Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Je me dis que la vie est lumineuse et qu'on a la chance d'avoir plusieurs vies dans une vie !
Pouvoir renoncer à toutes les vies possibles, pour n'en vivre qu'une...
Je n'aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d'un bon boulot. J'aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées, aux vies brisées et aux manières brusques. Ils m'intéressent. Ils ménagent plein de surprises et d'explosions.
Il y a des vies comme des cascades, d'autres comme des flaques.
Les vies n'ont pas de sens. Quelqu'un vit, puis meurt, et ce qui se passe entre les deux n'a pas de sens.
Nous devrions vivre nos vies comme si le Christ venait cet après-midi.
Peut-être n'est-ce que cela le monde : ce mauvais silence imposé à nos vies.
Loin de l'argent qui a détruit plus de vies que Mao.
Je ne crois pas aux vies charmées. Je pense que la tragédie fait partie de la leçon que vous apprenez à vous élever, à vous relever et à aller de l'avant.
Les plus belles vies sont celles qui se rangent au modèle commun et humain, avec ordre, mais sans miracle et sans extravagance.
Il vaut mieux laisser nos vies parler pour nous que nos paroles.
En tant de choses de nos vies persiste un élément imprécis, inexplicable, qui nous fait douter de leur réalité.
C'est dans le futur que nous allons passer le reste de nos vies.
La mélancolie, c'est le voyage des vies qu'on n'a pas eues.
L'esprit Latina se traduit dans tous les aspects de nos vies, de la beauté au travail en passant par la famille. Nous aimons, nous sommes bruyants et notre essence est belle.
Les plus belles vies sont à mon gré celles qui se rangent au modèle commun, sans merveille.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
On est fondé à se demander si nos vies ne sont pas, après tout, que des vies artificielles.
Parfois, nous avons la chance de savoir que nos vies ont changé, de jeter l'ancien, de prendre le nouveau et de suivre une trajectoire immuable.
Si vous voulez quelque chose, peu importe combien de temps, combien de vies, vous mettrez à l'accomplir. L'important est d'essayer, d'essayer encore, jusqu'à ce que vous atteigniez votre but.
L'Histoire fait irruption au sein de vies en apparence banales, dévoilant d'un coup le courage impavide d'hommes que l'on pouvait juger ordinaires.
En général les vies semblent virer abruptement d'une chose à une autre, se bousculer, se cogner, se tortiller.
Le rôle de la fiction est de créer des mondes imaginés, que les lecteurs aiment habiter et qui les poussent à penser leurs propres vies
On ne feuillette pas le temps, c'est lui qui effeuille nos vies.
Une chambre ! Quelle soit vêtue de deuil et de misère, ou capitonnée de soie et d'or, n'est-ce pas toujours le sanctuaire secret où se déroule le plus intime des vies ?
L'amour et le travail sont les deux seules choses réelles dans nos vies.
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
Quelles vies seraient nos vies si elles n'étaient pas pécheresses ?...
L'histoire des sociétés modernes, c'est l'emprise progressive de l'heure exacte sur les vies humaines.
Ceux qui ont vécu plus longtemps que nous ont toujours quelque chose à nous apprendre, que nous pouvons prendre avec nous pour le reste de nos vies.
Et parfois, la scène semble exister davantage que le monde, elle est plus présente que nos vies, plus émouvante et vraisemblable que la réalité, plus effrayante que nos cauchemars.
Grâce à la fiction, au cinéma, au théâtre, nos propres vies s'éclairent et prennent une richesse colossale.
Nos vies ne sont que d'obscures intermèdes dans les grands jeux électriques de Dieu Le Père.
Les liens du mariage n'empêchent pas les vies décousues.
Il n'y a pas de deuxième acte dans les vies américaines.
Des gens se mêlent de nos vies pour nous empêcher au travail, pour nous empêcher à l'amour, pour nous empêcher au bonheur et même à nos droits.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
Comme la Terre,le parcours de nos vies semble rond.
Tout ce qu'on le cherche à découvrir fleurit chaque jour au coin de nos vies.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Combien de vies nous faudrait-il,combien d'océans de foi et de montagnes de patience pour que nous accédions un jour à l'état d'êtres humains.
Accepter sa propre bizarrerie pour en faire sa joie, n'est-ce pas ce qu'on devrait tous faire dans nos vies?
Nos vies nous emportent selon des modes que nous ne pouvons maîtriser, et presque rien ne nous reste.
J'ai toujours considéré qu'une vie ce n'était pas beaucoup. J'ai peut-être voulu être acteur pour démultiplier les vies.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
On a beau s'efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c'est pour ça qu'on n'arrive pas à éviter de se faire du mal.
La télévision et le cinéma saturent et banalisent nos vies, ils banalisent de plus en plus notre théâtre.