La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
"Y'aurait beaucoup à dire", phrase préférée des gens n'ayant rien à dire et qui sont obligés de faire semblant.
Le temps porte conseil : en général celui de ne rien faire.
L'Afrique, où parfois rien n'a changé depuis des siècles, est comme une métaphore de la sérénité des peuples à l'ère du zapping et de l'urgence futile.
Il n'est rien de parfait et de simple - de limité, d'harmonieux - comme un tableau accompli. On dirait une pensée.
Le tournant peut surgir de façon subite. Une force fait signe, un soutien survient, une alliance qu'on n'attendait plus se décide, rien n'est fatal ni définitif.
Rien n'est inventé, car c'est d'abord écrit dans la nature.
Il n'y a rien qui gaspille le corps comme l'inquiétude, et celui qui a la moindre foi en Dieu devrait avoir honte de s'inquiéter de quoi que ce soit.
La prohibition n'a rien fait que des ennuis.
Rien n'est moins que le moment présent, si vous entendez par là cette limite indivisible qui sépare le passé de l'avenir.
La connaissance qu'a un seul homme de la faute de cent autres ne lui sert à rien.
Le néant, c'est "rien" mais en beaucoup plus grand.
Juste semer quelques graines, et les abandonner au temps. Surtout ne rien précipiter. Se contenter du moindre signe. Devenir allié du silence, ami des jours perdus.
Le progrès n'a aucun caractère inéluctable, rien ne garantit des lendemains meilleurs.
La liberté réside dans l'adoration. La liberté de ne rien retenir, qui projette l'être au royaume elliptique de l'amour.
La littérature n'a rien à voir avec la richesse du vocabulaire, sinon le plus grand des chefs-d'oeuvre serait le dictionnaire.
Il n'est rien de pire que d'imaginer le pire.
Ce qui détruit une personne ce n'est pas de savoir, mais savoir et ne rien faire.
Les paroles qui ne sont suivies d'aucun effet sont comptées pour rien.
Tout s'explique, rien ne se justifie.
Il ne faut rien regretter, car n'est-ce pas reconnaître qu'il y a au monde quelque chose de bon ?
- Ma femme me dit que je suis naturellement gros et qu'il n'y a rien à faire pour moi. - Si, changer de femme.
Rien ne se perd, tout ce qu'on tait devant, tôt ou tard, on le sort par derrière.
Il n'y a rien de bon pour l'homme que de se réjouir de ses oeuvres.
Un Français doit toujours parler, qu'il soit au courant de ce dont il parle ou non ; un Anglais est content de ne rien dire quand il n'a rien à dire.
Il y a des moments où mieux vaut ne rien dire. Il faut alors accepter de traverser la réalité différemment : ressentir, éprouver.
Les valeurs humaines universelles sont celles qu'on ne passe pas en contrebande de pays en pays, car elles ne rapportent rien.
Heureux qui plus rien ne désire !
Quand on veut aider les Palestiniens sous les bombes israéliennes, il ne faut rien lâcher; même si on doit se faire traiter de tous les noms.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
Quoi d'imprévu pour qui n'a rien prévu ?
Rien ne sert de courir, il suffit d'arriver.
Il faut toujours se méfier de quelqu'un qui n'a rien à perdre.
Rien n'est plus lent que la véritable naissance d'un homme.
L'homme n'est rien d'autre que la série de ses actes.
L'angoisse n'est rien d'autre que cette sensation étouffante d'impuissance? Cette absence d'espoir, cette absence de futur. Rien. Rien à faire, rien devant, rien derrière.
Si tu ne donnes plus, tu n'as rien donné.
Il n'y a rien au ciel et sur la terre que l'amour ne soit capable de donner.
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
On ne s'use que si on sert, bien qu'on sache que ceux qui ne servent à rien s'usent beaucoup !
On est une pipe qui s'allume, fume, puis s'éteint. Derrière elle ? De la fumée. Rien de plus.
Tout recommence Mais rien ne se répare, Quand les coeurs sont en faïence C'est foutu, c'est trop tard.
Aller à la messe quand on est dépressif, c'est comme aller voter quand on est communiste, ça ne sert à rien.
C'est toujours par autrui que passe mon désir, et que mon désir reçoit un objet. Je ne désire rien qui ne soit vu, pensé, possédé par un autrui possible.
Un vrai génie admet qu'il ne sait rien.
Il n'y a rien sur quoi plane autant de séduction et de malédiction que sur un secret.
Sous le ciel, il n'y a rien qui soit stable, rien qui ne dure à jamais.
C'est notre grande maladie de parler pour ne rien voir.
La justice n'est jamais si mal servie que lorsqu'elle est déposée entre les mains de qui n'a rien d'autre pour lui que le droit.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Une quête ? - Je n'aime pas les quêtes. Il y a dans la corbeille qu'on tend quelque chose qui oblige, et qui est de ce fait... désobligeant. On vous tend une corbeille, on vous [...] ► Lire la suite