Du moment qu'on meurt, comment et quand, cela n'importe pas, c'était évident.
Oui, on meurt tous de manière différente. Mais on naît tous de la même manière, nuance, étrange, non ?
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
On meurt en détail.
On meurt souvent à cause de la bêtise des hommes et ça revient à dire qu'on meurt pour rien.
On meurt par à-coups, comme on change de classe au lycée.
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
On ne se repose bien et on meurt content que là où l'on a vécu heureux.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
Il faut accomplir nos rêves, autrement on se fane et on meurt.
En Occident, l'on vit exaspéré et l'on meurt désespéré.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
On naît. On meurt. C'est mieux si entre les deux on a fait quelque chose.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
La vie, c'est la croissance. Le business, c'est la croissance. On croît ou on meurt.
On meurt d'avoir dormi longtemps. Avec les fleurs, avec les femmes.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
L'être avec qui on meurt est aussi important que l'être de qui on naît.
Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
De nos jours, on vit de plus en plus vite et on meurt de plus en plus lentement...
Il faut être commun, ou l'on meurt, d'étrangeté.
Plus souvent on meurt, plus intensément on vit.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Les seules académies vraiment vivantes sont celles où l'on meurt beaucoup.
On meurt dans l'état précis où on est né : avec des mains faites pour saisir et incapables de serrer.
On passe sa vie à se déniaiser et on meurt quand même comme des vieux cons.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
Si en un instant l'on naît et si on meurt en un instant, un instant suffit pour une vie entière.
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.
Je crois qu'on meurt quand on n'a plus envie de vivre. Quelles que soient les circonstances de la mort. Beaucoup de ceux que j'ai connus et qui sont partis n'avaient plus envie de vivre.
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
On naît, on se marie, on meurt. Parfois, quand on y songe sérieusement, on se pose des questions embarrassantes. Mais la plupart du temps, on se laisser aller et c'est mieux ainsi.
Quand on meurt pour le prince, on est mis dans l'histoire.