Les fautes n'importent guère dès lors qu'elles sont reconnues.
Les pensées zen : de loin elles brillent ; une fois comprises, on s'aperçoit qu'elles ne sont pas en or.
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
Discrètes par nature et par position, elles manient avec une incroyable dextérité la grande arme de la dissimulation ; elles sondent l'âme d'autrui et retiennent leurs propres secrets, si bien que nul ne suppose qu'elles ont des secrets !
Quand tu rentres chez toi et que t'es bourré, tu lances tes chaussures. Si elles reviennent, c'est que c'était pas l'heure !
Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent.
On perd son âme dès lors que l'on ne peut pas faire le récit de ce qui a pu nous arriver.
Chaque personne naît avec des qualités et un potentiel très individuels. En tant que société, nous avons le devoir envers les femmes de créer un environnement réellement propice au développement dans lequel elles peuvent elles aussi évoluer.
Les femmes sont si dures quand elles croient ne plus aimer.
Les vieilles histoires : elles ressemblent à des roses fanées qui s'effeuillent au moindre contact.
- Elles sont belles hein ? - Quoi ? - Les étoiles. On ne les regarde même plus.
Il n'y a guère de gens plus aigres que ceux qui sont doux par intérêt.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
Je me demande, au reste, si les femmes mariées savent mesurer leur déchéance. Du jour au lendemain, la plupart d'entre elles se dépouillent, se neutralisent, s'aplatissent, se coulent suivant l'image exacte de leur mari.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
J'suis comme une voiture de course là... et j'passe dans l'rouge, j'te préviens... et moi j'te dis, moi j'te dis que ces voitures c'est dangereux quand le compte-tour est dans l'rouge... voilà... c'est tout... elles explosent !
L'on ne ressent guère les peines dont on aperçoit la fin.
Les choses n'ont pas de signification : elles ont une existence.
Si on portait ses chaussures à la main plutôt qu'aux pieds, elles s'useraient moins vite.
Si lors d'une soirée, une seule personne doit repartir célibataire, alors ce sera vous.
La mer a partout la même vois grondeuse, grave, solennelle. Nos rivières chantent, murmurent, babillent, et elles ont toutes un accent différent.
Les religions portent toutes des noms différents, mais elles contiennent toutes les mêmes vérités.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Lorsqu'une révolution est accomplie dans les moeurs, elle ne tarde guère à se traduire dans les lois.
Si les choses étaient faciles à trouver, elles ne valaient pas la peine d'être trouvées.
Soyez ouvert à apprendre de nouvelles leçons, même si elles contredisent les leçons que vous avez apprises hier.
Il faut se méfier des histoires trop longues. La plupart du temps, elles sont inventées.
Les années ne font pas des sages, elles ne font que des vieillards.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.