Le propre du véritable danger est précisément de ne jamais venir d'où on l'attend.
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et [...] ► Lire la suite
La crainte frissonnante de vivre vaut mieux que le refus de vivre.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
Le véritable trésor, c'est de pouvoir compter sur les autres.
La véritable inspiration suppose du souffle. Ce n'est souvent que du vent.
La véritable église est celle qui est construite au fond de l'âme.
Il est véritable que qui ôte à l'esprit la réflexion lui ôte toute sa force.
il y a dans la vie de chacun un moment où il faut choisir de fuir ou de résister.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Aucune investigation humaine ne peut s'intituler véritable science, si elle ne passe par la démonstration mathématique.
Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout.
contrairement aux esprits médiocres, les esprits intrépides cherchent la victoire sur les choses qui semblent impossibles... c'est avec une volonté de fer qu'ils s'embarquent le plus audacieux de tous les efforts... pour affronter l'avenir sombre sans crainte et conquérir l'inconnu.
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
C'est un grand danger d'aimer Dieu comme un joueur aime le jeu.
Ce n'est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l'imagination.
Au climat de libre exploration créé par la Renaissance, la Contre-Réforme catholique oppose une atmosphère d'étroite surveillance ; tout comme à la" confiance" (fiducia), elle oppose une "piété" qui subordonne les oeuvres à un contrôle ecclésiastique, véritable monopole parental.
Pour gagner, il faut risquer de perdre.
Abolir la dualité des sexes est une crainte de l'imaginaire démocratique, hier avec la citoyenneté des femmes, aujourd'hui avec le pacte de solidarité.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] ► Lire la suite
L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
Le véritable amour, c'est celui qui se construit dans l'évolution du temps, non celui qui se répète à l'identique comme on le souhaite dans le fantasme. L'amour ne s'éteint pas. L'amour évolue.
Le véritable égoïste est celui qui ne pense qu'à lui quand il parle d'un autre.
La distance n'est pas un obstacle mais un beau rappel de la force du véritable amour.
Vous ne pouvez pas cueillir des roses sans crainte d'épines, ni jouir d'une belle épouse sans danger de cornes.
Dans la société démocratique, telle qu'elle se développe secteur par secteur, il faut de plus en plus savoir argumenter, exposer ses idées à la discussion et discuter les idées des autres.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.
Le fou a un point de ressemblance avec le meurtrier : il n'appartient pas à ce monde. Un véritable fanatique peut mettre à mort qui lui plaît.
L'histoire est la véritable histoire naturelle de l'homme.
Pour fuir un défaut, les maladroits tombent dans le défaut contraire.