Ne peut rien pour le bonheur d'autrui celui qui ne sait être heureux lui-même.
L'amitié est indispensable à l'homme pour le bon fonctionnement de sa mémoire. Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi.
On ne serait mieux dire que l'instrument de travail est ainsi devenu inapproprié pour le travailleur et que cette séparation du travailleur d'avec l'outil de production implique la séparation du travailleur d'avec le produit et la séparation du travailleur d'avec [...] ► Lire la suite
Moment sublime, volupté divine, tes désirs je devine pour le reste imagine...
Qui n'est pas capable d'applaudir des deux mains à l'effondrement de son bien n'est pas totalement mûr pour le vagabondage.
Laisser libre l'être qu'on aime pour le voir s'épanouir, il n'en sera que plus rayonnant.
Quand une femme accorde un rendez-vous, elle ne sait jamais si elle consentira ou si elle ne consentira pas. C'est même pour le savoir qu'elle donne le rendez-vous.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
On prépare un cheval pour le jour du combat, mais c'est le Seigneur qui sauve.
Nous naissons, pour ainsi dire, en deux fois : l'une pour exister, et l'autre pour vivre ; l'une pour l'espèce et l'autre pour le sexe.
Tant de mains pour transformer ce monde, et si peu de regards pour le contempler !
Quelle délicieuse chose qu'un être soit créé pour le bonheur d'un autre.
Faut pardonner, non ? Rendre le bien pour le mal... C'est dans les Saintes Ecritures. - Pardonner ? Pour ensuite recommencer ?
Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l'huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre.
Dieu a créé l'homme. Et ensuite, pour le remercier, l'homme a créé Dieu.
Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.
L'intérêt pour le football n'est le critère de rien, ni d'une distinction sociale, ni d'une discrimination intellectuelle.
On aimerait voter pour le meilleur mais... il ne fait jamais partie des candidats !
Le plaisir est pour le corps, le bien pour l'âme. Plaisir et Bien coïncident rarement.
- La capelle, la taille, l'impôt sur les épices, pour cette année ca fait combien ? - 200 000 ducats mon seigneur... - Mais l'année dernière ça faisait beaucoup plus ! - Ah ouais mais la récolte avait été très bonne ! - [...] ► Lire la suite
Est-ce la même chose pour la femme que pour le mari, l'adultère ? Une manière d'échapper aux grosses émotions par de petits mots.
Une maison n'est pas un chez-soi à moins qu'il n'y aie de la nourriture et du feu pour l'esprit aussi bien que pour le corps.
Tes yeux sont trop près de ton nez pour le voir.
L'abstinence est bénéfique tant pour l'esprit que pour le portefeuille.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Le meilleur remède pour le corps est un esprit calme.
Le plus bel acte est celui qui est accompli pour le bien d'autrui sans espoir de récompense.
Il n'y a pas de mal qui ne vienne pour le bien.
Dans une éternité et un infini qui sont fermés à jamais aux êtres dans le temps, Dieu est le nom le plus commode pour le néant et pour le tout.
Le paradoxe du travail, c'est que l'on ne travaille, en fin de compte, que pour le supprimer.
Des jeunes gens antisémites, ça existe donc, cela ? Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves, que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés ? Quelle tristesse, quelle inquiétude, pour le vingtième siècle qui va s'ouvrir !
Quand on porte un chagrin, il faut le porter loin pour le laisser un peu s'égrener sur la route.
Le mérite envie le succès, et le succès se prend pour le mérite.
Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.
Il faut toujours voter pour le candidat qui fait le moins de promesses : à l'arrivée, on est moins déçu !
Malheureusement, l'hiver pour le cancéreux c'est l'étape de montagne : ça passe ou ça casse... là visiblement il est mal partie pour remporter le maillot à pois votre mari !
Prendre l'autre pour le meilleur ou pour le pire, mais jamais pour acquis.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Le vrai bonheur est une contemplation active. Il ne peut être que dans les idées, pour l'élite des hommes. Et pour le commun, dans l'action.
On a dit que la révolution n'avait pas besoin de l'art mais que l'art avait besoin de la révolution. Ce n'est pas exact. Oui, la révolution a besoin d'un art révolutionnaire. L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était [...] ► Lire la suite
La France est un pur-sang monté par un jockey obèse qui se prend pour le cheval.
Sont vulgaires les mecs qui chantent l'amour devant tout le monde et se cachent pour le faire.
S'en souvenir comme d'hier... Décision prise sans préméditation discutant avec une copine et m'entendre dire : « Moi j'me casse, j'monte à Paris, j'veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose. ». Une grande phrase à la con [...] ► Lire la suite
Il y a, entre Londres et Paris, cette différence que Paris est fait pour l'étranger et Londres pour l'Anglais. L'Angleterre a bâti Londres pour son propre usage, la France a bâti Paris pour le monde entier.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Je m'inquiète pour le jour où, dans 10 ou 15 ans, ma fille me demandera : "Papa, tu faisais quoi quand ils ont censuré la liberté de la presse sur Internet ?"
Nous avons part à la destinée des autres, nous sommes responsables les uns des autres. Liés indissolublement pour le bien et le mal.
Le temps est disloqué. Ô destin maudit, pourquoi ne suis-je né pour le remettre en place ?
Lire n'est pas nécessaire pour le corps (cela peut même se révéler nocif), seul l'oxygène l'est. Mais un bon livre oxygène l'esprit.
Je ne suis pas doué pour le bonheur, je suis doué pour le travail.