Les Anglais ont inventé le foot, les Français l'ont organisé, les Italiens le mettent en scène.
Quand un Français dit du mal de lui, ne le croyez pas, il se vante !
Le peuple français est comparable à un chat : même s'il tombe de très haut, il retombe en bonne posture.
Les Français croient qu'ils parlent bien le français parce qu'ils ne parlent aucune langue étrangère.
Deux français sur trois gardent leur béret basque pour faire l'amour. Le troisième s'en sert comme préservatif.
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
Les Anglais possèdent deux produits d'une exceptionnelle valeur : leurs tweeds et leurs silences.
L'esprit français aime les grandes choses, mais il veut voir où ça le mène. Il met au point les chefs-d'oeuvre.
Les Français et les Anglais sont de si bons ennemis qu'ils ne peuvent s'empêcher d'être des amis.
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
Je parle espagnol. Je le baragouine pas mal, alors j'extrapole pour le portugais. Je parle anglais assez bien, même si souvent je ne fais pas d'effort.
En langue, le genre est particulièrement déroutant. Pourquoi, s'il vous plaît, une table devrait-elle être masculine en allemand, féminine en français et castrée en anglais ?
La terre compte cinquante-trois millions de français et trois milliards d'étrangers.
Mon grand faible est aux portes de Paris : rien ne vaut une partie de foot entre copains et enfants le dimanche dans le parc de Sceaux.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] ► Lire la suite
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.
Non seulement l'Angleterre, mais tout Anglais est une île.
La femme c'est comme le champagne, froide elle enivre davantage, et dans un emballage français elle coûte plus cher.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Les Français ont une capacité illimitée de galanterie et s'y adonnent en toute occasion.
J'aime le style français des années 30 et 40. Les stars du cinéma français comme Jean Gabin et Yves Montand avaient un style tellement naturel et sans effort.
Un Anglais fait les choses parce qu'elles ont déjà été faites, un Américain parce qu'elles n'ont pas été faites.
Les Français vont indistinctement au pouvoir ; ils n'aiment point la liberté ; l'égalité seule est leur idole.
Savez-vous pourquoi les Français ont choisi le coq comme emblème ? C'est parce que c'est le seul oiseau qui arrive à chanter les pieds dans la merde !
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
Je pense que le système judiciaire américain a beaucoup plus de problèmes que le système judiciaire européen, en particulier le système judiciaire écossais. Nous avons un très bon mélange de droit codifié européen et du système anglais traditionnel de common law, sur lequel est basé le système américain.
Ici peut-être plus que nulle part ailleurs, les Français qui se trouvent occupés, qui s'y trouvent en activités, intellectuelle, économique, technique, scolaire, religieuse, tous ces Français là nous représentent.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Sitôt qu'un Français a passé la frontière, il entre en pays étranger.
Les Français sont jaloux de leurs maîtresses, et jamais de leurs femmes.
Un Français doit toujours parler, qu'il soit au courant de ce dont il parle ou non ; un Anglais est content de ne rien dire quand il n'a rien à dire.