L'abstinence est bénéfique tant pour l'esprit que pour le portefeuille.
Si nous continuons notre chemin, la faute est notre cupidité et si nous ne voulons pas changer, nous allons disparaître de la face du monde pour être remplacés par un insecte.
Elle s'arrêta, les dévisagea à tour de rôle et dit encore : "Vous êtes en face du ciel et des dieux, qu'ils vous jugent, vous et les actes que vous avez bien pu commettre."
La route est longue, j'me sens puissant depuis, alors j'ai les chevilles qui gonflent comme si j'avais conduit huit ans de suite.
La réalité ? Quelle réalité ? Mais si la réalité intéressait les gens, les gens éteindraient leurs télé et regarderaient par la fenêtre !
Pourquoi l'amour est-il toujours si mécontent de lui, et pourquoi l'amour-propre en est-il toujours si content ? C'est que tout est recette pour l'un, et que tout est dépense pour l'autre.
Dans ce renversement et ce bouleversement de l'âme, pour s'exprimer de la sorte, est-on maître de recueillir son esprit ?
Je n'aime pas les épinards. Heureusement ! car si je les aimais, j'en mangerais ; or je les déteste.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
À quoi ça sert de déplacer des montagnes quand il est si simple de les escalader ?
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
S'il y a encore quelqu'un qui retourne au zoo, c'est vraiment que les gens sont plus bêtes que nature.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
Quand vous aimez une personne comme je l'aime, cette personne fait partie de vous. C'est comme si vous étiez attaché par cette corde invisible, et peu importe si vous êtes loin, vous pouvez toujours la sentir.
Chaque fois que quelqu'un m'offense, j'essaie d'élever mon âme si haut que l'offense ne peut l'atteindre.
A l'aube revenant, les amants se relèvent,Descendent de leur rêve, encore ruisselants,Chaque geste est urgent puisque le jour se lève,La tempête s'achève en murmures brûlants.
Le théâtre demeure un des rares espaces où il est encore possible de réfléchir devant et avec les autres.
L'échec personnel d'un être humain se définit de par la différence entre ce qu'il était capable de devenir et ce qu'il est devenu.
En tant que femme, je n'ai pas de pays.
L'important est qu'à tous les degrés, de l'adolescent à l'homme mûr, on travaille à répandre l'esprit sportif fait de loyauté spontanée et de désintéressement chevaleresque. Cette belle cité où la Grèce et la France comptent tant d'amis n'est étrangère, par [...] â–º Lire la suite
Ceux qui s'avancent trop précipitamment reculeront encore plus vite.
Le superflu, chose si nécessaire.
Vous ne devez pas être bruyant. Si vous savez ce que vous voulez, les gens le respectent.
Les Français et les Anglais sont de si bons ennemis qu'ils ne peuvent s'empêcher d'être des amis.
Nul n'a le droit, en vérité, de me blâmer, de me juger C'est bien la nature qui est seule responsable Si je suis un homo, comme ils disent.
Une chose si simple, le désir sexuel et sa satisfaction, une chose si compliquée quand les subtilités du rapport amoureux s'en mêlent !
Aider les autres, c'est encore la meilleure façon de s'aider soi-même.
Une chose ratée, si tu la changes de place, peut être une chose réussie.
C'est par son humeur qu'on plaît ou qu'on déplaît et par le fond de son caractère qu'on se fait aimer ou haïr.
Je veux rire avec toi, me blottir dans tes bras et que nous nous embrassions encore et encore. Je veux dormir avec toi. Je veux me réveiller à tes côtés et pouvoir te dire chaque matin « je t'aime ». J'ai besoin de toi.
L'esprit humain a un mécanisme primitif de défense de l'ego qui nie toutes les réalités qui produisent trop de stress pour que le cerveau puisse les gérer. Cela s'appelle le déni.