Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ? J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas....
Qui parle des choses qui ne le regardent point, entend ce qui ne lui plaît pas.
Je parle au coeur plus qu'à l'oreille. C'est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un coeur, et tout le monde n'a pas d'oreille.
Dès qu'un acteur parle, il cesse de penser.
On parle encore de la féminité comme d'une maladie.
Ce sont les moeurs de celui qui parle et non pas ses paroles qui persuadent.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
La phrase qui est inacceptable, c'est celle où je parle 'des gens qui ont réussi et de ceux qui ne sont rien'.
Vis tes fantasmes mais n'en parle à personne les fous conscients sont internés.
L'excès n'est pas vraiment quelque chose que je considère comme une mauvaise chose ; surtout quand on parle de vivre.
Quand on fait beaucoup d'embarras pour raconter ses affaires, c'est qu'elles ne méritent pas qu'on en parle.
On a fait des livres sur les intérêts des princes ; on parle d'étudier les intérêts des princes : quelqu'un a-t-il jamais parlé d'étudier les intérêts des peuples ?
Pendant que je parle, le temps fuit.
On va encore dire que je parle mal des femmes.
Il parle tellement de lui que je n'ai jamais le temps de parler de moi.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
Je parle beaucoup au hasard : c'est mon plus cher confident.
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
C'est aux inconnus qu'on parle toujours des choses les plus importantes.
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Je ne parle pas aux journalistes, je réponds juste aux questions.
«Je suis dans l'aventure, je vais loin, dans des pays dont souvent je ne parle pas la langue.
Le journaliste a une audience ciblée, il sait à qui il parle. La fiction s'adresse à tout le monde, sans but précis.
- C'est quand même drôle, la plupart des gens refusent de parler de leur plus grand regret. - C'est faux, je parle de vous à tout le monde. - Ah, bien envoyé, j'adore ! Ça me va droit au coeur.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Le genre de solitude dont je parle, c'est quand vous sentez qu'il ne vous reste plus rien. Rien ni personne. Comme si vous vous noyiez et que personne ne vous lancerait une ligne.
Je m'excuse d'avoir parlé de George W. Bush comme d'un "déserteur". Je voulais dire qu'il est un déserteur, un voleur d'élections, un alcoolique au volant, un menteur au sujet des armes de destruction massive et un illettré.
La France est une petite chose dont on ne parle plus.
Vessies - Personne n'en a jamais vu qui ressemblent à des lanternes, mais tout le monde en parle.
Le visage actuel des jeunes nations porte encore autant l'empreinte de leur passé colonial que de leur histoire propre. On parle toujours le français dans les anciennes colonies françaises, l'anglais dans les anciennes colonies anglaises et le portugais au Brésil.
On parle moins des crimes commis pour l'humanité.
On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?
- Elle est où Grace ? - Je suis au regret de t'annoncer que... à vrai dire elle est morte hier dans l'après-midi - Non, je viens de lui parler d'ailleurs je lui parle tout le temps. - Moi aussi figures toi : entre nous qu'est ce qu'on peut faire d'autre ?
Nous avons parlé des mêmes choses qu'à 10 ans 15 ans et 20 ans, c'est à dire nous nous moquions de nous même.
Les mots n'ont rien de véritablement étranger, mais les images qu'ils suscitent ne débouchent que sur des sensations de meurtre inaccompli, de cruauté diffuse et de malaise. On ne saisit pas l'intention de celui qui parle et on ne comprend même pas qui prend la parole.
Celui qui se sait coupable croit toujours qu'on parle de lui.
On parle souvent des rêves de la jeunesse. On oublie trop ses calculs.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
Moins on parle, et bien souvent mieux on pense.
Tôt ou tard, quand il y a un crime à cacher, on parle trop.
En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.
Quand quelqu'un va parler sans savoir ce qu'il va dire, parle sans savoir ce qu'il dit, finit de parler sans savoir ce qu'il a dit, il est mûr pour la politique.
Pourquoi l'homme se croit-il déshonoré s'il ne parle pas devant un tableau ?
Écoutez, cinq. Un 10 parle.
On dit forcement des conneries quand on parle de politique.
Après avoir parlé de l'acte principal de la charité, qui est l'amour, nous avons à nous occuper des effets qui en découlent. Et d'abord, des effets intérieurs; puis des effets extérieurs. En traitant des effets intérieurs, nous avons à considérer: premièrement, la joie; secondement, la paix ; troisièmement, la miséricorde.
Nous aimons qu'on parle d'amour, même si c'est pas à nous qu'on en cause.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.
La connaissance mûre écoute, celle qui n'a pas mûri parle.