Se sentir pas écouté fait qu'on parle.
Quand on parle de s'en aller, on place vite son coeur dans ses bagages.
On parle plusieurs langues mais on ne cause que dans la sienne.
On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid.
Qu'on parle de civilisation chrétienne, d'humanisme gréco-latin ou de « matérialisme historique », on ne désigne pas autre chose que cette évolution qui est la loi même de l'humanité.
On parle peu quand la vanité ne fait pas parler.
La gloire, c'est la fumée sans feu dont on parle tant.
Qu'on soit black de peau, qu'on soit blanc, qu'on soit jaune Qu'on parle l'eskimo ou l'indien d'Amazone, Devant le soleil qui s'éteint, A la même enseigne, tous les mêmes enfin.
On parle toujours du boulevard des Filles du Calvaire, mais jamais du calvaire des filles du boulevard.
La saleté de l'âme se lave quand on parle.
S'il y a deux substantifs que je redoute quand on parle de télévision, c'est "culture" et "éducation".
Quand on parle de cul, on parle rarement du sien.
De ce qui occupe le plus, c'est de quoi l'on parle le moins. Ce qui est toujours dans l'esprit, n'est presque jamais sur les lèvres.
Les bals les plus réussis sont ceux dont on parle le plus sans y être allé.
Quand on se met à parler de Dieu, ce n'est déjà plus de Dieu que l'on parle.
Chaque fois qu'on parle d'amour, C'est avec "jamais" et "toujours".
On parle souvent du Nouveau Testament sans dire qui a hérité de l'Ancien.
On parle toujours de rencontrer la femme de sa vie. Mais le jour de son enterrement, en allant au cimetière, on peut parfaitement croiser la femme de sa mort.
Le Beau peut durer toujours : il est sa propre trace. On parle de lui et de ceux qui l'ont servi.
On parle trop souvent du bonheur. La seule chose qui toujours nous enivre Se banalise dans sa douceur.
Où l'on travaille beaucoup, là est l'abondance ; mais où l'on parle beaucoup, l'indigence se trouve souvent.
On parle toujours trop de soi-même à ceux qui ne nous comprennent pas.
L'enfant devant la télé donne dos à tout. C'est à son dos qu'on parle, et c'est son dos qui nous répond.
Ah ! On parle des liens du mariage ! Mais les liens du divorce sont encore plus indissolubles !
On ne dit jamais rien parce qu'on parle tout le temps.
J'écris pour que l'on puisse me lire et non pas pour que l'on parle de moi.
Les choses dont on parle le plus souvent en plaisantant sont généralement celles qui ennuient, mais dont on ne veut pas avoir l'air ennuyé.
On parle toujours bien quand on arrive à se faire comprendre.
Quand on parle du loup entre bègues on n'en voit jamais la queue.
Photographier, c'est tendre un piège. Soit on met en place la trappe et on attend que la victime tombe dedans, et on appelle cela du reportage ; soit on déplace la trappe pour qu'elle tombe dedans à coup sûr, et on parle d'art.
- Quelle petite fille odieuse ! - Insupportable ! - Tu ne sais même pas de quoi on parle. - De libellules ?
La parole est un acte pour les écrivains. C'est un acte dont on parle. Et donc ça fait des choses, ça produit des effets, ça agit. Ce n'est pas un jeu, un ensemble de règles de toutes sortes.
On parle mal de la femme mais tout le monde lui court après.
Ce qui distingue les forfaits de la vie de ceux du théâtre, c'est que dans la vie on fait plus et on dit moins, et qu'au théâtre on parle beaucoup pour faire une toute petite chose.
Quand on est enfant, ce que l'on dit est enfantin, ce que l'on pense est enfantin, ce dont on parle est enfantin. Mais quand on est adulte, on tue l'enfant qui est en nous.
On a toujours l'art de mentir quand on parle à des gendarmes.
A notre époque où on parle tant de communication, la vraie communication est poétique.
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
En terme de préhistoire, on parle de l'âge de pierre, de l'âge du fer, de l'âge du bronze. En survolant toute l'histoire de l'humanité, ne devrait-on pas parler de l'âge du bois, du charbon, du pétrole ou de l'atome ?
On parle tant du langage, alors qu'il n'y a personne pour entendre.
On parle toujours des idées reçues. Mais qui donc les distribue ?
Dès que l'on parle de poux, tout le monde cherche à les attraper, si l'on craint soi-même d'en être un, comment faire ?
De quoi on parle, ça n'a pas d'importance. C'est juste parler qui compte.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
On parle à une femme, on lui dit des phrases en sachant bien qu'elle ne comprend pas, comme on parle à un chien ou à un chat.
Le Beau et le Bien sont régis par des lois opposées : le Beau est d'autant plus beau qu'on parle de lui, le Bien est d'autant moins bien qu'il en est question.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Quand on est compris, on parle toujours bien, et puis toute votre belle diction ne sert à rien.
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
- Yvan faut qu'on parle. - Euh.. De quoi ? - Je... je sais pas ! de tout ! - Ah ouais, nan mais attends mais ça c'est hyper-large !