La littérature bouleverse des vies quand on rencontre le livre qui donne envie de lire.
Je crois qu'on peut vivre plusieurs vies grâce à son style personnel. Chaque jour est une occasion de se réinventer.
En général les vies semblent virer abruptement d'une chose à une autre, se bousculer, se cogner, se tortiller.
Je n'aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d'un bon boulot. J'aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées, aux vies brisées et aux manières brusques. Ils m'intéressent. Ils ménagent plein de surprises et d'explosions.
Je me dis que la vie est lumineuse et qu'on a la chance d'avoir plusieurs vies dans une vie !
Si vous voulez quelque chose, peu importe combien de temps, combien de vies, vous mettrez à l'accomplir. L'important est d'essayer, d'essayer encore, jusqu'à ce que vous atteigniez votre but.
Loin de l'argent qui a détruit plus de vies que Mao.
Le rôle de la fiction est de créer des mondes imaginés, que les lecteurs aiment habiter et qui les poussent à penser leurs propres vies
Peut-être n'est-ce que cela le monde : ce mauvais silence imposé à nos vies.
Les vies n'ont pas de sens. Quelqu'un vit, puis meurt, et ce qui se passe entre les deux n'a pas de sens.
Il vaut mieux laisser nos vies parler pour nous que nos paroles.
Nous devrions vivre nos vies comme si le Christ venait cet après-midi.
Les plus belles vies sont celles qui se rangent au modèle commun et humain, avec ordre, mais sans miracle et sans extravagance.
Parfois, nous avons la chance de savoir que nos vies ont changé, de jeter l'ancien, de prendre le nouveau et de suivre une trajectoire immuable.
Je ne crois pas aux vies charmées. Je pense que la tragédie fait partie de la leçon que vous apprenez à vous élever, à vous relever et à aller de l'avant.
C'est dans le futur que nous allons passer le reste de nos vies.
Il y a des vies comme des cascades, d'autres comme des flaques.
L'amour et le travail sont les deux seules choses réelles dans nos vies.
L'esprit Latina se traduit dans tous les aspects de nos vies, de la beauté au travail en passant par la famille. Nous aimons, nous sommes bruyants et notre essence est belle.
On est fondé à se demander si nos vies ne sont pas, après tout, que des vies artificielles.
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
En tant de choses de nos vies persiste un élément imprécis, inexplicable, qui nous fait douter de leur réalité.
Les plus belles vies sont à mon gré celles qui se rangent au modèle commun, sans merveille.
Nos vies ne sont que d'obscures intermèdes dans les grands jeux électriques de Dieu Le Père.
La mélancolie, c'est le voyage des vies qu'on n'a pas eues.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
L'Histoire fait irruption au sein de vies en apparence banales, dévoilant d'un coup le courage impavide d'hommes que l'on pouvait juger ordinaires.
Et parfois, la scène semble exister davantage que le monde, elle est plus présente que nos vies, plus émouvante et vraisemblable que la réalité, plus effrayante que nos cauchemars.
Ceux qui ont vécu plus longtemps que nous ont toujours quelque chose à nous apprendre, que nous pouvons prendre avec nous pour le reste de nos vies.
Si ça avait été une manifestation du mouvement Black Lives Matter (Les vies noires comptent), ils auraient été traités très différemment de la foule hargneuse qui a attaqué le Capitole, nous savons tous que c'est vrai et c'est inacceptable.
Des gens se mêlent de nos vies pour nous empêcher au travail, pour nous empêcher à l'amour, pour nous empêcher au bonheur et même à nos droits.
Une chambre ! Quelle soit vêtue de deuil et de misère, ou capitonnée de soie et d'or, n'est-ce pas toujours le sanctuaire secret où se déroule le plus intime des vies ?
Il n'y a pas de deuxième acte dans les vies américaines.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
L'histoire des sociétés modernes, c'est l'emprise progressive de l'heure exacte sur les vies humaines.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
Quelles vies seraient nos vies si elles n'étaient pas pécheresses ?...
J'ai toujours considéré qu'une vie ce n'était pas beaucoup. J'ai peut-être voulu être acteur pour démultiplier les vies.
Grâce à la fiction, au cinéma, au théâtre, nos propres vies s'éclairent et prennent une richesse colossale.
On ne feuillette pas le temps, c'est lui qui effeuille nos vies.
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Les liens du mariage n'empêchent pas les vies décousues.
Tout ce qu'on le cherche à découvrir fleurit chaque jour au coin de nos vies.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Comme la Terre,le parcours de nos vies semble rond.
Les vies oniriques sont rarement des vies rêvées.
J'ai trois vies : actrice, mannequin, productrice. Parfois je me rends compte qu'il y a une quatrième vie, qui est un peu négligée, qui vit un peu.
Nos vies nous emportent selon des modes que nous ne pouvons maîtriser, et presque rien ne nous reste.
C'était un cordonnier, sans rien d'particulierDans un village dont le nom m'a échappéIl faisait des souliers si jolis, si légersQue nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter