Dans les milieux littéraires, quand on parle des poètes morts jeunes, ce sont les poètes morts vieux qui se mouchent.
Je ne parle pas de gens derrière les machines maisdu paradigme de machine fabriquant une autremachine
Peu d'hommes sont capables du naturel. On écrit, on parle le plus souvent plus haut qu'on ne pense
À partir de l'incertitude avancer tout de même. Rien d'acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie ? L'incertitude est le moteur, l'ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort.
Elle parle dix-huit langues et ne sait dire "non" dans aucune.
Le film les valseuses ne parle pas plus de valse que le film tango ne traite de la danse en argentine, ou le cha-cha-cha de moi...
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
Les hommes ont l'avantage que l'on ne regarde pas leur poitrine quand on leur parle.
L'ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l'espoir de dissuader les mauvaises idées de l'approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
La France de tous les jours, on n'en parle plus, car elle n'est plus intéressante
Le chagrin est égoïste, il ne parle que de soi.
On parle des maîtres chanteurs, on ne sait pas ce que c'est qu'une maîtresse chanteuse.
Si l'on veut faire un programme qui marche à 20h30 sur une chaîne privée, il y a quand même peu de chance qu'on y parle de choses intéressantes.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
On mesure l'humanité d'un homme au nombre de langues qu'il parle.
La foule qui se pressait dans les salons considérait avec curiosité cette jeune femme, si magnifiquement belle et dont on avait tant parlé déjà.
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
Que celui qui a donné se taise ; que celui qui a reçu parle.
On me parle de tout, sauf de mon métier !
Je suis aussi cet autre qui me parle, que j'écoute et qui m'entraîne.
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.
Au lycée, j'étais le comédien de classe par opposition au clown de classe. La différence est le clown de classe est le gars qui tombe son pantalon au match de football, le comédien de classe est le gars qui lui a parlé à travers.
L'argent parle raison dans un langage que comprennent toutes les nations.
Je suis perdue, vois-tu, je suis noyée, inondée d'Amour; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je respire, si je parle; mais je sais que je t'aime !
C'est dans la mort qu'on parle le mieux de la vie.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
L'art de bien dire suppose nécessairement, chez celui qui parle, l'examen antérieur et à chaque fois approfondi du sujet dont il parle.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologique, je sais que la morale n'est efficace que si elle s'appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont un intérêt à la morale.
Heureusement que Hamon a parlé en premier du revenu universel, sinon Macron caméléon, Macron le paradoxe, Macron le démagogue, en parlerait !
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
Le Christ a parlé comme si le Monde n'était composé que de bons et de méchants ; il a oublié les imbéciles.
Les ministres doivent montrer qu'ils en ont. Je parle des nerfs bien entendu.
Il parle comme il pense, mais plus souvent.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
Qui parle du Diable en voit bientôt la queue.
Tant parle on qu'on se contredit.
La voix d'une femme aimée qui vous parle à des heures de silence et de mystère, sous le ciel étincelant et sur la mer grandiose, a sur l'âme une puissance bien pénétrante et bien souveraine.
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Quand on écrit ses mémoires, on se fait deux sortes d'ennemis. Ceux dont on parle. Et ceux dont on ne parle pas.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
Je ne sais pas toujours de quoi je parle, je ressens comme si je vivais au milieu du doute.
On ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Les gouvernements qui se conduisent le mieux sont ceux dont on parle le moins.
Même si je ne suis absolument pas sûre, je ferai semblant de savoir exactement de quoi je parle et je prendrai une décision.
Il est tellement timide, il ne parle même pas à lui-même dans sa tête.
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
Je n'ai pas voulu de syllabes là où les actions ont parlé si clairement.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
On parle du droit à la vie, mais jamais du droit à la non-existence. Est-ce que vous avez décidé de naître ? Non, sans doute, mais ensuite, débrouillez-vous, même si vous naissez au Sahel en période de famine.