Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
Le souvenir, ce n'est pas une réminiscence du passé, c'est le moment où le présent trébuche sur une aspérité de l'histoire et libère un message laissé là longtemps auparavant, qui se déploie et prend son sens.
J'aime votre patrie au ciel toujours pur - Paradis qui se berce entre les flots d'azur - Où le soleil brûlant, comme un phare féerique - Couvre de ses rayons le sol de l'Amérique [...]
Ce qui se prête par la main se récupère par la course à pied.
Deux regards qui se croisent, c'est un peu d'éternité reconnue.
La colère est comme une avalanche qui se brise sur ce qu'elle brise.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.
Il est difficile de trouver la chance. Elle a l'apparence de quelque chose qui se mérite.
Tous les partis qui se sépareront du peuple finiront par se perdre et peut-être le perdre avec eux.
Les seuls qui se rapprochent de vous dans le malheur sont les créanciers.
Qui se mesure dure.
Pour un enfant tout est signifiant langage, ce qui se passe autour de lui et qu'il observe. Et il réfléchit dessus. Et un enfant réfléchit et écoute d'autant mieux qu'il ne regarde pas la personne qui parle.
La jeunesse est une manière de se tromper qui se change assez vite en une manière de ne plus même pouvoir se tromper.
Saisissez chaque opportunité qui se présente à vous, vivez chaque expérience. Laissez une marque dans le monde, pour les bonnes raisons.
Qui se pose la question du pourquoi est un philosophe.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
Les Allemands tiennent table pour faire bonne chère, et les Français pour réunir des personnes qui se conviennent.
Il n'y a guère que les gens malsains qui se sentent exister.
Les hommes naissent libres et égaux en droits. Seulement, par la suite, il y en a qui se marient.
Un homme ne doit pas avoir deux patries. Le patriotisme qui se divise s'affaiblit.
Qui se résigne à chercher des preuves d'une chose à laquelle il ne croit pas ou dont la prédication ne l'intéresse pas ?
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passe après cette vie, tant que nous faisons notre devoir ici - d'aimer et de servir.
Les gens qui se plaignent de payer des impôts peuvent être divisés en deux groupes : les hommes et les femmes.
Celui qui se lance dans une entreprise atroce doit s'imaginer qu'il l'a déjà réalisée, il doit s'imposer un avenir irrévocable comme le passé.
Les temps contemporains nous montrent une technique qui se déchaîne en échappant à l'humanité qui l'a produite.
L'honnêteté c'est de faire régulièrement ce qui se voit, après c'est de l'héroïsme.
Heureuses les amours qui se dénouent sans détours.
Pour connaître la paix, il faut un enthousiasme à toute épreuve, ne rien comprendre de ce qui se produit autour de soi...
Merde : ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin.
La vie est un éclair, la beauté dure un jour ! Songe aux têtes de mort qui se ressemblent toutes.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
Ne regardons pas les choses qui se voient, mais celles qui ne se voient pas. Les choses visibles, en effet, n'ont qu'un temps, les invisibles sont éternelles.
Les mots les plus beaux sont encore ceux qui vibrent dans le tabernacle des mains qui se cherchent.
La femme qui, au cinéma, se place au centre d'une rangée court deux chances ; celle qui se place à une extrémité ne court qu'un risque.
Les vies n'ont pas de sens. Quelqu'un vit, puis meurt, et ce qui se passe entre les deux n'a pas de sens.
A ceux qui se taisent on ne peut enlever la parole.
Qui se sent galeux se gratte.
Les hommes sont de drôles d'oiseaux qui se font toujours plumer d'une manière ou d'une autre.
On juge bien avilissantes ces actions qui se répètent et qui portent en elles le malheur de n'être utiles à personne.
La plupart des histoires que l'on déclare d'amour arrivent à des gens qui se sont montrés leur derrière alors qu'ils n'en avaient pas le droit.
Le style n'est pas une chose qui résulte d'une opération consciente : c'est une chose qui se dégage d'elle-même.
Ne vous prenez pas trop au sérieux. Sachez quand rire de vous-même et trouvez le moyen de rire des obstacles qui se présentent inévitablement.
L'histoire est un immense désordre qui se tient.
Epargner ceux qui se soumettent et dompter les superbes.
Le mysticisme est le refuge classique de ceux qui se mettent en doute et n'arrivent plus à supporter le matérialisme ambiant.
Le péché est comme une montagne qui se présente sous deux aspects différents, selon qu'on la voit avant d'y être arrivé, ou après.
Tout ce qui se mesure finit, et tout ce qui est né pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant, où il est sitôt replongé.
Quand les élites politiques se comportent d'une manière irresponsable, c'est l'esprit public qui se dégrade.
Ne parle pas d'argent : je n'adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles.
Si les songes donnent des ailes aux insensés, ils dévoilent aussi les apparences à l'homme qui réfléchit et la vérité lui apparaît, qui se cache derrière le réel.