Je ne parle pas de gens derrière les machines maisdu paradigme de machine fabriquant une autremachine
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Que celui qui a donné se taise ; que celui qui a reçu parle.
Si l'on veut faire un programme qui marche à 20h30 sur une chaîne privée, il y a quand même peu de chance qu'on y parle de choses intéressantes.
Peu d'hommes sont capables du naturel. On écrit, on parle le plus souvent plus haut qu'on ne pense
Le chagrin est égoïste, il ne parle que de soi.
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
À partir de l'incertitude avancer tout de même. Rien d'acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie ? L'incertitude est le moteur, l'ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort.
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
L'argent parle raison dans un langage que comprennent toutes les nations.
La foule qui se pressait dans les salons considérait avec curiosité cette jeune femme, si magnifiquement belle et dont on avait tant parlé déjà.
On parle des maîtres chanteurs, on ne sait pas ce que c'est qu'une maîtresse chanteuse.
On me parle de tout, sauf de mon métier !
Je suis aussi cet autre qui me parle, que j'écoute et qui m'entraîne.
Comment ne pas répondre d'une voix mourante, quand on vous parle avec une extrême onction !
C'est dans la mort qu'on parle le mieux de la vie.
On mesure l'humanité d'un homme au nombre de langues qu'il parle.
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.
Heureusement que Hamon a parlé en premier du revenu universel, sinon Macron caméléon, Macron le paradoxe, Macron le démagogue, en parlerait !
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
L'ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l'espoir de dissuader les mauvaises idées de l'approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?
Au lycée, j'étais le comédien de classe par opposition au clown de classe. La différence est le clown de classe est le gars qui tombe son pantalon au match de football, le comédien de classe est le gars qui lui a parlé à travers.
Je suis perdue, vois-tu, je suis noyée, inondée d'Amour; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je respire, si je parle; mais je sais que je t'aime !
Tant parle on qu'on se contredit.
Les ministres doivent montrer qu'ils en ont. Je parle des nerfs bien entendu.
Il parle comme il pense, mais plus souvent.
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
Qui parle du Diable en voit bientôt la queue.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
On ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Je n'ai pas voulu de syllabes là où les actions ont parlé si clairement.
Le Christ a parlé comme si le Monde n'était composé que de bons et de méchants ; il a oublié les imbéciles.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
Quand on écrit ses mémoires, on se fait deux sortes d'ennemis. Ceux dont on parle. Et ceux dont on ne parle pas.
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
Je ne sais pas toujours de quoi je parle, je ressens comme si je vivais au milieu du doute.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
L'art de bien dire suppose nécessairement, chez celui qui parle, l'examen antérieur et à chaque fois approfondi du sujet dont il parle.
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Même si je ne suis absolument pas sûre, je ferai semblant de savoir exactement de quoi je parle et je prendrai une décision.
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
Il est tellement timide, il ne parle même pas à lui-même dans sa tête.
Science et religion parle de la même chose, chacune dans son langage.
La voix d'une femme aimée qui vous parle à des heures de silence et de mystère, sous le ciel étincelant et sur la mer grandiose, a sur l'âme une puissance bien pénétrante et bien souveraine.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
Le saxophone parle la langue des bas-fonds, l'argot blasé et mélancolique du demi-jour - sale et sexy et suant et dur. C'est la langue des orphelins, des bâtards et des putains.
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
Qui parle de choses qui ne la regardent point entend ce qui ne lui plaît pas.