Je me sens plus libre parce que je suis plus libre.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
Je ne suis pas pour l'entraînement. Ma philosophie : pas de souffrance, pas de souffrance.
Il y a des moments où je me sens plus inspiré, rempli d'un puissant pouvoir qui me force à écouter ma voix intérieure et où je ressens plus que jamais besoin d'un piano Pleyel.
Je me suis demandé souvent quelle pouvait être la différence entre la charité de tant de chrétiens et la méchanceté des démons.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] â–º Lire la suite
Je suis arrivé au cinéma par hasard. J'en ai gardé un sentiment d'imposture.
J'illumine souvent les autres, mais je suis toujours dans l'obscurité.
J'ai été vieux trop jeune et je suis jeune trop tard !
Il faut pousser sa volupté jusqu'à la douleur, pour être sûr de l'avoir goûtée tout entière.
Je suis pour la liberté d'expression, de faire ce que vous croyez et de poursuivre ses rêves.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Je suis submergé par des choses sur lesquelles j'aurais dû écrire et je n'ai jamais trouvé les bons mots.
C'est vrai que je suis considéré comme un homme très sociable, bavard intarissable, toujours en train de rire avec les amis. Mais le brouillard, finalement, m'empêche aussi de voir les autres, dont on sait, depuis Sartre, que c'est l'enfer !
Insomnie. Singulier état où l'acuité des sens s'accroît, où les souvenirs s'accumulent jusqu'à devenir parfois intolérables, où le temps qui s'écoule pourtant au ralenti permet à la pensée de galoper follement.
Laisse moi te dire, je sais que tu ne veux pas écouter ton vieux père, moi aussi je n'écoutais pas le miens et je suis la pour te dire que tu devrais y faire attention cette fois ci. Quand la [...] â–º Lire la suite
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.
Je me sens comme l'oiseau chanteur dont on a brutalement arraché les ailes et qui, dans l'obscurité totale, se cogne contre les barreaux de sa cage trop étroite. "Sortir, respirer et rire", entends-je crier en moi, je ne réponds même [...] â–º Lire la suite
Je suis d'abord un bon ouvrier, un contremaître si vous voulez mais pas un monstre (de la télè).
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
Je suis né un acteur ordinaire. Je vais mourir en un acteur ordinaire. Mais j'ai persisté.
Je peux être très timide... mais quand je suis avec de gens que je connais, je peux être extrêmement forte.
Tu veux savoir ce qu'il m'arrive ? Tu veux vraiment que je te dise ? Ce qu'il y a c'est que je pense à toi tous les jours, que je te trouve simplement magnifique, que je pourrais te regarder pendant des heures [...] â–º Lire la suite
L'amour de ma vie? Je suis trop jeune pour répondre à cette question.
Je suis fondamentalement optimiste. Je ne saurais dire si c'est dans ma nature ou si je l'ai cultivé. une partie de ce qui fait un optimiste, c'est de garder la tête tournée vers le soleil en mettant un pied devant l'autre.
Lecteur, je suis moi-même la matière de mon livre.
Le libre arbitre est l'alibi de Dieu.
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
Moi je n'étais rienEt voilà qu'aujourd'huiJe suis le gardienDu sommeil de ses nuitsJe l'aime à mourirVous pouvez détruireTout ce qu'il vous plairaElle n'a qu'à ouvrirL'espace de ses brasPour tout reconstruirePour tout reconstruireJe l'aime à mourir.
Se faire peur pour apprivoiser la peur, telle est la volupté du roman noir, du film d'épouvante.
Vous savez, je suis une femme ronde et je veux juste être à l'aise avec ça.