Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Je viens d'une famille ordinaire - mon père est menuisier, couvreur - et nous avons toujours adoré courir ensemble.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort... Je crains que ce soit héréditaire.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
Genre cette fille un coup elle m'avait demandé : 'T'es né quand ?' J'lui avais dit le 19 avril et elle m'avait dit: 'Mon père le 9 Août ! C'est un siiiigne !!!
Il est grand, il est beau et c'est mon père.
Faire don de la culture, disait mon père,c'est faire don de la soif. Le reste viendra de soi-même.
J'ai toujours été reconnaissant que ma mère et mon père russes soient venus dans ce pays pour me donner une meilleure chance, et j'ai eu une meilleure chance.
Ma mère était fondamentalement démocrate, mais elle n'en faisait pas état (...). Mon père avait été élevé dans la plus pure foi républicaine conservatrice, et il en était fier.
- As-tu commis des péchés mon fils ? - Eh ben c'est à dire, mon père, que je voudrais pas qu'on y passe la nuit alors je vais juste vous rencarder sur la dernière fournée.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : « Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
- C'est quoi un break ? - Je crois que c'est la voiture de mon père.
- Bénissez moi mon père car j'ai... - ... Péché, oui je sais. Vous avez détruit la rosace de Notre-Dame, un vitrail vieux de 700 ans. - Sans fausse modestie c'est plutôt M. Hild qu'il faut féliciter !
Mon père était un saint, pas moi.
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
Je voudrais être comme mon père et tous mes ancêtres qui ne se sont jamais mariés.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Cela me soulage de parfois savoir que je peux exister sans avoir comme référence mon père.
Mon père et lui ont eu une de ces amitiés anglaises qui commencent en évitant des intimités et éliminent par la suite tout à fait la parole.
Mon père était ingénieur des eaux et forêts attaché au ministère de l'Agriculture. Donc j'ai passé beaucoup de temps dans les bois. Et les bois, pour un enfant, c'est magique.
Avant que ma mère ne meurt, elle m'a fait promettre de faire tout ce qui pourrait être fait pour que mon père ne soit pas seule après son départ.
Le pire conseil que j'ai jamais reçu de mon père était de suivre les règles.
Mon père restait silencieux même dans ces moments où il fallait s'exclamer et rire. Comme dans les rues de la promenade, comme au jardin, son regard semblait détourné du lieu proche, cherchant ailleurs.Son destin, une enveloppe restée vide. Cette vie, une page blanche.
Aujourd'hui, mon père est mort, et mon coeur aussi.Aujourd'hui, mon père est mort. Il est trop tard pour commencer à vivre.
Le poète m'aide à faire le lien entre cette douleur qui me déchire et le subtil sourire de mon père.
Mon père disait : l'extase, c'est l'art qui peut la procurer, et l'amour aussi. Mon père disait: on ne peut pas être heureux, on peut être joyeux.
Mon père est tellement amoureux de faire des films, et il est charismatique à ce sujet, qu'il est difficile d'être autour de lui sans vouloir faire des films.
J'ai joué dans une pièce de théâtre, et ma mère m'avait cousu un tablier noir, et je jouais un cordonnier. Après ma représentation, mon père m'a remis mon premier Oscar: un cône de glace.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Je n'ai jamais été honnête. Mon père est mort et je ne lui avais jamais dit : « Je suis gay ». Je savais ce que je l'étais, mais j'ai dû faire semblant de ne pas l'être pour éviter les coups.
Pauvre je suis de ma jeunesse,De pauvre et de petite extrace.Mon père n'eut oncq grand richesse,Ni son aïeul, nommé Horace.Pauvreté tous nous suit et trace;Sur les tombeaux de mes ancêtres,Les âmes desquels Dieu embrasse !
J'ai posé la question à ma mère : Michael Schumacher n'est pas mon père...
J'ai une très forte éthique du travail et mon père m'a appris cela parce que mon père était un bourreau de travail, mais il avait toujours plus de temps pour nous.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Dans la période où j'ai connu mon père il n'acceptait que des étudiants de piano avancés. Lorsque j'eus 9 ans (en 1933), il consentit pourtant à m'enseigner à partir du début.
Je suis méditerranéenne. Mon père était corse et ma mère bordelaise. Les femmes de Bordeaux étaient habillées de noir et les femmes corses aussi. Quand il a fallu que je trouve quelque chose pour mettre sur mon dos, j'ai acheté un pantalon noir et un chandail noir.
Mon père a établi notre relation à l'âge de sept ans. Il m'a regardé et a dit : Tu sais, je t'ai amené dans ce monde et je peux t'en sortir. Et ça ne fait pas de différence pour moi, je vais en faire un autre comme toi.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
C'était un monde d'hommes. Ni les femmes ni les enfants n'y étaient acceptés. J'attendais avec impatience que mon père me prenne par la main pour me conduire dans ce monde d'hommes.
Mon père est un excellent cuisinier et je pense que j'ai hérité de son savoir. J'adore la nourriture et j'adore la cuisine en général. Je n'ai pas de menu en particulier, j'aime simplement faire des plats traditionnels qui, je l'espère, continuent à faire plaisir à mes proches.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
Mon père était fasciné par une nouvelle assez étrange et diabolique d'Edgar Allan Poe qui s'appelle Bérénice et ma mère adorait les constellations, dont une s'appelle 'la chevelure de Bérénice'.
Je pense que comme n'importe quelle mère, elle était absolument sur la lune. Et en fait, nous avons eu une situation assez gênante parce que je savais que William avait demandé ma main à mon père mais je ne savais pas si ma mère savait.
Elle aimait les vins exotiques et elle cajolait mon père pour qu'il achetât un liquide jaune pâle avec des bulles à pointes d'argent qui montaient du fond. Cela la faisait rire et bavarder, et ses yeux brillaient comme des cristaux noirs.
Mon père a toujours soutenu mon individualité.