Il y a toujours une minute où le supérieur, si simple soit-il, méprise l'inférieur, qui est fondé d'avance à le haïr.
La réalité expliquée de manière claire et sans tabou, intégrant une pointe d'humour, le journaliste ne cherche pas à endoctriner mais à informer, et c'est ce qui fait la différence.
Le public voit assez bien que le génie est exceptionnel : il croit donc que tout ce qui est exceptionnel est du génie.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] ► Lire la suite
Il en est de la pointe de l'esprit comme d'un crayon, il faut recommencer à le tailler sans cesse.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
Celui qui se tait a tort ou qu'il l'admet d'office. Ne rien dire est devenu insupportable, vous êtes méprisé sans le savoir.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
Pour être ambitieux, il faut haïr ceux qui se mettent en travers de notre chemin.
La vie commence à ne plus m'intéresser, j'ai d'ailleurs songé quelques fois à me supprimer, n'y renonçant que faute de courage
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans.
Bigamie : faute de goût pour laquelle il sera infligé une punition future appelée trigamie.
Le pouvoir se perd vite : quand on en possède un, il faut en user le plus vite possible, faute de quoi, il s'envole.
Le public veut comprendre et apprendre en une seule journée, une seule minute, ce que l'artiste a passé des années à apprendre.
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
On peut haïr le péché et aimer le pécheur.
Ne méprise jamais ni les anciens chemins, ni les vieux amis.
Ma définition de cool est de trouver votre propre définition de cool et ne pas nécessairement prendre votre avance sur ce que les autres vous disent ou de ce que vous pourriez lire dans les magazines ou voir à la télé.
Donc ne condamnons pas trop vite ce qui nous choque, faute d'habitude et de réflexion suffisante !
Une faute en amène une autre.
Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime.
Le grand public pense que les livres, comme les oeufs, gagnent à être consommés frais. C'est pour cette raison qu'il choisit toujours la nouveauté.
A la minute où tu crois que tu t'en es sorti, la catastrophe pointe son nez.
Si le chien est le plus méprisé des animaux, c'est que l'homme se connaît trop bien pour pouvoir apprécier un compagnon qui lui est si fidèle.
Il ne faut pas donner au public ce qu'il aime mais ce qu'il pourrait aimer.
Lorsqu'un scientifique est en avance sur son temps, c'est souvent par incompréhension de la vérité actuelle plutôt que par intuition de la vérité future. En science, il n'y a jamais d'erreur si grossière qu'elle ne paraisse un jour, d'un certain point de vue, prophétique.
On avance dans le brouillard pendant des mois et on fait les choses qu'il faut faire parce que la vie continue et qu'on a des enfants. Il y a un métier, un public...
L'effondrement de la bonne conscience et l'absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l'humanité et à des violations du droit international.
Un coeur qui sait haïr est toujours criminel.
Que faire dans la confusion et l'inquiétude? C'est simple, dire ce qu'on croit.
Je prends mon rôle de personnage public très au sérieux.