Une telle douleur, si j'ai pu la prévoir, Je saurais la subir.
Même si j'apprécie ce que j'ai et que je ne veux pas le perdre, je n'en ai pas non plus besoin.
Je vis plein de choses dans le boulot... que je pourrais pas vivre, si j'avais pas de boulot !
Je ne crois plus au coup de foudre, même si j'ai basé toute ma carrière sur ce concept.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Si j'étais né avant mon père, j'aurais pu être le sien.
J'ai tourné énormément de films par idéalisme. J'étais tellement pur, je n'ai jamais réellement tiré profit de toutes les opportunités. Si j'avais les mêmes chances aujourd'hui, je voudrais toutes les saisir parce que vous ne savez jamais où cela peut vou
Si j'avais une tumeur au cul je saurais comment l'appeller.
Tous les jours j'me couche aux aurores. Et j'pars au taf avec une gueule d'enterrement comme si j'étais croque-mort.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Si j'ai une voiture, j'ai intérêt à ce que personne n'en ait, pour éviter les embouteillages. Mais si j'ai un téléphone, et que personne d'autre n'en possède, alors ce téléphone ne me sert à rien.
Si j'ai peur de la mort, c'est pour faire comme tout le monde.
Si j'étais une huître, je ne cultiverais pas ma perle.
Si j'utilise des mots simples quand je parle, c'est simplement pour être sûr de comprendre ce que je dis.
- Me donneriez-vous vingt-cinq ans ? - Si j'avais vingt-cinq ans, je les garderais pour moi.
Ce serait pour moi une victoire personnelle si j'arrivais à convaincre Ayrton qu'il y a d'autres choses dans la vie que juste courir.
Elle est pas facile à dire, la vérité. Si j'enlève la broderie, il reste que la merde, et la merde, ça n'intéresse personne. Les gens, ce qu'ils veulent tous, c'est des belles histoires, avec des gens beaux. La merde des inconnus, tout le monde s'en fout.
Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j'en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.
Ah, si j'étais un homme, vous respecteriez la femme que je suis !
C'est tout de même un peu curieux, c'est une technique qui s'apparente un peu au délit d'opinion, même presque au délit de sale gueule si j'ose dire.
Si j'ai jamais eu quelque chose à dire à quelqu'un, c'est cela : on peut réaliser l'impossible. Tout est possible. Et c'est tout. Rien de plus.
Et maintenant, arrivé à la dernière étape, il me vient un remord d'avoir osé rire de vos peines, comme si j'avais taillé un pipeau dans le bois de vos croix.
J'disparais en hiver, j'sors de nulle part en plein été comme si j'étais Magic System.
Je n'aurais sûrement pas été ce que je suis si j'avais été "Américain".
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.
"J'aurais bientôt quitté les plaisirs, disent-ils, si j'avais la foi." - Et moi, je vous dis : "Vous auriez bientôt la foi, si vous aviez quitté les plaisirs."
Si j'avais observé toutes les règles, je n'aurais jamais été nul part.
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
Pendant des mois, j'ai été sa mère. C'est comme si j'avais perdu ma fille.
Qui dira ce qui serait arrivé si j'avais confiance dans mon instinct et je me suis déplacé à New York comme je le pensais.
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
Je suis naturellement sportive. Je fais du sport depuis que je peux marcher. Donc, pour moi, être sédentaire est tout simplement inacceptable. Non seulement c'est bon pour votre corps, mais cela me donne plus d'énergie pendant la journée si j'ai travaillé. Je me sens mieux. J'ai l'air mieux.
Des petits me demandaient si j'étais vraiment le Père Noël.
J'ai pitié pour le pouvoir même si j'aime les gens courageux comme Sarkozy et Royal. Mais ils sont obligés de mentir pour draguer des voix
- Ces dernières semaines ont été... - Ont été quoi ? Tu vois, t'arrives même pas à le dire. - Si. J'y arrive mais je sais que je dois pas, Lily.
Si j'ai toujours défendu le sérieux budgétaire en temps de paix, c'est pour que la France n'ait pas à lésiner sur les moyens en temps de guerre.
Si j'ai la conviction que je peux le faire, j'acquerrai sûrement la capacité de le faire même si je ne l'ai peut-être pas au début.
Je me sentais juste comme si je ne serais plus jamais heureuse, et comme si j'étais tombée dans un grand trou noir.
Si j'étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable !
Vous savez ce que c'est le pire ? C'est de savoir que si j'avais levé la tête ne serait-ce qu'une fois durant le massage, on saurait qui est A.
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le coeur.
Un « Don Quichotte » inédit, apocryphe, serait plus intéressant qu'un mauvais roman. Si j'étais capable d'écrire comme Cervantès, je le ferais.
Si j'aurais su, j'aurais pas venu.
Si j'aime ceux qui se posent des questions, je me méfie de ceux qui trouvent.
Si j'ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d'un point à un autre est plus courte que ce que j'avais imaginé! Non, je change mon histoire.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"
Je la revois chez sa couturière, assise devant les grands miroirs à multiples faces, et disant : " Regarde ! Cinq images différentes du même sujet. Si j'étais écrivain, c'est ainsi que j'essaierais de dépeindre un personnage, par une sorte [...] ► Lire la suite
O Seigneur, s'il y a un Seigneur ; sauvez mon âme, si j'ai une âme.
Une pierre,si j'en suis une,que ce soit cette pierre active qui moud le grain accouplée à la meule jumelle.