cesse
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
Peut-être le bonheur n'est-il qu'un contraste, mais il y a une foule de petits bonheurs qui suffisent pour parfumer la vie.
Avec la mort de Jacques Chirac, « je perds un frère ».
Un anniversaire à mon âge, ce n'est pas une année en moins mais du bonheur en plus. Et tant mieux si les bougies coûtent plus cher que le gâteau !
La plupart des mécanismes de la vie connaissent des ratés, des failles. La mort jamais.
- Tu sais que... Je ne peux pas lire dans tes pensées... Il faut que tu me dises à quoi tu penses. - Maintenant j'ai peur... - Bien... - Mais je n'ai pas peur de toi, j'ai seulement peur [...] â–º Lire la suite
La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
On naît tous avec un certain fonds de folie à dépenser ; heureux qui le dépense en détail dans sa jeunesse !
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
Puissions-nous mourir de l'envoûtement de la folie plutôt que de vivre de l'exorcisme du raisonnable.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
Les théâtreux sont de gauche pour cacher que le théâtre est fondamentalement réactionnaire. C'est-à-dire que le mot de progrès provoque parfois un fou rire dans les coulisses du théâtre. Le théâtre est un doute sur les progrès de l'humanité qui ne se contente pas de rire.
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
Le plus grand malheur du siècle, c'est la discrimination dont le bonheur fait preuve.
La mort est un mystère, les pratiques occultes ne sont qu'une illusion.
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence, infiniment plus profonde. L'intelligence a des limites, la bêtise n'en a pas.
Laissez-moi vous parler d'un coeur qui souffre d'avoir perdu Dieu, errant sans fin dans la nuit sans espoir, ici à la lisière il n'y a pas d'étoiles, ici nous sommes raides, immaculés.
Cette étrange mathématique qui veut qu'un bonheur partagé est multiplié par deux.
La fierté et la bêtise sont faites du même bois.
Peut-être n'existe-t-il pas de bonheur plus parfait que le martyre.
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.
La mort n'est, en définitive, que le résultat d'un défaut d'éducation puisqu'elle est la conséquence d'un manque de savoir vivre.
La sagesse ne convient pas en toute occasion ; il faut quelquefois être un peu fou avec les fous.
Même après ma mort Je ne t'oublierai pas Je ferai s'il le faut Un noeud à mon linceul.
Qui masque ses fautes se voit, en fin de compte, démasquer par sa conscience.