Le blasphème est porte ouverte sur l'enfer.
Pour que l'homme n'ayant pas de chemise soit heureux, il faut que la femme qui l'accompagne n'en porte pas non plus.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
Si Dieu voulait me donner le ciel, mais qu'il me le différât, je préférerais me jeter en enfer, à devoir attendre le bon plaisir de Dieu.
A la façon dont il nous a traitées, on voit bien que Dieu est un homme !
Quand la prévision des hommes ne s'est pas réalisée, c'est l'ordre de Dieu qui s'exécute.
L'homme descend du singe. Or, l'homme est fait à l'image de Dieu. Donc, Dieu est King-Kong.
Les larmes sont à Dieu et quiconque les verse sans songer à lui les lui vole.
L'existence de l'homme porte la vieillesse du monde.
A mesure que vous progresserez dans l'amour, vous nous convaincrez que Dieu existe et que l'âme est immortelle.
La vie est une leçon, et toute leçon doit profiter à celui à qui Dieu l'accorde.
Si vous avez Dieu de votre côté, tout devient clair.
La vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.
L'homme propose et Dieu dispose.
L'homme porte le mystère de la vie qui porte le mystère du monde.
J'ai compris que, même pauvre et nécessiteux aux regards du monde, on peut s'enrichir en Dieu et que ce trésor-là, nul ne peut vous l'enlever.
En soi les buts de l'écrivain sont louables, mais il faut avoir du génie pour les réaliser et ça c'est quelque chose d'immatériel que Dieu seul peut donner selon son bon plaisir.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
A la femme chaste, Dieu suffit.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Nos goûts s'émoussent aisément par la satiété, et il faut rendre grâces à Dieu de nous avoir donné les privations nécessaires pour les conserver.
Pour cesser de croire à la vie, il faudrait que Dieu cessât d'exister !
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Il n'y a que Dieu qui ait un assez grand fond de gaieté pour ne pas s'ennuyer de tous les hommages qu'on lui rend.
La porte étroite et le chemin étroit mènent à la vie et il y en a peu qui le trouvent.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
La volonté de Dieu se présente à chaque instant comme une mer immense que votre coeur ne peut épuiser.
Nous devons apprendre que s'attendre à ce que Dieu fasse tout alors que nous ne faisons rien n'est pas de la foi mais de la superstition.
L'état moderne, quelle qu'en soit la forme, est une machine essentiellement capitaliste. Plus il fait passer de forces productives dans sa propriété et plus il devient réellement capitaliste collectif, plus il exploite de citoyens. Les travailleurs restent des salariés, des prolétaires. Loin d'être supprimé, le système capitaliste est au contraire porté à son paroxysme.
La littérature, en l'occurrence Voltaire, ne peut être abandonnée, tant que subsiste le mal dont elle a porté témoignage.
Il faut n'aimer que Dieu et ne haïr que soi.