L'actualité nous broie en permanence. Si j'avais moins bossé, j'aurais fait un deuxième enfant.
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le coeur.
Comment puis-je être un gangster, si j'ai travaillé pour le KGB ? C'est absolument ridicule.
Si j'avais une liste de choses à faire, je dirais que d'élever mes quatre filles pour qu'elles soient fortes, des femmes biens, seraient n ° 1
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
Une pierre,si j'en suis une,que ce soit cette pierre active qui moud le grain accouplée à la meule jumelle.
Votre équipe, ces salauds, leur faites-vous vraiment confiance ? Si j'étais eux, quand les lumières s'éteignent et qu'il y a une bagarre, vous serez la première personne que je tuerais. Parce que vous êtes le plus fort.
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !
Mien. Qui m'appartient si j'arrive à le retenir ou à l'attraper.
Si j'avais la foi du mondeEn cette seconde, serais-tu là ?Si j'avais renoncé au mondeEt que rien ne compte serais-tu là ?
Si j'avais 21 ans, je me dirigerais vers la biotechnologie ou le génie génétique.
Je continuerais à regarder la Joconde même si j'apprenais beaucoup de défauts de Léonard de VInci.
Parfois, je pense que j'aurais pu obtenir de meilleurs résultats si j'avais une mentalité différente ; si j'avais pu pousser fort et attaquer. Mais alors j'aurais eu de bonnes chances de faire une erreur.
Si j'étais un créateur de mode qui ne faisait que suivre les tendances ou créer pour des célébrités, je ne serais pas comblé.
Cela aurait été mieux si j'avais gagné, mais atteindre la finale était parfait.
Ma vie aura été une succession de vies, comme si j'avais eu plusieurs vies, une multiplicité d'histoires et de rôles. Je n'ai pas cessé d'avoir des changements de vie.
Il m'apportait des jouets étonnants et discutait avec moi comme si j'avais été grand. Il n'agissait pas ainsi sans raison. Sa théorie était que les enfants sont doués de sens aigus et d'une intelligence naturelle, et qu'il convient de les écouter.
L'esprit du vêtement c'est toujours de l'ordre du détail, mais un détail qui vous rend complet, si j'ose dire.
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
Je trouve ça génial d'être reconnue comme un sex-symbol. Si j'ai voulu être actrice, ce n'est pas pour être respectée pour mon intelligence.
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] ► Lire la suite
J'aime ce que je fais. Si j'ai la possibilité de faire ce que je fais avec des gens que j'admire, c'est 10 fois mieux.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
Qu'est-ce que j'éprouverais si je le pouvais, si j'étais libre, si je n'étais pas asservi par mon conditionnement ?
- Je ne peux même pas imaginer la logique tordue qui vous a conduit à tirer sur un cadavre. - Si j'avais tiré sur quelqu'un de vivant, il y aurait eu beaucoup plus de paperasse.
Eh bien, je vais te dire : c'est comme si j'avais épousé une nouvelle femme, que je commence à connaître, tandis que celle que j'avais m'était pratiquement inconnue.
Honnêtement, si j'ai des vacances, je vais aller m'asseoir sur mon canapé à New York parce que c'est le seul endroit où je ne suis pas allée depuis très longtemps.
Si j'étais britannique, je voterais résolument pour «rester» parce que c'est dans l'intérêt du Royaume-Uni.
Si j'avais des enfants, je n'aurais pas une vie géniale.
Si j'aime véritablement une personne, j'aime toutes les autres, j'aime le monde, j'aime la vie. Si je puis dire à quelqu'un : je t'aime, je dois être capable de dire : en toi j'aime chacun, à travers toi j'aime le monde, en toi je m'aime également.
Je ne suis absolument pas une personne nostalgique. Je regarde toujours vers l'avenir et même si j'ai apprécié la balade jusqu'à maintenant et les différentes phases, je suis plus enthousiasmé par la prochaine musique.
Si j'avais envie d'être tous les jours à la télévision, j'y serais.
Si j'avais pu suivre mes plans jusqu'au bout, j'aurais été en très peu de temps l'homme le plus riche du monde : la découverte de l'or m'a ruiné.
Quel curieux sentiment de férocité j'éprouve pour tout ce qui paraît avoir peur de moi ! Si j'étais né dans un pays où les lois sont moins sévères et les goûts moins raffinés, je me donnerais le plaisir d'une lente vivisection sur ces deux êtres-là pour passer la soirée.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
- Freddie, Si tu me disais ce que ça t'a fait de perdre ta mère hein ? - Je l'ai pas perdue, c'est pas comme si j'allais la retrouver sous la banquette !
C'était une figure éteinte et triste, avec de petits yeux fanés. Il y avait des larmes dans ces yeux, mais dans sa voix il y avait de la haine. La haine, c'est la colère des faibles !... Si j'étais rémouleuse, je me méfierais.
Je me sens peu sûr de ma vérité, même si j'y crois.
Si j'achète un billet Polnareff, je ne veux pas qu'on me refile à la place du Obispo. Martine Aubry est à Ségolène Royal ce qu'Obispo est à Polnareff.
Je ne sais plus si j'ai le droit d'insister, de dire à cette fille viens, viens ma peau ne brûlera pas tes mains, de ma bouche ne coule pas le poison.
Mon chagrin était d'une étonnante surabondance d'émotion, tout à fait semblable à celle que j'avais remarquée dans le chagrin hurlant de ces sauvages de la brousse. Je n'aurais pu éprouver plus solitaire accablement, si l'on m'avait dépossédé d'une conviction ou si j'avais manqué ma destinée...
L'Amérique m'a toujours semblé cette terre étrangère vers laquelle j'imaginais pouvoir m'évader si j'avais besoin de m'évader - et je pense que cela vient à la fois du fait que j'y suis né et que j'ai regardé tant de films américains quand j'étais enfant. J'ai été élevé par des films américains.
Ma vie n'offre aucun intérêt au public, si ce n'est la circonstance qui m'a tiré de Mugron. Si j'avais su qu'on s'occupait de cette notice, j'aurais raconté ce fait curieux.
Si j'aime les trains c'est sans doute parce qu'ils vont plus vite que les enterrements.
Si j'avais du talent on m'imiterait. Si l'on m'imitait, je deviendrais à la mode. Si je devenais à la mode, je passerais bientôt de mode. Donc il vaut mieux que je n'aie pas de talent.
Si j'avais le moindre talent que Dieu pourrait me donner, je serais une grande diva.
Si j'ai fait la carrière que l'on sait, tout a commencé par hasard.
Je suis sûr qu'un citoyen américain, si j'essaie de chanter en anglais, il sent que je ne suis pas vraiment sincère, il y a quelque chose qui ne va pas. Et je suis sûr que même en français, ils pouvaient ressentir la sincérité plus qu'en anglais.
Si j'étais Dieu, je ne souffrirais pas les arrivistes du Ciel.
Je me sentais toujours encerclé, fermé, comme si j'étais en train de frapper des choses qui n'étaient pas là. J'ai toujours eu trop d'énergie pour la pièce dans laquelle j'étais.