Les Russes, pensent Edouard, savent mourir, mais pour ce qui est de l'art de vivre ils sont toujours aussi nuls.
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
Pour les personnes qui connaissent McQueen, il y a toujours un message sous-jacent. Ce ne sont généralement que les intellectuels qui comprennent ce qui se passe dans ce que je fais.
Il y a toujours une minute où le supérieur, si simple soit-il, méprise l'inférieur, qui est fondé d'avance à le haïr.
La condition de ceux qui restent est toujours plus triste que celle des personnes qui s'en vont. S'en aller, c'est un mouvement qui dissipe, et rien ne distrait les personnes qui demeurent.
Il y aura toujours des guerres parce que les hommes aiment les guerres. Les femmes non, mais les hommes oui.
Mon ambition est toujours de devenir de mieux en mieux.
Les prédictions d'événements inattendus sont toujours plus précises si on ne les a pas rédigées auparavant.
Comme autrefois le diable, comme aujourd'hui la société, ce n'est jamais notre faute, le coupable est toujours ailleurs, hors de soi. Et très puissant.
Charlie Parker crève la nuit. Une nuit moite et lourde des Tristes Tropiques. Le jazz me ramène toujours à la Nouvelle-Orléans et ça fait un Nègre nostalgique.
On ne sait jamais quel malheur nous attend, alors un bonheur est toujours bon à prendre.
Je me considérais toujours comme un Bleu.
Nous devrions toujours avoir trois amis dans nos vies : un qui marche devant, que nous admirons et que nous suivons ; celui qui marche à nos côtés, qui est avec nous à chaque étape de notre voyage ; et puis, celui que nous recherchons et que nous ramenons après avoir dégagé le chemin.
J'ai toujours envie de voyages hors des sentiers battus.
Quelque aspect que revête notre connaissance, se tapit toujours au fond l'ivresse de connaître.
On se comporte autrement lorsque l'on est artiste. On réclame autre chose. On est toujours conscient d'être à part. On décide seul de nourrir cette demande en soi.
Nous avons beau faire, l'amour-propre est toujours le mobile plus ou moins caché de nos actions.
En fait, au fond, toujours ceci : comme si j'étais comme mort.
C'est toujours un plaisir de parler du travail de quelqu'un d'autre.
Pour qui s'emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
- Soyons mature d'accord ? C'est pas vraiment une rupture mais il faut avouer que les relation à distance sont quasi impossible à entretenir, parce qu'on obtient rarement ce que l'on veut, surtout à nos âges. - On dirait une rupture. - tu sais que sa ne fonctionne pas, je t'aimerais toujours.
N'embrassez jamais la cause d'un homme, mais toujours celle de l'humanité.
Ce sont toujours les prudents qui paient les excès des autres.
Si haut qu'on monte, on finit toujours pas des cendres.
Il ne s'agit pas de toujours dire toute la vérité quand la vérité est douloureuse, mais il faut lui dire quelque chose qui est sur le chemin de la vérité.
Je pense que les émotions négatives sont toujours remplacées par des émotions positives.
Lorsque vous êtes mécontent, vous voulez toujours plus, plus, plus. Votre désir ne peut jamais être satisfait. Mais lorsque vous pratiquez le contentement, vous pouvez vous dire: "Oh oui, j'ai déjà tout ce dont j'ai vraiment besoin."
Ce sont toujours les moments dramatiques - la révolution ou la guerre - qui ont provoqué l'union.
Partout nous recherchons l'être achevé, et toujours nous ne trouvons que des changements.
Pourquoi l'amour est-il toujours si mécontent de lui, et pourquoi l'amour-propre en est-il toujours si content ? C'est que tout est recette pour l'un, et que tout est dépense pour l'autre.
Les explications sont presque toujours des justifications.
J'ai toujours mon ordinateur portable mais je ne l'ai pas utilisé. Je suis un homme de papier, pas d'électronique.
Ainsi le zèle dépasse toujours la mesure ; tout en s'étudiant à posséder ce qu'il désire, il oublie la chose essentielle.
Le législateur ressemble au Créateur ; il ne travaille pas toujours ; il enfante, et puis il se repose.
J'ai toujours été surpris de voir à quel point les gens sont toujours flattés d'être invités à une première. L'idée ne les effleure jamais que c'est peut-être simplement pour être débarrassés d'eux dès le premier soir.
J'ai toujours eu la plus profonde affection pour les personnes qui portaient des larmes sublimes dans leurs silences.
Même quand je vivais avec une femme, quand j'aimais une femme, je me sentais seul. J'ai toujours ressenti cela. Cette solitude que je traîne depuis toujours remonte certainement à l'enfance.
Méfie-toi toujours des imbéciles, ils sont plus dangereux que les loups.
Fils et petit-fils de peintre, j'ai été encouragé à dessiner et j'ai toujours eu envie de publier des dessinateurs.
Ce ne serait pas la peine d'avoir des enfants si leurs petites têtes et leurs petites mains n'étaient pas toujours avec leurs sourires et leurs caresses au milieu de notre esprit et au milieu de notre coeur.
La littérature, comme les religions, a toujours aspiré à l'absolu en oubliant le cruel présent, quotidien, le seul en définitive qui compte pour l'homme.
De toute façon, on dit toujours «un beau bébé». Un bébé n'a pas le droit d'être laid, en tout cas, on n'a pas le droit de le dire.
Un long retard ne fait que séparer toujours plus ces deux idées et, quelle que soit l'impression que produit le châtiment d'un délit, cette impression tardive est surtout celle d'un spectacle, car, dans l'esprit des spectateurs, s'est affaiblie alors l'horreur de tel crime particulier qui devrait servir à renforcer en eux la crainte du châtiment.
Je ne pense pas par moi-même. Je fais simplement ce qu'on me dicte, comme toujours.
On rencontre toujours un « mais » dans ce monde si imparfait.
Le clergé qui donne toujours l'exemple de la servitude, la prêche aux autres sous le titre d'obéissance.
Un remède amer produit toujours un effet salutaire.
Suffit-il de n'être jamais injuste pour être toujours innocent ?
Il est inutile de donner de l'inquiétude aux gens qu'on aime sur une décision incertaine, et si la chose tourne mal, c'est toujours assez tôt pour la leur annoncer.
La lutte dans la lutte doit toujours se reproduire avec des succès différents ; cependant, dans le cours des siècles, les forces se balancent si exactement, que la face de la nature reste uniforme pendant d'immenses périodes, bien qu'assurément la cause la plus insignifiante suffise pour assurer la victoire à tel ou tel être organisé.