Les escaliers montent ou descendent Selon le sens où on les prend.
La montagne est un décor intéressant dans la mesure où on ne contrôle plus entièrement sa vie.
On a la foi ou on ne l'a pas, mais moi, je refuse de désespérer de l'Afrique. Ce serait refuser d'espérer, tout simplement. C'est enraciné, fondamental.
Je rêve d'un jour où l'égoïsme ne régnera plus dans les sciences, où on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académiciens des plis cachetés, on s'empressera de publier ses moindres observations pour peu qu'elles soient nouvelles, et on ajoutera " je ne sais pas le reste".
Dans un pays où on entretient le culte de la lose, il est difficile d'incarner le rock quand on est le gagnant.
Quand on ne sait pas où on va, la vitesse du déplacement ne compte plus.
L'important n'est pas ce qu'on regarde, mais d'où on regarde.
L'épouse parfaite est celle qui connaît tous les petits plats qu'adore son mari, et tous les restaurants où on peut les déguster.
Il est aussi absurde de pleurer sur le temps où on ne sera plus, qu'il le serait de déplorer celui où l'on n'était pas encore.
L'amour, tout comme la mort, est une étape du voyage où on arrive tous, un jour ou l'autre.
Les filles chaque fois qu'on vous offre des fleurs, vous dites toujours : C'est pour moi ?!. Le nombre de fois où on a eu envie de vous dire " Non, mais écoute puisque t'es là prends-les ! ". " [...] ► Lire la suite
On devient vieux à partir du moment où on ne comprend plus les jeunes.
L'effet ordinaire des colonies est d'affaiblir les pays d'où on les tire, sans peupler ceux où on les envoie.
Les livres naissent de l'ignorance, et s'ils continuent à vivre après avoir été écrits, ce n'est que dans la mesure où on ne peut les comprendre.
Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger.
C'est drôle comme ça vous vient une invention... au moment où on s'y attend le moins !
On n'est jamais content là où on est.
L'enfance. L'âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu'il suffira de vouloir changer son destin.
L'époque la plus favorable pour la répression d'un abus, c'est le jour où on le découvre.
Ce n'était qu'un début. Là où on brûle des livres, on finit par brûler des hommes.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Le propre du véritable danger est précisément de ne jamais venir d'où on l'attend.
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
Les compétences, ça s'apprend. Le caractère, on l'a ou on ne l'a pas.
La croissance, c'est la vie. On grandit ou on meurt.
Je regrette l'époque où on n'était pas obligé de baiser une femme qu'on invitait à dîner.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
Le mélodrame nous fait rire jusqu'au jour où on doit le jouer soi-même.
Et si le théâtre n'était pas du tout où on l'attend ?
J'ai entendu dire que quand on est perdu le mieux à faire c'est de rester où on est et d'attendre qu'on vienne vous chercher, mais personne ne pensera à venir me chercher ici.
J'ai compris très jeune qu'une vie où on ne tente pas de réaliser tout son potentiel, parce qu'on passe son temps à hésiter, à avoir peur ou à refuser les expériences, est une vie gâchée.
Tenir un journal. Une manière comme une autre de récapituler, de savoir où on en est rendu. Ça aide des fois à trouver la solution plus vite.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Le secret est comme la modestie : il cesse d'exister à l'instant précis où on l'évoque.
Pour savoir où on en est avec quelqu'un, il suffit d'écouter de la musique ensemble. Le moindre désaccord nerveux vient faire taches dans les intervalles, mais si le son passe sans rencontrer personne, c'est le signe que tout va bien.
Dès qu'on entre en politique, on ne sait pas où on met les pieds et l'on risque de perdre la tête.
C'est rarement dans les endroits où on finit ses nuits qu'on trouve celle avec qui on va finir ses jours.
La vie se décide au moment où on se demande : est-ce que ce sont les adultes qui sont cons ou est-ce moi ?
Il n'y a pas de patrie, dans le sens d'un endroit d'où on vient et où on était si bien. La patrie c'est le paradis perdu.
Où habite Dieu ? Dieu habite où on le fait entrer.
On est responsable de l'époque où on vit, de la situation où on est. J'ai toujours cru qu'un intellectuel doit intervenir dans la société.
Pourquoi faut-il qu'on oublie ses rêves ? Le temps vient où on aurait le temps de les réaliser, on les a oubliés.
On vit le plus souvent dans le gris ou on s'en étonne de moins en moins.
Il y a des moments où on écrit parce qu'on pense participer à un combat. Cela a été le cas dans les débuts de ma carrière d'écrivain. Puis, peu à peu, se dégage finalement la vérité, une vérité plus nue, [...] ► Lire la suite
Les dictateurs naissent dans les maisons où on n'ose pas donner à un ordre à la bonne.
On ne réalise vraiment qu'une femme contient de la dynamite que le jour où on la laisse tomber.
Chez les Saxons, on pendait la femme adultère ou on la brûlait. Chez les Egyptiens, on lui coupait le nez. Chez les Romains, on lui coupait la tête. Aujourd'hui en France, on se moque du mari.
Ou on tire les ficelles, ou on essaie de s'en débarrasser.