Je ne sais pas où je vais être dans trois ans.. Parce que je ai le sentiment que l'avenir est si plein de possibilités, de cesser d'être une actrice, de faire quelque chose d'autre... pour moi, l'avenir est juste un énorme bouquet de découvertes.
Aussi ne saura t'il jamais comme je l'aime et cela, non parce qu'il est beau, Nelly, mais parce qu'il est plus moi même que je ne le suis.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.
On m'a hospitalisée au début parce que j'avais eu une vision de type religieux. On m'a tout de suite soumise à un traitement à base de Sérénase, en conséquence de quoi on m'a attachée et cataloguée comme folle.
J'trouve que c'est une victoire, parce que j'en suis sorti vivant.
Michelle Obama est une Superwoman. Qu'est-ce qu'elle ne peut pas faire? C'est pourquoi les gens l'aiment. Elle peut être à la Cour suprême et partout ailleurs où elle veut. Elle peut être le président. Elle a de l'histoire et elle restera dans l'histoire parce qu'elle est incroyablement intelligente.
Les gens pensent que je suis contre les critiques parce qu'ils sont négatifs pour mon travail. Ce n'est pas ce qui me dérange. Ce qui me dérange, c'est que les critiques n'ont pas vu le travail.
Étienne en est venu à penser que même s'ils ne se revoyaient plus, ce n'était pas tellement grave parce que Juliette faisait partie de lui, qu'elle était devenue une instance de son esprit, l'interlocuteur a qui s'adressait une partie de son monologue intérieur, et il ne doutait pas que pour elle s'était pareil.
Les bêtises imprimées sont plus désespérantes que les bêtises exprimées, parce qu'on y a réfléchi.
J'ai commencé comme scénariste et réalisateur. J'ai commencé à jouer parce que je voulais savoir comment m'identifier aux acteurs. Quand les gens me demandent ce que je fais, je ne dis pas vraiment que je suis acteur, car les acteurs attendent souvent que quelqu'un leur donne des rôles.
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
Il avait dû renoncer à jouer au football parce que, dan le feu de l'action, les joueurs le prenaient parfois pour le ballon, ce qui n'était pas sans lui causer des contusions désagréables.
Elle pleure parce que son coeur s'est remis à battre aujourd'hui alors qu'elle n'y croyait plus depuis longtemps. Elle a eu une vie plus dure que ce qu'elle aurait imaginé. Elle a surtout connue la solitude.
Les fables de Jean de La Fontaine qu'on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d'orthographe, comme s'ils étaient allés à l'école.
La garde-robe d'une femme ne devrait pas changer tous les six mois. Vous devriez pouvoir utiliser les pièces que vous possédez déjà et les ajouter. Parce qu'ils sont comme des classiques intemporels.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, c'est commode, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous narguent ou nous font espérer.
Pourquoi les généraux sont si bêtes ? Parce qu'ils sont recrutés parmi les colonels.
Le mourant est dans la situation d'un homme qui sort de chez soi sans la clef et ne peut plus rentrer parce que la porte fermée ne s'ouvre que du dedans.
Si quelqu'un pour une raison quelconque, pour la musique ou pour le cinéma, devient célèbre, c'est parce qu'il a quelque chose, quelque chose de spécial.
On n'est pas génial parce qu'on est fou.
Si l'amitié recèle toutes sortes d'avantages, et d'importance, elle les surpasse tous, parce qu'elle auréole l'avenir d'optimisme et n'admet ni la démoralisation des esprits ni leur capitulation.
Les événements paraissent tristes, agréables ou pénibles, non parce qu'ils le sont en réalité, mais parce que nous croyons qu'ils le sont et que la lumière sous laquelle nous les regardons dépend de notre propre jugement.
Il n'y a pas de problèmes qui ne peuvent pas être résolus. Le monde est trop plein d'options. Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, c'est parce que vous n'avez pas trouvé la bonne option... Mais la réponse est toujours là.
Elle n'acceptait pour amants que les discrets parce qu'ils se taisent et les indiscrets parce qu'on ne les croit pas.
Savez-vous pourquoi j'aime tant mon casque ? Parce que ça me fait 15 centimètres de plus !
