Je t'aime, - loin de toi ma pensée obstinée,Et, par l'instinct d'amour à l'amour ramenée,Reviens vers toi, voltige alentour de ton cou,De tes yeux, de tes seins, comme un papillon fou,Et, grisé de tourner dans ton cercle de femme,Reste des jours entiers sans rentrer dans mon âme...
Le nuage érotique devient parfois orage et retombe vers la terre sous forme de pluie pendant que la foudre défonce les couches de l'atmosphère. La pluie se redresse aussitôt sous forme de plante immobile.
Le dieu mène toujours le semblable vers le semblable.
Afin d'apprécier le vrai bonheur, nous devons voyager vers des pays très lointains, hors de nous-mêmes.
Toi qui marches dans le ventSeul dans la trop grande villeAvec le cafard tranquille du passantToi qu'elle a laissé tomberPour courir vers d'autres lunesPour courir d'autres fortunesL'important...
Le premier pas vers la philosophie, c'est l'incrédulité.
Le goût frénétique de l'homme pour toutes les substances saines ou dangereuses, qui exaltent sa personnalité, témoigne de sa grandeur. Il aspire toujours à réchauffer ses espérances et à s'élever vers l'infini.
Qui n'aime point les vers a l'esprit sec et lourd.
Les objectifs réalisables sont la première étape vers l'amélioration de soi.
Si les vers ont esté l'abus de ma jeunesse,Les vers seront aussi l'appuy de ma vieillesse,S'ils furent ma folie, ils seront ma raison.
Chacun de nous sent un jour le besoin d'exorciser ses démons, ceux qu'ils connaît et surtout ceux qu'il ignore et qui le poussent vers des ravins qu'il ne voit pas.
Ma plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Quand on s'engage dans le contrôle, on s'achemine vers la répression.
C'est en vain qu'au Parnasse un téméraire auteur,Pense de l'art des vers atteindre la hauteur,S'il ne sent point du ciel l'influence secrète,Si son astre en naissant ne l'a formé poète.
Le fantasme penche le plus souvent vers le sentimental et le sublime.
L'amour est l'aiguillon le plus ardent qui pousse vers les grandes choses, les actions les plus célèbres, l'amour, en un mot conduit le monde, et si parfois il dirige le mal, il l'élève presque toujours à des hauteurs sublimes.
Tout est en route vers quelque part.
Un apôtre est venu, vers vous, du milieu de vous, fort pour porter vos péchés, anxieux à votre sujet parmi les croyants, compatissant, miséricordieux.
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
Si vous devez regarder en arrière, faites-le avec indulgence. Si vous regardez vers l'avenir, faites-le dans la prière. Mais le plus sage serait d'être présent dans le présent avec reconnaissance.
Une bibliothèque est un chemin vers le futur - trouvez le vôtre.
Je me méfie de ceux qu'on dit visionnaires : les voyants vont vers leur plaisir en vision comme tout homme vers ses amours.
L'extrémisme est si facile. Vous avez votre position, et c'est tout. Cela ne demande pas beaucoup de réflexion. Et quand vous allez assez loin vers la droite, vous rencontrez les mêmes idiots venant de la gauche.
On peut citer de mauvais vers, quand ils sont d'un grand poète.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Pouvoir zapper, c'est un grand pas vers l'autonomie !
Ma famille est la chose la plus importante de ma vie. J'aimerais passionnément avoir mes propres enfants. Avoir un bébé - c'est un de mes rêves. J'aimerais tenir mes enfants, courir vers eux, leur donner le même bonheur que ma famille m'a donné.
Je choisis de courir vers mes problèmes et non de m'en éloigner... Parce que c'est ce que font les héros.
L'union parfaite de plusieurs voix empêche, somme toute, le progrès de l'une vers l'autre.
L'anarchie est le tremplin vers le pouvoir absolu.
L'arc de l'univers moral peut s'incliner vers la justice, mais il ne s'incline pas tout seul.
La douleur distille des vers envoûtants et des sentences d'outre-tombe.
C'est vers l'intérieur que va le chemin mystérieux.
- VOUS ! Quel royaume est-ce là ? Alfheim ? Nornheim ? - Le Nouveau Mexique ! [Elle pointe le taser vers lui] - Vous osez vous en prendre à moi, Thor, avec une arme aussi déri... [Elle tire avec le taser, il s'écroule]
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
Le corps, toujours orienté vers l'action, a pour fonction essentielle de limiter, en vue de l'action, la vie de l'esprit.
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée. Il tombe amoureux quand elle éclate de rire - au désir s'ajoute une promesse de bonheur, une utopie de tranquillités emboîtées -, il suffira qu'elle tourne la tête vers lui et se laisse embrasser, et il accèdera à un monde différent.
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
L'exilé doit être capable de pénétrer le sens caché de ses errances et de les comprendre comme autant d'épreuves initiatiques qui le ramènent vers le centre.
A mesure que le corps descend vers son déclin, vers son apogée l'âme s'élève.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
Être soi, c'est aller vers les autres. Comme la source va vers la mer.
Le ciel qui roule crie vers vous tandis qu'il déploie ses éternelles beautés, et pourtant vos yeux ne sont fixés que sur la terre.
Depuis le temps que je patientedans cette chambre noireJ'entends qu'on s'amuse et qu'on chanteAu bout du couloir;Quelqu'un a touché le verrouEt j'ai plongé vers le grand jourJ'ai vu les fanfares, les barrièresEt les gens autour.
Se transformer tranquillement en cendres, en humus, engraisser les vers, nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de poursuivre son cours. C'est la seule forme d'éternité à laquelle je puisse aspirer.
Si l'on avait su garder ce patrimoine en France, si l'on n'avait pas exporté cette pratique vers la perfide Albion, si l'on ne s'était pas résigné à abandonner ce sport aux étudiants de la ville de Rugby qui en firent la renommée, peut-être parlerions-nous aujourd'hui du Mortagne-au-Perche à XV, ou du Briouzeman Julien Bonnaire.
De New-York à TokyoTout est partout pareilOn prend le même métroVers les mêmes banlieuesTout le monde à la queue leu leuLes néons de la nuitRemplacent le soleilEt sur toutes les radiosOn danse le même discoLe jour est gris, la nuit est bleue.
La vie est une aspiration vers l'avenir.
Le vers est toujours un peu la cage de la pensée.