Heureuses les amours qui se dénouent sans détours.
Les gens qui se plaignent de payer des impôts peuvent être divisés en deux groupes : les hommes et les femmes.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
Si les songes donnent des ailes aux insensés, ils dévoilent aussi les apparences à l'homme qui réfléchit et la vérité lui apparaît, qui se cache derrière le réel.
Il n'y a pas de filles bien qui ont mal tourné, simplement des méchantes qui se sont trouvées.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Il y a une force puissante qui se libère quand les jeunes se résolvent à faire un changement.
Il y a des gens niais qui se connaissent, et qui emploient habilement leur niaiserie.
Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
Je suis un traînard, moi. Un mec qui se balade, qui traîne, qui regarde comme ça...
J'ai hérité d'un tableau et d'un violon qui se sont révélés être un Rembrandt et un Stradivarius. Malheureusement Rembrandt faisait des violons qui ne valaient rien et Stradivarius était un peintre médiocre.
Celui qui se marie se bride.
Tout ce qui se mesure finit, et tout ce qui est né pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant, où il est sitôt replongé.
Ne parle pas d'argent : je n'adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles.
La vie est un éclair, la beauté dure un jour ! Songe aux têtes de mort qui se ressemblent toutes.
Tout ce qui est fait au nom de l'art reflète ce qui se passe dans le monde.
Deux regards qui se croisent, c'est un peu d'éternité reconnue.
Le poète émet, transmet, il est une voix qui se découvre et s'affirme.
L'enthousiasme est une maladie qui se gagne.
La terre est peuplée de truqueurs et de bavards, qui se servent des mots comme d'une monnaie qu'ils sauraient fausse.
Le souvenir, ce n'est pas une réminiscence du passé, c'est le moment où le présent trébuche sur une aspérité de l'histoire et libère un message laissé là longtemps auparavant, qui se déploie et prend son sens.
La solitude est un enfer pour ceux qui tentent d'en sortir ; elle est aussi le bonheur pour les ermites qui se cachent.
L'histoire est un immense désordre qui se tient.
Les temps contemporains nous montrent une technique qui se déchaîne en échappant à l'humanité qui l'a produite.
Le plaisir, telle la vengeance, peut-être un plat qui se mange froid.
Ne vous fiez pas aux couples qui se tiennent par la main. S'ils ne se lâchent pas, c'est parce qu'ils ont peur de s'entre-tuer.
La jeunesse est une manière de se tromper qui se change assez vite en une manière de ne plus même pouvoir se tromper.
Celui qui se connaît lui-même est sage.
La colère est comme une avalanche qui se brise sur ce qu'elle brise.
On épouse la personne qui se présente quand on est le plus vulnérable.
Les hommes sont de drôles d'oiseaux qui se font toujours plumer d'une manière ou d'une autre.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
Pour moi, ce que je fais, c'est une expression artistique qui se propage à travers moi. La mode est juste le moyen.
Merde : ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin.
Seuls ceux qui se démarquent de la foule sont dignes d'intérêt.
Qui se perd se trouve Qui perd tout trouve !
Un homme ne doit pas avoir deux patries. Le patriotisme qui se divise s'affaiblit.
Il y a des êtres mystérieux, toujours les mêmes, qui se tiennent en sentinelles à chaque carrefour de notre vie.
Allez-y sagement et lentement. Ceux qui se précipitent trébuchent et tombent.
Si je ne fais pas ce que je dois faire pour gagner, je ne gagnerai pas, peu importe qui se trouve de l'autre côté du filet.
Le silence est le parti le plus sûr de celui qui se défie de soi-même.
Ne regardons pas les choses qui se voient, mais celles qui ne se voient pas. Les choses visibles, en effet, n'ont qu'un temps, les invisibles sont éternelles.
Au nom de la vérité, détrompez-vous, il y a de l'hypnose dans l'air et des gens qui se perdent à faire n'importe quoi.
Il y a deux sortes de problèmes : ceux qu'on ne résout jamais et ceux qui se résolvent tout seuls.
Qui se résigne à chercher des preuves d'une chose à laquelle il ne croit pas ou dont la prédication ne l'intéresse pas ?
Le dictionnaire regorge de sentiers qui se croisent et s'entrecoupent. Un labyrinthe où il est agréable de se perdre, un dédale où l'on bute à chaque pas sur des pierres précieuses.
Mieux vaut entendre une corde qui se brise que de n'avoir jamais tendu un arc.
L'homme qui se défend de penser n'apprends jamais rien.
Je répète : la méditation, c'est tout ce qui se passe en soi pendant le temps où on est assis, immobile, silencieux.
Au moment où vous arrêterez de vous inquiéter de ce qui va se passer, vous commencerez à profiter de ce qui se passe.