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Vous ne voulez pas penser que quelque chose pourrait être raciste, mais cela pourrait l'être, parce que votre instinct vous dit que ça l'est.
Le contraire de l'amour est l'apathie, et la haine est vraiment la même chose que l'amour - si vous êtes si dévorés par la haine envers quelqu'un, vous pourriez aussi bien les aimer parce que vous y pensez pendant le même laps de temps.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères ?
Nous devons respect et confiance aux gardiens de la paix qui assurent notre protection. Mais parce que nous leur devons respect et confiance, nous avons également un devoir d'exigence vis-à-vis d'eux.
Je m'amuse à chanter, j'aime la chanson et la musique, et je fais mon métier de soi-disant chanteur de music-hall, parce que je l'aime, parce que j'aime bien être sur une scène, parce que j'aime bien me raconter et raconter des histoires.
Nous adorons nos amis non pas parce qu'ils nous amusent, mais parce que nous les amusons.
Nous sommes trop dogmatiques parce que nous sommes confortablement installés dans nos certitudes, dans nos acquis.
La médiocrité est ma plus grande peur. Je n'ai pas peur de l'échec total parce que je ne pense pas que cela arrivera. Je n'ai pas peur du succès parce que ça vaut mieux que l'échec. C'est être au milieu qui me fait peur.
Ils ont rajouté le Grand Louvre, parce que le petit, en dix minutes, on a tout vu.
L'inquiétude est toujours de la vanité, parce qu'elle ne sert à rien de bon.
De fait, rien n'unit au sens supérieur les Américains, parce que rien ne leur est commun-si ce n'est, peut-être, un certain mépris vis-à-vis des nations européennes historiques dont ils ont choisi de faire sécession.
Je suis ce que je suis parce que très tôt dans la vie j'ai décidé que je me ferais au moins plaisir en toutes choses.
Un auteur est souvent obscur pour le lecteur parce qu'il procède de la pensée à l'expression plutôt que comme le lecteur de l'expression à la pensée.
Qu'est-ce que les gens veulent dire quand ils disent : "Je n'ai pas peur de Dieu parce que je sais qu'Il est bon" ? Ceux qui disent ça ne sont donc jamais allés chez le dentiste ?
Le marxisme est en crise parce qu'il y a une crise du mouvement ouvrier.
Il va falloir répondre. Il va falloir choisir. Il va falloir proposer. Ne plus se contenter d'attendre, cyniquement, que l'oiseau nous tombe tout rôti dans le bec. Parce qu'il n'y aura pas d'oiseau, sinon un oiseau de malheur.
La nuit leur appartient.Mais quand ils se retrouvent le jourLeur ciel est toujours le mêmeC'est parce qu'ils n'ont presque rienQu'ils voudraient tout à la foisC'est le temps des n'importe quoiÂge tendre et tête de bois.
Chaque jour est incroyable, même quand c'est affreux, parce que tout a une raison. Je sais que cette chose horrible qui se passe aujourd'hui va apporter quelque chose de si incroyable.
Si j'aime les trains c'est sans doute parce qu'ils vont plus vite que les enterrements.
Spero Speroni explique admirablement comment un auteur qui écrit très clairement pour lui-même est souvent obscur pour ses lecteurs. " C'est, dit-il, parce que l'auteur va de la pensée à l'expression, et le lecteur de l'expression à la pensée."
J'étais entré au ministère aussi... Un autre univers. Qui me plaisait. Parce que, dans les ministères, le travail, je ne dis pas qu'il ne sert à rien, non, non, il sert mais au moins on ne voit pas à quoi. Ça rassure.
J'étais un élève malheureux. Je faisais toujours l'école buissonnière. J'étais mauvais élève et il n'y avait vraiment que l'art qui me plaisait, parce qu'on pouvait y faire ce que l'on voulait.
Je ne comprends pas qu'ils ne sachent pas au moins garder le silence devant une oeuvre d'une telle beauté, beauté irritante, peut-être exaspérante même, parce que l'auteur, avec tout son génie, touche à des choses très graves avec une sorte d'insolence qui fait peur.
Quand une femme ouvre la fenêtre en grand au cours d'une discussion avec son mari, les voisins peuvent être certains que c'est parce qu'elle est à deux doigts de remporter la victoire.