Le riche avare est semblable à un âne chargé d'or qui mange de la paille.
La gaieté chasse la fatigue, or de la fatigue provient le découragement.
Un âne qui porte sa charge vaut mieux qu'un lion qui dévore les hommes.
Si les conditions de travail ne sont pas modifiées il faudra des siècles pour humaniser ce monde rendu animal par les forces impérialistes.
L'homme : un animal qui fait des dogmes.
Je suis parfois trop enthousiaste. Je démarre comme un cheval de course et j'arrive comme un âne.
Ce n'est pas en battant ton âne que tu en feras un cheval.
J'aime mieux un âne qui me porte qu'un cheval qui me désarçonne.
Le génie de Cuvier a développé ces vues et en a tiré une science nouvelle, la paléontologie, qui reconstruit un animal entier d'après un fragment de son squelette.
L'homme est un animal social.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
Je suis resté cinq ans à l'héroïne. A me regarder mourir. Cinq ans à me faire des trous dans le bras. Cinq ans à voler des petites cuillères. A faire bouillir le cheval avec l'eau des chiottes. A me chercher les veines comme un singe. Cinq ans !
Si l'homme est pauvre, il a peu d'esprit ; si le cheval est maigre, son poil est long.
L'avare est un cheval chargé de vin et qui boit de l'eau en chemin.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
L'homme est le seul animal pour qui l'existence soit un problème qu'il doit résoudre et auquel il ne peut échapper.
L'homme est un animal arrivé, voilà tout.
Je ne mange pas de viande et d'autres produits animaux, parce qu'ils sont mauvais pour la santé et qu'ils sont le produit d'une violente et inhumaine industrie.
Il brille, le sauvage Été,La poitrine pleine de roses,Il brûle tout, hommes et choses,Dans sa placide cruauté.
Garde toujours des yeux étonnés, disait-il. Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. Ni réclame, ni garanties, [...] ► Lire la suite
Un gouvernement a également pour devoir de mesurer les impacts sur le temps long des mesures qu'il engage. Or pour l'instant, tout n'est décidé qu'à l'aune de l'urgence et de l'immédiatement constatable.Le long terme est encore quasiment absent du débat politique.
Éminents invités, parents et jeunes diplômés de cette promotion. Ce matin, mon meilleur ami m'a rappelé une très belle citation de William Shakespeare qui est tout à fait à propos : « Il y a une marée dans les affaires des hommes, [...] ► Lire la suite
Je suis devenu solitaire, ou, comme ils disent, insociable et misanthrope, parce que la plus sauvage solitude me paraît préférable à la société des méchants, qui ne se nourrit que de trahisons et de haine
La colère est pareille à un cheval fougueux ; si on lui lâche la bride, son trop d'ardeur l'a bientôt épuisé.
- Où est-ce que je suis ? - Dans ma maison. Je l'appelle la Galerie des Ombres. - C'est magnifique... [en parlant des oeuvres d'art exposées] Mais où est-ce que vous avez trouvé tout ça ? - Oh, ici et là. Beaucoup [...] ► Lire la suite
Le cheval est dangereux devant, dangereux derrière et inconfortable au milieu.
Voler satisfait des désirs profonds, désirs longtemps restés insatisfaits, pour lesquels le cheval et la voiture n'ont été que des succédanés.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Aucun cheval ne bouge sans quelques coups d'éperon.
Au festin de la lecture, on ne mange pas tous les livres avec le même appétit, au même rythme : avec celui-ci on pignoche et celui-là on l'engloutit.