Le critique insulte l'auteur : on appelle cela de la critique. L'auteur insulte le critique : on appelle cela de l'insulte.
La solitude appelle la multitude.
Je vois la vie comme une grande course de relais où chacun de nous avant de tomber doit porter plus loin le défi d'être un homme.
Dire que les forces de l'ordre ne vont pas partout, c'est une insulte à leur courage.
Chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage.
Dieu est l'impossible orphelin, il rêve à son impossible mère, celui qu'on appelle le Père !
- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
La grâce, les talents, ni l'amour le plus tendre, d'un douloureux affront ne peuvent nous défendre.
Ce qu'une femme appelle avoir raison, c'est n'avoir pas tous les torts.
En se conformant à la coutume on passera toujours pour un honnête homme. On appelle gens de bien ceux qui font comme les autres.
Chaque nouveau mode d'expression ou de communication représente un défi pour ceux qui préexistaient mais qu'en fin de compte tous trouvent leur place, à condition de savoir évoluer.
Un monsieur qui appelle sa femme "ma moitié" donne tout de suite une idée de ce que peut être le tout.
Quand on connaît la vraie tragédie dans la vie, on peut réagir de deux façons ; perdre espoir et tomber dans les habitudes autodestructrices ou se servir du défi et trouver notre force intérieure.
Tout auteur dramatique digne de ce nom nous met sous le nez l'horreur et la grâce d'exister.
Dans certains restaurants, on appelle "plat du jour" les restes de la veille qui ne peuvent pas attendre le lendemain.
J'aime le défi d'essayer différentes choses et de me demander si ça va marcher ou si je vais tomber à plat sur mon visage.
On parle d'amour quand on souffre ; le manque, l'absence, l'attente attisent la souffrance et on appelle ça de l'amour.
Mais enfin Maurice ! Tu vois bien que t'as insulté le zarbi !
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
Le vrai défi est de maintenir l'attention avec trois fois rien.
Les grosses araignées du matin, que l'on appelle pensées philosophiques, ont tissé leur toile dans tous les coins.
Je vois, vous vous prenez trop au sérieux pour vous soucier de ce que vous portez et vous mettez disons cet espèce de pull difforme mais ce que vous ne savez pas c'est que ce pull n'est pas juste bleu, [...] ► Lire la suite
Une oeuvre qui ne convainc pas son auteur lui-même ne pourra toucher le lecteur.
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
J'ai peut-être eu beaucoup de chance dans ma vie, mais j'ai encore besoin de trouver un défi dans le jeu.
Un auteur n'existe que lorsque tous ceux qui le souhaitent peuvent le lire indépendamment de leur formation ou de leurs privilèges.
Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.
Le lecteur en sait plus long sur un livre que son auteur lui même.
L'ironie est une insulte déguisée en compliment.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Combien de crimes ont été commis simplement parce que leur auteur ne pouvait supporter d'avoir tort.