La folie est une ivresse sans fin, où la joie, les délices, les enchantements se renouvellent sans cesse
Fuyons la folie des extrémités qui n'ont d'issue que les abîmes.
L'amour mutuel de la mère et de l'enfant décide, en fin de compte, du nouveau statut de l'enfant, transcendant le parasitisme biologique en symbiose affective.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] â–º Lire la suite
Du livre pourrait naître l'aspiration à détruire la mort à travers l'affranchissement de la peur.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Les discours racistes sont tous les mêmes : de la haine, de l'arrogance et un immense complexe d'infériorité qui cherche à se combler par la mort et les massacres.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
Laissez-moi goûter un peu de vie avant beaucoup de mort !
Entre la mort et la lâcheté, choisis sans hésiter la mort !
Que la folie d'autrui soit ta sagesse.
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des nouilles.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
Nos biens sont en idée, en espoir, en désir ; Posséder ce qu'on veut, est la fin du plaisir.
L'échec est le début de la réussite à condition de plaider coupable et de le prendre à son compte.
Le principe démocratique a contribué à l'affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l'élite.
Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente.
La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre.
La vie entrave l'âme. La mort dégage. C'est peut-être le seul temps d'amour.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
C'est l'ombre de la mort qui donne relief à la vie.
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
La mort est affreuse quand on est dénué de tout ce qui peut nous consoler en cet état.
A la fin le pessimiste aura peut-être raison mais l'optimiste aura mieux vécu.
Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite.
L'homme de l'organisation a perdu la capacité de désobéir, il n'est même pas conscient du fait qu'il obéit. Au point de l'histoire que nous avons atteint, notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assurer l'avenir de l'humanité.
Il faut accepter son âge, avec ces avantages formidables de sagesse, de douceur, de sérénité. Il faut bien accepter la mort aussi...
Si le Christ était mort sur une chaise électrique, tous les petits chrétiens porteraient une petite chaise en or autour du cou.