Le ciel en un moment quelquefois nous éclaire.
L'épée use le fourreau, dit-on quelquefois. Voilà mon histoire. Mes passions m'ont fait vivre, et mes passions m'ont tué.
Les vers ajoutent de l'esprit à la pensée de l'homme qui en a quelquefois assez peu ; et c'est ce qu'on appelle talent.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Il est quelquefois plus facile de former un parti que de venir par degrés à la tête d'un parti déjà formé.
Le temps qui apporte des remèdes aux maux, les rend quelquefois incurables.
Je déteste les arguments : ils sont toujours vulgaires et quelquefois convaincants.
Les phrases définitives sont quelquefois celles sur lesquelles on revient le plus vite.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
Kilt. Costume quelquefois porté par les Ecossais en Amérique, et par les Américains en Ecosse.
Quelquefois je me dis : "Dieu nous pense. Il ne pense pas à nous".
On est quelquefois un sot avec de l'esprit, mais on ne l'est jamais avec du jugement.
Il vous vient quelquefois un dégoût d'écrire en songeant à la quantité d'ânes par lesquels on risque d'être lu.
Le cri d'alarme prend quelquefois le ton d'un cri de joie.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
On croit quelquefois haïr la flatterie, mais on ne hait que la manière de flatter.
Le libertinage absolue, s'il existe, est certes une impasse ; loin d'y trouver une extase continue, on s'y écoeure et quelquefois l'on s'y détruit.
Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
Si des variations utiles à un être organisé quelconque se présentent quelquefois, assurément les individus qui en sont l'objet ont la meilleure chance de l'emporter dans la lutte pour l'existence ; puis, en vertu du principe si puissant de l'hérédité, [...] ► Lire la suite
Il y a bien des gens que la vanité fait parler grec, et même quelquefois d'une langue qu'ils n'entendent pas.
L'état civil dont vous êtes quelquefois si fier ne sait absolument rien de votre âme et son registre de néant ne peut mentionner que votre corps catalogué à l'avance pour le cimetière. S'il existe un arbre généalogique des âmes, les Anges seuls peuvent être admis à le contempler.
Juger est quelquefois un plaisir, comprendre en est toujours un.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
Que dire maintenant des relations entre nous, entre le créateur et sa créature ? A vrai dire, je dois admettre que nous avons été quelquefois en froid... Il y a eu des moments où je me suis demandé : « Pourquoi diable a-t-il fallu que j'invente ce petit être détestable, pompeux et fatigant ? »
L'orgueil, quelquefois fin et subtil, se déguise de mille manières.
L'homme supérieur se moque de ceux qui le complimentent, et complimente quelquefois ceux dont il se moque au fond du coeur.
S'il est possible que l'amour dans le mariage soit un rêve, alors c'est le plus beau des rêves, et s'il se réalise quelquefois, même à demi, il ne doit y avoir rien de plus doux ni de plus élevé au monde.
Comme une faute ouvre souvent le pas à une autre, quelquefois aussi elle sert d'instruction à l'homme.
Avoir des liaisons considérables, ou même illustres, ne peut plus être un mérite pour personne, dans un pays où l'on plaît souvent par ses vices, et où l'on est quelquefois recherché pour ses ridicules.
On parvient quelquefois à vaincre les gens dans une discussion, à les convaincre jamais.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Il est bon quelquefois que les lois ne paraissent pas aller si directement au but qu'elles se proposent.
Quelquefois le remède du mal consiste à l'oublier, et l'on oublie le remède.
On est quelquefois aussi différent de soi-même que des autres.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
Trop suffit quelquefois à la femme.
Ceux qui lisent savent beaucoup ; ceux qui regardent savent quelquefois davantage.
Les grands hommes le sont quelquefois jusque dans les petites choses.
On rencontre quelquefois dans les affaires des gens qui ne sont pas officiers de la Légion d'honneur. Il ne faut pas les mépriser ; ils le deviendront.
Les faibles veulent quelquefois qu'on les croie méchants ; mais les méchants veulent passer pour bons.
Il est quelquefois plus difficile de gouverner un seul homme qu'un grand peuple.
Les poisons sont quelquefois des remèdes, mais certains poisons ne sont pourtant que des poisons.
En règle générale, la seule supériorité tolérable chez une femme est celle qui s'ignore; néanmoins une supériorité consciente d'elle-même peut quelquefois plaire à l'homme en lui suggérant la possibilité de se l'approprier.
Quelque vanité qu'on nous reproche, nous avons besoin quelquefois qu'on nous assure de notre mérite.
L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
Nous aimons quelquefois jusqu'aux louanges que nous ne croyons pas sincères.
Il arrive quelquefois qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui, pendant que de son côté il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas.
L'esprit nous sert quelquefois à faire hardiment des sottises.