L'ironie est une insulte déguisée en compliment.
Entre le sarcasme et l'ironie il y a la même distance qu'entre un rot et un soupir.
Il ne me reste que regrets et amertume et les restes persistants d'un amour blessé.
Tout humour supérieur commence par cesser de se prendre au sérieux.
L'emportement de la satire est inutile : il suffit de montrer les choses telles qu'elles sont. Elles sont assez ridicules par elles-mêmes.
La liberté des droits n'est qu'une perfidie et une moquerie quand les ventres sont vides.
Les deux caractéristiques essentielles de l'Anglais sont l'humour et le gazon. Sans humour et sans gazon, l'Anglais s'étiole et se fane et devient creux comme un concerto de Schönberg.
Même le rire ironique exige un léger grain de discrétion.
La jeunesse est belle. Dérision ! Elle est belle, confiante, aventureuse. Elle est riche de tous les espoirs, de toutes les ambitions. Elle est surtout naïve.
Je pense que lorsqu'une satire est réellement bonne, elle va faire mal et marquer les esprits.