Les hommes se souviennent davantage des injures subies que des bienfaits reçus.
Quiconque croit qu'une forme ancienne a été subitement transformée par une force ou une tendance interne en une autre forme pourvue d'ailes par exemple, est presque forcé d'admettre, contrairement à toute analogie, que beaucoup d'individus ont dû varier simultanément. Or, [...] ► Lire la suite
Il est toujours arrivé que des tyrans, pour affermir leur pouvoir, se sont efforcés d'éduquer leur peuple non seulement à l'obéissance et à la servilité envers lui-même, mais aussi à l'adoration.
Tant de drames de l'amour ne sont que des accidents d'amour-propre.
Comment voulez-vous être courageuse quand il ne vous arrive que des choses merveilleuses ?
Je ne suis absolument pas homophobe ! J'ai beaucoup d'amis dans cette situation que je ne me permets pas de juger. Mais s'il n'y avait que des homos hommes, l'humanité n'existerait pas !
C'est effarant d'observer que des centaines d'heures de débats se dévident sans que rien ne soit réellement dit.
- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
Le passé m'intéresse, car il a été assourdi, aplati ou académiquement choisi pour que vous ne puissiez plus vous en passer, vous n'obtenez que des données.
On est quelquefois aussi différent de soi-même que des autres.
Les gens sollicitent vos critiques, mais ils ne désirent seulement que des louanges.
Les défaites t'apportent beaucoup plus que des victoires. Des dernières, on en jouit, on ne les analyse pas.
En mathématiques, nous sommes d'avantage des serviteurs que des maîtres.
Jamais, en effet, les satisfactions que des inventions nouvelles apportent à d'anciens besoins ne déterminent l'humanité à en rester là ; des besoins nouveaux surgissent, aussi impérieux, de plus en plus nombreux. On a vu la course au bien-être aller [...] ► Lire la suite
La plupart des affections ne sont que des habitudes ou des devoirs qu'on n'a pas le courage de briser.
Les vices sont souvent des habitudes plutôt que des passions.
Vous aurez beau fouiller le ciel vous n'y trouverez que des étoiles qui vous demanderont d'où elles viennent.
Les gens parlent des utopies beaucoup plus facilement que des tâches à accomplir le lendemain.
Il n'y a rien que nous recevons avec tant de réticence que des conseils.
Les écoles, les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités, pour se garantir mutuellement un semblant de renommée qui, à la vérité, est de courte durée mais qui fait traverser la vie agréablement.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
L'art de gouverner n'a produit que des monstres.
C'est la marque des âmes fortes : chagrins et bonheurs n'y sont que des parenthèses sur la route du devoir.
La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: «Je vous déclare la paix».
Si je devais choisir, j'aurais plutôt des oiseaux que des avions.
En France, aujourd'hui, on est mieux informé des arrêts de travail que des périodes d'activité.
Le boulangisme, c'est fonder le parti de la France : un parti qui renoncerait à la chicane oratoire pour ne s'occuper que des intérêts généraux, un parti sans groupes et qui n'aurait pour souci que le travail dans la paix, avec l'Honneur national pour drapeau.
L'avenir n'appartient à personne. Il n'y a pas de précurseur, il n'existe que des retardataires.
Nous, les acteurs, ne sommes que des éponges.
La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: "Je vous déclare la paix". Discours aux anciens combattants 14 juin 1931.
J'essaie d'imiter Jésus dans le fait qu'il a dit être comme des enfants, aimer les enfants, être aussi purs que des enfants, se rendre innocent et voir le monde à travers des yeux émerveillés et toute sa qualité magique.
- On n'a plus d'idées. On n'a plus que des besoins. - Enfin, on est devenus adultes !
La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée.
Je n'ai pas l'impression que des millions de personnes ont tort parce qu'elles aiment qui elles aiment ou qu'elles sont nées comme elles sont nées.
Dans la période où j'ai connu mon père il n'acceptait que des étudiants de piano avancés. Lorsque j'eus 9 ans (en 1933), il consentit pourtant à m'enseigner à partir du début.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Les collectionneurs qui collectionnent pour collectionner, ces maniaques, et il n'en manque pas, qui dépensent une fortune pour ranger sous vitrine aussi bien des boutons de culotte que des livres rares, peu importe.
L'Histoire, lorsqu'on a le nez dessus... dedans, je dirais même, on n'y voit rien, on ne s'occupe que des détails.
Le monde est silencieux, la nuit envoyait sur eux son souffle, une de ces nuits qui semblent faites pour abriter la tendresse, et il y a des moments où les âmes, comme libérées de leur noire chrysalide, rayonnant d'une sensibilité exquise qui rend certains silences plus limpides que des discours.
Paulo était un écrivain qui disait que dès que les mots étaient écrits, ils ne valaient plus rien sur terre. Ils devenaient célestes, une danse païenne qui dirait tout, qui dirait rien. Les mots saignent en silence à certaines heures de la nuit. Un silence hurlant.
Je crois que le jeune, beaucoup plus que des paroles, attend des actes... Ce qui importe, c'est l'exemple de vie.
Le suffrage universel est stupide. Il n'a ni yeux, ni oreilles, ni odorat, ni même toucher. Il n'a qu'un ventre, que des appétits, que des besoins immédiats et sommaires.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortelsPourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne ?Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?Que des dieux se cachaient sous des faces avinées.
Les Italiens, les Français, les Anglais, les Qataris, ces maudits Égyptiens... ils ont tous tenté de nous mettre sous leur joug, de nous piller... qui aurait cru que des Jaunes, à l'autre bout du monde, allaient nous apporter leur sagesse et leurs bienfaits !
N'engagez que des personnes avec qui vous voulez dîner.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Il est préférable d'avoir des idées saines et de mal les exprimer, que des mauvaises rhétoriquement bien amenées.
S'il n'y avait que des bonnes langues, on serait tous couchés.
Si les mouvements sociaux connaissaient cet enseignement social! Ils ne s'exposeraient pas aux échecs, à la myopie, à une myopie qui ne voit que des choses temporelles.
L'écriture, la belle écriture, celle qui a résisté à l'usure du temps et que je lis, ne fixait que des paroles importantes, et dans des formes artificielles, le latin ou bien ce langage sophistiqué que l'on employait dans les réunions mondaines.