Il ne faut pas nous défaire de ce qui assure notre sécurité, en prêtant foi aux serments de nos ennemis irréconciliables.
Je crois aux choses autant qu'il faut pour en être le maître, pas assez pour en être esclave.
Choisis la philosophie qui aide à comprendre le monde, à se mettre à distance. Tu devras lire les mystiques et additionner les interrogations qu'ils suscitent. Tu aimeras l'extase, elle est en eux, ne te laisse pas abîmer par le quotidien, vise l'infini.
Petits et grands, maigres et gros, tous le louaient hautement, tous chantaient les louanges de sa chevalerie. Il n'y avait chevalier qui ne dise: «Dieu, quel vassal, il n'en existe pas de semblables sous le ciel».
Vous avez vu l'autre côté... Tu étais revenue du pays d'où on ne revient pas.
Soit vous connaissez la mode, soit vous ne la connaissez pas.
La plupart du temps, quand vous voyez un film, le meilleur personnage du film n'est pas "le gars", c'est le gars à côté du gars.
Je n'ai pas d'espoir dans la révolution. Je n'ai pas envie qu'on restructure tout [...] Je n'ai pas été à l'école, l'ascenseur social a fonctionné. Je n'ai pas le génie des gens de gauche qui disent que c'est le collectif..
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
La violence n'a pas sa place en démocratie.
Que Ruquier fasse comme si je n'existais pas, que Drucker ne m'ait jamais invité, je trouve ça limite irrespectueux. Même chose pour les Enfoirés, quand on sait que c'est moi qui, le premier, ai imposé Coluche en première partie de mes spectacles.
Être une actrice à Hollywood et être une célébrité ont tendance à se nourrir l'uns de l'autre, mais être qu'une célébrité ne serait pas vraiment intéressant pour moi.
Les jeunes de ce siècle, comme mon fils, n'ont pas vécu tout ce qui s'est passé pendant cette période, de 1930 à 1950. Ils n'ont pas cette expérience. Pour aller d'une bicyclette à un véhicule qui emmène quelqu'un à la lune - seulement nous avons vu ce genre de chose.
Vous ne savez pas ce qui va se passer d'une minute à l'autre.
Toutes ces croyances à la noix et ces armes démodées, ça ne vaut pas un bon pistolaser au côté!
Oui je sais ce que c'est d'avoir la sensation de ne pas exister jusqu'à ce qu'il te regarde, qu'il te touche la main, qu'il se moque de toi. Le but c'est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
Quand une femme vous dit : "Ca ne me prendra pas une minute", c'est, hélas ! généralement vrai.
Si l'on doit emboîter le pas aux imbéciles, mieux valait encore qu'on les précédât.
Tout ce qui est devrait être. Tout ce qui est pouvait ne pas être.
Un sac d'écus, on le voit. Un sac d'idées on ne le voit pas.
Ceux qui ne voient que l'amour dans le monde sont aussi bêtes que ceux qui ne le voient pas.
Les gendarmes ont grand tort de malmener les criminels. Sans eux, ils n'existeraient pas.
Ceux qui en savent trop ne le savent pas tous.
Les collectionneurs qui collectionnent pour collectionner, ces maniaques, et il n'en manque pas, qui dépensent une fortune pour ranger sous vitrine aussi bien des boutons de culotte que des livres rares, peu importe.
Les empereurs romains n'oubliaient surtout pas de prendre le titre de Tribun du peuple, parce que cet office était tenu pour saint et sacré ; établi pour la défense et la protection du peuple, il jouissait d'une haute faveur dans l'Etat.
Eh quoi ! ce sont de jeunes Français. Des animaux d'une espèce particulière ; non pas des Slaves, ni des Anglo-Saxons : des chevaliers, des gentilshommes, des amateurs d'aventures glorieuses engagées avec frivolité.
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
Vous n'avez pas à réinventer la roue tous les jours. Aujourd'hui, vous ferez ce que vous avez fait hier et demain vous ferez ce que vous avez fait aujourd'hui. Finalement, vous arriverez quelque part.
Les personnes en bonne santé sont des invalides qui ne le savent pas.
Dans cette nouvelle vague technologique, vous ne pouvez pas tout faire vous-même, vous devez former des alliances.
Nous n'avons pas à envier certaines personnes à leur grande richesse ; ils l'ont acquis au prix fort, ce qui ne nous conviendrait pas ; ils ont misé leur repos, leur santé, leur honneur et leur conscience pour l'acquérir, le prix est trop élevé, et il n'y a rien à gagner à un tel marché.
Le bilan de ce quinquennat n'est pas défendable.
Vous n'êtes pas rasés de près, messieurs. Vous n'auriez pas besoin d'un bon figaro?
- C'est souvent ce que les gens ne se disent pas qui est le plus important non ? - Ça non plus j'ai pas compris... - Pourtant c'est clair.
Si les choses peuvent empirer, ne vous en faites pas, elles le feront.
La fécondité n'est pas seulement une contrainte, mais aussi un privilège, qui peut devenir un pouvoir.
Les années ne passent pas chaque année mais tous les dix à quinze ans. Pendant une dizaine ou une quinzaine d'années, on a l'impression d'avoir le même âge ; puis brusquement on vieillit d'un seul coup.
En politique on n'est pas ce qu'on est ; on est ce qu'on paraît être. La déconsidération, une fois acquise, ne se perd plus.
Je plains ceux pour qui il n'y a pas de mystère : ils n'ont de mystère pour personne ; et aussi peu de vie, à proportion.
Les héritages c'est comme les chromosomes, ça se choisit pas.
J'ai traversé pas mal de déserts, j'ai eu pas mal de problèmes, etc. Ça m'a maintenu en rogne.
C'est pourquoi je prends les devantsPour affirmer dès maintenantCroyez pas ces vieux imbécilesJ'avais une santé de ferJe n'avais qu'un petit traversJ'avais le coeur un peu fragile.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !
Tout ce qui ne peut se ramener à une relation interhumaine représente, non pas la forme supérieure, mais à jamais primitive de la religion.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Dis donc, toi, ta gueule, hein, tu n'as pas fini de charrier, espèce d'enviandé!
Je fais une énorme différence entre la popularité et la célébrité. Pourquoi je n'aime pas la popularité ? Parce que ce n'est pas un critère de qualité.
Ce n'est pas un vain propos, mais une vérité bien établie : celui qui accepte un conseil, n'est pas un sot.