Je t'aime comme un fou, et je suis là pour te porter dans mes bras aussi longtemps que tu voudras.
J'ai besoin de vous dans mes nouvelles fonctions. Rien n'est plus important que le contradictoire (...). Ma porte est ouverte, vous n'aurez pas à la forcer.
Aime l'honneur plus que ta propre vie.
Tandis que le sage reste sur la rive cherchant un gué, le fou aux pieds nus a traversé l'eau.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Il n'est pas de lieu, de condition ou de situation incompatible avec ta quête ; l'esprit peut abolir bien des distances, surmonter maint obstacle !
Ce n'est pas mon style. Mon style, c'est de regarder la route devant moi. Jamais dans le rétroviseur.
Souvent mes pensées se perdent dans le passé, je me remémore ces moments agréables qu'ensemble nous avons partagés.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Je n'ai pas de problèmes avec mon physique de jeune premier.
Elle n'est pas lâche, mon âme.Pas une convulsion dans la sphère houleuse du monde.Je vois la gloire céleste briller,Et briller aussi la foi, qui m'arme contre la peur.
A force de mettre de l'argent de côté, on risque de ne plus avoir le bras assez long pour l'attraper et le dépenser.
Je veux que tu contemples mon désir dans les gestes de ton abandon.
- Vous en avez pris combien aujourd'hui ? - Est-ce que « Ta mère » est un nombre ?
Je ne sais si vous l'avez remarqué, mais, le 14 juillet, il y a beaucoup de petits bals publics installés sur les places et carrefours de Paris. Oh ! les tailles qui s'abandonnent entre les bras d'acier ! Oh ! [...] â–º Lire la suite
Je peux rester des heures allongée dans mon canapé...
Fous-toi bien ça dans la tronche, enflure de youpin de mes fesses. Si tu existes ici, c'est grâce à moi. C'est la seule raison. Si tu m'avais pas, toi, pour toi seul, le moindre affranchi à la noix à cinq [...] â–º Lire la suite
Je suis devenu Français d'abord, dans ma tête, dans mon coeur, dans ma manière d'être, dans ma langue... J'ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français... Il faut le faire. Ou alors il faut partir.
Le dictateur m'avait jeté à la porte de mon pays. Pour y retourner, je passe par la fenêtre du roman.
Tu seras aimé le jour où tu pourras montrer ta faiblesse, sans que l'autre s'en serve pour affirmer sa force.
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
La retraite ne fait pas partie de mon vocabulaire. Ils ne vont pas se débarrasser de moi de cette façon.
J'ai le désir d'ensoleiller cette langue de l'ombre qu'est l'arabe des femmes.
Plus les circonstances seront contre toi, plus ta force intérieure sera éclatante.
Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
J'ai une hostie collée au palais. Je n'ose pas bouger la langue, je n'ose pas remuer les mâchoires, parce que si je mords dedans, il paraît que ça va saigner. Je ne peux pas me servir de mon doigt pour la décoller, c'est interdit, c'est un péché mortel.
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
La perfection n' est pas de ce monde et certainement pas dans mon métier. En tout cas, tous les jours on se remet en question, on essaie de s' améliorer, demain on sera meilleur qu' hier.
J'ai peut-être perdu mon coeur, mais pas mon self-control.
C'est facile de parler, donc si tu n'as pas quelque chose d'aimable à me dire, tu devrais peut-être simplement fermer ta bouche. X.O.X.O, Gossip Girl.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.