Cette expression, attribuée à Jacques Chirac, est une formule imagée et très populaire pour exprimer l'inefficacité de vouloir presser ou forcer une action en cours, surtout si elle est désagréable ou inévitable. Elle signifie qu'il est inutile de s'énerver ou de vouloir accélérer quelque chose qui doit suivre son propre rythme naturel ou biologique, sous peine de rendre la situation encore plus pénible ou de ne rien obtenir.
Cette pensée peut s'appliquer à de nombreuses situations :
La leçon principale est la suivante : « Il faut savoir distinguer ce qui est pressable de ce qui ne l'est pas, et accepter l'attente lorsque l'obstacle est d'ordre fondamental ou biologique. » En d'autres termes, il est vain de forcer l'irréalisable. Il est souvent plus sage de régler d'abord la cause du blocage ou de patienter.
La citation repose sur un style direct, imagé et populaire :
Elle rejoint l'esprit d'autres dictons sur la patience et l'attente :
Bien que popularisée et souvent attribuée à l'ancien président français Jacques Chirac, cette expression est considérée par beaucoup comme une formule populaire et traditionnelle, qu'il a reprise et rendue célèbre par son utilisation en public, notamment dans des contextes politiques pour dépeindre des situations bloquées ou des négociations difficiles.
L'auteur qui a le plus contribué à la notoriété moderne de cette expression est sans conteste Jacques Chirac (1932-2019), homme politique français, Premier ministre puis Président de la République (1995-2007).
Cette expression s'inscrit dans un contexte où les hommes politiques français, et Chirac en particulier, aimaient utiliser des formules chocs et terriennes, proches du langage populaire. Cela lui permettait d'afficher une proximité avec le « bon sens paysan », de dédramatiser des situations complexes et de marquer les esprits par un parler vrai, sans détour, par opposition à un langage politique jugé trop technique ou aseptisé.
Une coulée de lumière persistait encore entre les berges obscures du canal lorsqu'il le franchit, scintillante, argentine, teintée de jade, contrastant avec l'inerte lueur des globes électriques qui s'allumaient, égrenés le long des quais, éclaboussant de jaune les troncs écaillés [...] â–º Lire la suite
Quand j'ai eu une vingtaine d'années, j'ai commencé à en écrire [des chansons]. A l'époque, les femmes étaient seulement des interprètes, à l'exception de Nicole Louvier. Quand je l'ai entendue à la radio, jeune femme d'à peu près mon âge [...] â–º Lire la suite