Acheter est bien plus américain que penser.
Avec une voix forte dans la gorge, on est presque incapable de penser des choses subtiles.
J'ai appris à essayer de penser aussi sincèrement possible ce qu'on raconte et surtout à se passer du métier parce que "avoir du métier" dans notre profession n'existe pas.
Penser est, pour un grand nombre de femmes, un accident heureux plutôt qu'un état permanent.
Une femme a déjà perdu le monde. Rien ne serait plus sot de penser qu'une autre le sauverait.
L'homme est un animal qui a la faculté de penser quelquefois à la mort.
Habitude : un art d'agir sans y penser et mieux même qu'en y pensant.
Il y a beaucoup de gens qui lisent parce qu'ils sont trop paresseux pour penser.
Je regarde la grammaire comme la première partie de l'art de penser.
Il faut savoir avant que penser.
Pour moi, la compétition ne veut rien dire. Il faudrait être prétentieux pour penser que, si vous êtes sélectionné à Cannes, c'est parce que votre film fait partie des 20 meilleurs de l'année sur l'ensemble de la production mondiale.
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
Mes nuits sont courtes et j'cours après l'effort, être dans l'action pour ne pas penser, moi la Terre, j'la dévore.
Y penser sans cesse ne labourera pas le champ.
L'homme qui se défend de penser n'apprends jamais rien.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.
Penser le matin.Agir le midi.Manger l'après-midi.Et la nuit, dormir.
Dans chaque fournée de personnes qui vient dîner, il est raisonnable de penser que la moitié vous déteste autant que la nourriture.
Il m'était plus facile de penser un monde sans créateur qu'un créateur chargé de toutes les contradictions du monde.
Si les gouvernements en place continuent de penser qu'abaisser l'âge de voter peut leur être favorable, on verra bientôt les électeurs aller aux urnes avant qu'ils ne sachent marcher.
L'homme ajoute à toute sensation une autre sensation aussitôt qu'il commence à penser.
Penser à ça, tout le temps, à l'héritage, à ce qu'on va laisser aux gosses, c'est très compliqué.
J'essaie souvent de dire aux enfants de penser à toutes les personnes qui vous aiment, de ne pas pleurer la personne qui ne vous aime pas.
Les militaires font penser à une troupe de théâtre qui répéterait toujours sans jamais jouer. A défaut de tuer des gens, ils tuent le temps.
Il est consolant de penser que si la folie ne gagne rien au contact de la raison, en revanche, la raison s'altère au contact de la folie.
On ne peut pas pleurer et penser, car chaque pensée absorbe une larme.
C'est un défaut courant des hommes : penser qu'avec un peu d'argent ils obtiendront toujours ce qu'ils voudront.
Penser pouvoir vivre sans illusions, c'est comme se tenir devant un miroir sans reflet, c'est impossible.
Il est pour moi, physicien, absurde de penser que l'univers se soit fait par "hasard".
Il fallait être Anglais pour inventer le rugby. Qui d'autre aurait pu penser à un ballon ovale ?
L'ART est la domination. Cela fait penser aux gens que pour ce moment précis, il n'y a qu'une seule façon, une seule voix.
La liberté de penser est absolue ou elle n'est rien.
Penser, analyser, inventer ne sont pas des actes normaux, ils constituent la respiration normale de l'intelligence.
Il est bien assez temps de penser à l'avenir quand il n'y a plus d'avenir.
Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.
Peut-on devenir paranoïaque à force de penser que les autres pensent que nous le sommes ?
Chaque pensée est une exception à une règle générale qui est de ne pas penser.
Seuls les grammairiens sont assez naïfs pour penser que l'exception confirme la règle.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
C'est quand on est jeune qu'on doit en profiter pour faire les choses sans penser. Après on passe son temps à penser aux choses qu'on n'a pas pu faire.
Lorsque ni la discipline, ni la loi, ni l'esprit de parti ne font plus d'effet sur certaines gens, on doit penser à les dompter avec de petites faveurs.
Il n'est pas toujours nécessaire de penser pour être libre penseur.
Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux.
Vivre signifie sentir et penser, souffrir et jouir ; toute autre vie est synonyme de la mort.
Le plus beau triomphe de l'écrivain est de faire penser ceux qui peuvent penser.
Je préfère ne pas penser à la mort, ou alors à celle des autres, c'est plus gai.
Les statistiques. Ca vous fait penser à des choses qu'on n'imaginerait jamais autrement.
Pour se soustraire à la fatigue de penser, beaucoup sont même disposés à travailler.
Penser, c'est être à la recherche d'un promontoire.