Paul Gatineau : AR-CA-CHON. Le GPS : Veuillez reformuler. Paul Gatineau : AR-CA-CHON... Le GPS : Veuillez reformuler votre réponse. Paul Gatineau : AR-CA-CHON !! Sophie Gatineau : Bon ça va maintenant Gatineau, ça fait 20 ans qu'on va là bas sans GPS alors démarre pour le bien de tout le monde !
A quoi arrive-t-on, si l'on arrive : pour le peu de temps qu'on y passera.
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
Je vis toujours pour le présent. J'accepte ce risque. Je ne renie pas le passé, mais c'est une page à tourner.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Ne vous glorifiez point pour le lendemain, parce que vous ignorez ce que doit produire le jour suivant.
Nous n'exigeons de grands détails que sur ce qui nous touche et nous flatte, on est sans intérêt pour le reste.
On est toujours ingrat pour le don du nécessaire, jamais pour le don du superflu. On en veut à qui vous donne le pain quotidien, on est reconnaissant à qui vous donne une parure.
Vous ne pouvez pas faire voter cinq loups et un mouton sur ce qu'il faut manger pour le dîner.
Lire, pour le vrai lecteur, ne serait-ce pas traduire une langue autre en la sienne ?
Que l'homme est né pour le bonheur, certes toute la nature l'enseigne.
Pour le vieil homme, chaque colline est une montagne.
Pour le diplomate, le dernier mot de l'astuce est de dire la vérité quand on croit qu'il ne la dit pas, et de ne pas la dire quand on croit qu'il l'a dit.
Quand on dirige un pays, il ne faut pas hésiter à être dur et cruel pour le sauver.
L'irrespect se perd. Heureusement, je suis là pour le rétablir.
Le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple ne peut être dirigé par un seul homme, aussi grand soit-il.
La plupart d'entre nous finissent avec cinq ou six personnes qui se souviennent de nous. Les enseignants ont des milliers de personnes qui se rappellent d'eux pour le reste de leur vie.
L'art est un holocauste : où c'est l'humanité entière qu'on voudrait détruire, pour le bien même de l'homme.
Peur. C'est l'émotion la plus fondamentale, la plus humaine. Enfants, nous avons peur de tout. L'obscurité. Le croque-mitaine sous le lit. Et nous prions pour le matin. Pour que les monstres s'en aillent. Bien qu'ils ne le fassent jamais. Pas vraiment.
Il n'y a pas de grands et de petits yeux : il y a des yeux qui ont une âme et d'autres qui n'en n'ont point. Dieu est pour le regard l'unique costumier.
Pour le Français, tous les professeurs sont bons, sauf ceux qui furent ou sont dévolus à ses enfants.
Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, Il faut être pote avec la grande aiguille de l'horloge.
Le bonheur est comme les palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir...
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Seule la perfection est grande. J'ai de la défiance pour le grandiose qui n'est jamais tout à fait réussi.
Ne mens pas pour le plaisir de parler.
Quand on chérit le plaisir, il ne faut pas philosopher pour le diminuer.
Regardons d'un oeil ingénu ce qui est neuf. La vie n'est pas faite pour le souvenir.
Pour le théâtre populaire d'aujourd'hui, il faut des personnages d'aujourd'hui.
Ceux qui ont vécu plus longtemps que nous ont toujours quelque chose à nous apprendre, que nous pouvons prendre avec nous pour le reste de nos vies.
II faut renoncer au monde pour le comprendre.
Ce qu'on désapprend des autres, on le réapprend aussitôt par soi-même et l'on n'a plus à se donner de mal pour le retenir : on le possède.
Pour le caractère sadique, il n'existe qu'une qualité digne d'admiration : la puissance. Il aime et admire ceux qui détiennent le pouvoir et il se soumet à eux ; tandis qu'il méprise et veut contrôler ceux qui sont faibles et ne peuvent riposter.
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
Il y a des gens qui sont nés pour le malheur de quelqu'un.
Mon coeur bat tout entier pour le haut et grand art de Sébastien Bach, ce patriarche de l'harmonie.
Je crois que dans la vie il y a deux périodes, une pour le cyclisme, une autre pour devenir actif dans un seul boulot.
Coeur qui soupire n'a pas d'yeux pour le voisin d'en face.
Pour le denier danse le chien.
Le papier, c'est pour écrire, le chat c'est pour le rat. Le fromage c'est pour griffer.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
Il y a des miroirs pour le visage, il n'y en a pas pour l'esprit.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
J'ai un respect profond pour le public.
L'édition, c'est l'art de salir avec de l'encre un papier coûteux pour le rendre invendable.
Ce que nous perdons le temps ne le refait pas, l'éternité le garde pour la gloire et aussi pour le feu.
Les généraux qui gardent des troupes pour le lendemain sont toujours battus.
Ecrire pour le théâtre, c'est écrire pour l'autre : le metteur en scène et l'acteur car ce sont eux qui, avant le public, transforment en représentations scéniques les mots couchés sur le papier.
Pour se marier, il faut être deux ; pour le rester, il faut être trois.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.