Egoïsme. Se plaindre de celui des autres, et ne pas s'apercevoir du sien.
Au lieu de me plaindre de ce que la rose a des épines, je me félicite de ce que l'épine est surmonté de roses.
La seule chose que nous ayons à craindre est la crainte elle-même.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] ► Lire la suite
Fous-toi bien ça dans la tronche, enflure de youpin de mes fesses. Si tu existes ici, c'est grâce à moi. C'est la seule raison. Si tu m'avais pas, toi, pour toi seul, le moindre affranchi à la noix à cinq [...] ► Lire la suite
Méfions-nous des entraînements de la sensibilité ! On commence par plaindre les assassins et par un enchaînement fatal on finit par s'apitoyer sur les victimes...
Si vous regardez dans votre coeur et que vous n'y trouvez rien de mal, de quoi vous inquiéter ? Qu'y a-t-il à craindre ?
Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car [...] ► Lire la suite
Zut ! : pauvre injure libératrice des culs-bénits et autres indécrottables bourgeois qui n'ont jamais osé lancer le fameux MERDE libérateur !
Rien dans la vie n'est à craindre, tout doit être compris. C'est maintenant le moment de comprendre davantage, afin de craindre moins.
S'il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S'il n'y en a pas, nous n'existerons plus pour nous plaindre et dire qu'on nous a menti.
Tous les grands divertissements sont dangereux pour la vie chrétienne ; mais entre tous ceux que le monde a inventés, il n'y en a point qui soit plus à craindre que la comédie.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Laissez les envahisseurs entrer en RDC, ils vont se perdre dans nos immenses forêts...ne leur donnez rien à manger ni à boire. Résistez et résistez encore.
Si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez lui le vôtre.
L'amour maternel est si merveilleux qu'on ose à peine en parler : devant le tabernacle le plus grand silence est la plus grande admiration.
Je sais que vous me prenez toutes pour une idiote, mais je suis pas une idiote. J'accepte de jouer ce rôle que vous me donnez parce que vous en avez besoin, mais je suis d'accord avec Karl. Bientôt, on va [...] ► Lire la suite
Si vous avez un peu de patience, vous découvrirez qu'on peut utiliser les immenses ressources du Web pour perdre son temps avec une efficacité que vous n'aviez jamais osé imaginer.
À qui dit la vérité, donnez un cheval.
Notre égoïsme va si loin que nous croyons, en temps d'orage, qu'il ne tonne que pour nous.
Tout a été dit et fait, et aucune littérature ne peut dépasser le cynisme de la réalité. On ne soûle pas avec un verre celui qui a déjà bu une barrique.
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
Un homme au pouvoir n'a qu'un seul parti à prendre, le sien qui le maintiendra au pouvoir.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] ► Lire la suite
Quand vous vous donnez pour auteur, En auteur souffrez qu'on vous critique.
Quand je serai grand, je ne lirai pas le journal, je ne m'intéresserai pas aux grands problèmes et je n'irai pas voter. Comme ça, je pourrai me plaindre de ne pas être représenté par le gouvernement.
Détruire un homme est difficile. Mais vous y êtes arrivés, Allemands. Nous voici dociles, vous n'avez plus rien à craindre de nous.
La religion n'a rien de plus à craindre que de ne pas être suffisamment comprise.
Les sots souhaitent vivre, car ils ne craignent que la mort, au lieu de craindre la vieillesse.
Treize à table n'est à craindre qu'autant qu'il n'y aurait à manger que pour douze.
C'est votre père qui est votre obligé, et non point le contraire : vous payez de bien des années de larmes un sien moment de plaisant chatouillement.