La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois mort.
Nous devons simplement avoir une visibilité. Nous devons être reconnaissants. Nous devons nous rendre compte de la façon dont nous nous traitons les uns les autres.
On dort les uns contre les autres. On vis les uns avec les autres. On se caresse, on se cajole, On se comprend, on se console, Mais au bout du compte, on se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde.
Si le Canada veut survivre, il ne peut survivre que dans le respect mutuel et l'amour les uns pour les autres.
Il faut, quand le combat s'engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n'hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
Quel arbre humain n'est, par quelques-uns de ses fruits, un mauvais arbre ?
Agis toujours bien, tu feras plaisir à quelques-uns et tu étonneras les autres.
Les philosophes ne sont vraiment forts que les uns contre les autres. Sans leurs erreurs mutuelles, que seraient-ils ?
Ce sont toujours les odeurs, les sons, les petits faits sans importance apparente qui sont les plus tenaces et qui, le plus souvent, empêchent les jours de sombrer les uns après les autres dans l'oubli.
Le monde, tel que nous le connaissons, est ce lieu où les grands affrontent les petits, sans que les uns ou les autres soient jamais sûrs de leurs tailles respectives, et d'ailleurs tous se trompent.
Tout est question d'espoir, de gentillesse et de connexion les uns avec les autres.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Il en est des baisers comme des confidences : ils s'attirent, ils s'accélèrent, ils s'échauffent les uns par les autres.
De l'avis de quelques-uns, on pourra bientôt faire de l'élevage sur la lune. Ce qui est inquiétant c'est que dans peu de temps on devra peut-être payer pour que cela ne se fasse pas.
La terre, c'est la vie. Du moins pour quelques-uns.
Nous vivons dans un temps, où, si quelques-uns trouvent les galères à moitié chemin du pouvoir et de la fortune, il en est d'autres qui trouvent la fortune et le pouvoir à moitié chemin des galères.
Prêtez aux pauvres, et demandez à emprunter aux riches, vous serez bientôt délivré des uns et des autres.
Je ne trouve pas injuste que les uns possèdent des millions et les autres rien, je trouve ça bête.
Nous devons préserver notre fragilité parce qu'elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] ► Lire la suite
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
Tout le monde aime la simplicité ; quelques-uns l'admirent, peu de gens l'adoptent, personne ne l'envie.
Quand la science rend service aux uns... ça retombe toujours sur le nez des autres.
Qu'est-ce que le fascisme, sinon un régime d'oppression au profit de quelques-uns ?
On comptait. Même si ce n'était que les uns pour les autres.
La force et l'indépendance sont toujours quelque chose qui m'attire chez tous mes personnages, aussi différents soient-ils les uns des autres.
Certains jours, quelle condamnation pour les hommes de vivre les uns avec les autres....
Il y a des livres dangereux comme il y a des amis dangereux. Peut-être faut-il découvrir les uns comme les autres ?
Non, je ne suis pas compliquée. Je suis simplement un mélange de tas de gens simples différents les uns des autres.
Les uns aimeraient bien comprendre ce à quoi ils croient, les autres croire à ce qu'ils comprennent.
L'un des aspects le plus humain de l'art dramatique est justement celui de rapprocher les uns des autres les hommes de tout rang et de toute condition.
Les Irlandais sont des gens justes : ils ne disent jamais du bien les uns des autres.
Nous vivons ensemble, nous agissons et réagissons les uns sur les autres ; mais toujours, et en toutes circonstances, nous sommes seuls.
Cette approche multiculturelle, en disant que nous vivons simplement côte à côte et que nous vivons heureux les uns avec les autres, a échoué. Totalement échoué.
Nous avons besoin d'entendre la parole de ceux qui savent, et non de ceux qui croient savoir. Besoin de les entendre ensemble, qu'ils communiquent, qu'ils échangent, qu'ils se nourrissent les uns les autres.
Il n'y a point d'homme pour l'homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
Il suffit que l'invivable affecte quelques-uns pour que le vivable n'existe plus pour personne.
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
La meilleure chose que vous puissiez vous offrir... est le don de la possibilité. Et la meilleure chose que vous puissiez vous donner est la promesse de continuer à protéger ce don les uns dans les autres aussi longtemps que vous vivez.
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Victoires et défaites, les guerres se ressemblent toutes, les victoires des uns sont toujours les défaites des autres, rien de tout cela n'a de sens.
Avant de vous quitter, je vous souhaite bonne chance, à chacune et à chacun d'entre vous. Bonne chance du fond du coeur, sans amertume pour les uns, et avec une chaude reconnaissance pour les autres.
Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu savent vraiment ce que vous êtes, et ces quelques-uns n'osent pas s'opposer à l'opinion du grand nombre, qui a la majesté de l'État pour les défendre.
J'ai vécu comme je l'ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres.
Beaucoup de gens, peu d'idées, et comment faire pour nous différencier les uns des autres ?