Il y a une force puissante qui se libère quand les jeunes se résolvent à faire un changement.
Je suis un traînard, moi. Un mec qui se balade, qui traîne, qui regarde comme ça...
Qui se lève tôt le matin est béni par Dieu.
Au nom de la vérité, détrompez-vous, il y a de l'hypnose dans l'air et des gens qui se perdent à faire n'importe quoi.
La solitude est un enfer pour ceux qui tentent d'en sortir ; elle est aussi le bonheur pour les ermites qui se cachent.
La naissance est un acte sonore, une action qui engendre le bruit : chaque naissance est un cri qui se déroule, se répercute à travers la vie.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
La jeunesse est une manière de se tromper qui se change assez vite en une manière de ne plus même pouvoir se tromper.
L'homme qui se défend de penser n'apprends jamais rien.
L'enthousiasme est une maladie qui se gagne.
Au moment où vous arrêterez de vous inquiéter de ce qui va se passer, vous commencerez à profiter de ce qui se passe.
Je répète : la méditation, c'est tout ce qui se passe en soi pendant le temps où on est assis, immobile, silencieux.
J'aime mieux un fils qui marche sur ses deux jambes qu'un lion qui se traîne par terre.
J'ai hérité d'un tableau et d'un violon qui se sont révélés être un Rembrandt et un Stradivarius. Malheureusement Rembrandt faisait des violons qui ne valaient rien et Stradivarius était un peintre médiocre.
Un homme ne doit pas avoir deux patries. Le patriotisme qui se divise s'affaiblit.
Le souvenir, ce n'est pas une réminiscence du passé, c'est le moment où le présent trébuche sur une aspérité de l'histoire et libère un message laissé là longtemps auparavant, qui se déploie et prend son sens.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
Les temps contemporains nous montrent une technique qui se déchaîne en échappant à l'humanité qui l'a produite.
Les gens qui se plaignent de payer des impôts peuvent être divisés en deux groupes : les hommes et les femmes.
Le dictionnaire regorge de sentiers qui se croisent et s'entrecoupent. Un labyrinthe où il est agréable de se perdre, un dédale où l'on bute à chaque pas sur des pierres précieuses.
La vie est un éclair, la beauté dure un jour ! Songe aux têtes de mort qui se ressemblent toutes.
Qui sait ce qui se passera demain ? Nous le saurons demain.
Pour moi, ce que je fais, c'est une expression artistique qui se propage à travers moi. La mode est juste le moyen.
Tout ce qui se mesure finit, et tout ce qui est né pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant, où il est sitôt replongé.
Il faut distinguer le réel, et la représentation du réel qui se traduit par des récits de tristesse et d'abattements.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Il est difficile de trouver la chance. Elle a l'apparence de quelque chose qui se mérite.
Ne regardons pas les choses qui se voient, mais celles qui ne se voient pas. Les choses visibles, en effet, n'ont qu'un temps, les invisibles sont éternelles.
Merde : ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin.
Il y a des êtres mystérieux, toujours les mêmes, qui se tiennent en sentinelles à chaque carrefour de notre vie.
Qui se mesure dure.
Les ennemis qui se trouvent en première ligne sont les plus proches les uns des autres.
Heureuses les amours qui se dénouent sans détours.
Mon père tenait un salon de thé au Japon, j'étais fasciné par les tenues des geishas et le cérémonial du thé qui se déroulait chaque jour sous mes yeux.
On épouse la personne qui se présente quand on est le plus vulnérable.
Plaideur. Personne qui se prépare à abandonner sa peau dans l'espoir de sauver ses os.
Ce qui se prête par la main se récupère par la course à pied.
Les seuls qui se rapprochent de vous dans le malheur sont les créanciers.
Qui se pose la question du pourquoi est un philosophe.
L'histoire est un immense désordre qui se tient.
Qui se résigne à chercher des preuves d'une chose à laquelle il ne croit pas ou dont la prédication ne l'intéresse pas ?
Celui qui se lance dans une entreprise atroce doit s'imaginer qu'il l'a déjà réalisée, il doit s'imposer un avenir irrévocable comme le passé.
Celui qui se connaît lui-même est sage.
Saisissez chaque opportunité qui se présente à vous, vivez chaque expérience. Laissez une marque dans le monde, pour les bonnes raisons.
Si je ne fais pas ce que je dois faire pour gagner, je ne gagnerai pas, peu importe qui se trouve de l'autre côté du filet.
Quand les élites politiques se comportent d'une manière irresponsable, c'est l'esprit public qui se dégrade.
La femme qui, au cinéma, se place au centre d'une rangée court deux chances ; celle qui se place à une extrémité ne court qu'un risque.
Epargner ceux qui se soumettent et dompter les superbes.
L'honnêteté c'est de faire régulièrement ce qui se voit, après c'est de l'héroïsme.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.