En amour comme en autre chose, il faut se soumettre. La passion du coeur, c'est une chose que tu peux conduire mais que tu ne peux empêcher d'être, à certains moments.
Nous avons tous dû porter des masques différents à des moments différents.
La sexualité est un état d'esprit - un état d'être confortable. Il s'agit de s'aimer soi-même dans ses moments les plus difficiles.
Et même si tu me laissesAu creux d'un mauvais détourEn ces moments où l'on testeLa force de nos amours
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
Rares sont les moments où l'homme est égal à lui même !
Les moments où l'on ne peut pas mentir sont précisément ceux où l'on ment le plus et surtout à soi-même.
Certes, il y a de bons et de mauvais moments, mais notre humeur change plus souvent que notre fortune.
C'est trop beau, le bonheur, pour que cela puisse se prolonger au-delà de quelques moments privilégiés.
Je pense qu'un acteur peut réellement rassembler des moments, des souvenirs et des émotions pour son prochain personnage. C'est donc un travail constant.
Un homme qui lit, ou qui pense, ou qui calcule, appartient à l'espèce et non au sexe ; dans ses meilleurs moments il échappe même à l'humain.
Dans les premiers moments j'ai cru Qu'il fallait seulement se défendre Mais cette place est sans issue.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Travailler sans en avoir envie, ça n'est pas un travail qu'on fait, c'est une besogne. Et c'est à ces moments-là qu'on se rend compte à quel point l'on a peu de mérite à faire les choses qui vous plaisent.
Il y a des moments où il faut se précipiter à la poursuite de l'espérance.
Le blues a toujours eu certains des meilleurs moments, les meilleurs sentiments que j'aie jamais eus.
En tant que mère célibataire de quatre personnes, ma mère m'a appris que vous devez toujours être fort pour les moments qui comptent vraiment pour la famille, les amis et la communauté. Je reconnais maintenant comment sa force a contribué à façonner la personne que je suis aujourd'hui et la mère que je suis devenue.
J'admire ceux qui accueillent tous les événements avec calme, mais je les plains de ce qu'ils sont privés de tant de moments exaltants.
Il y a des moments où on ne peut pas continuer sans rire de soi-même !
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités lorsque nous traversons les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
S'écrire c'est toujours pour essayer de s'échanger des bouts de moments vécus trop seuls.
Les moments de crise produisent un redoublement de vie chez les hommes.
La vie c'est surtout des moments de brouillons, de ratures, de blancs.
La solitude est à certains moments nécéssaire pour retrouver la cohérence de tous les matériaux qui se sont accumulés, pour renouer des fils, pour se préparer à de nouvelles rencontres.
Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie.
J'adore les films à l'eau de rose. J'ai le souvenir de moments géniaux au cinéma, comme «Coup de foudre à Notting Hill»
Je pense que la magie est très liée au bonheur. Donc il n'y en a pas tout le temps, mais il y a de beaux moments de magie dans la vie de chacun.
Les débuts sont des moments délicats.
Personne ne déploiera jamais les facultés de son intelligence s'il n'intercale, pour le moins, quelques moments de solitude dans sa vie.
Le souvenir de ces moments est ce que je possède de plus précieux.
Nous sommes la somme de qui nous sommes. Nous choisissons certaines choses à certains moments qui nous ont influencés.
Il y a des moments où l'on en veut à mort à toutes les jeunes filles qu'on rencontre, parce qu'elles ne vous jettent pas leur coeur et 20.000 livres de rentes.
Nos moments de lumière sont des moments de bonheur ; quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
Il y a des moments où l'on ne peut s'empêcher de faire des bêtises : cela s'appelle l'enthousiasme.
Le courage ne vacille que dans les moments où la faiblesse est permise.
Sans spiritualité, on prend le risque d'être rattrapé par un sentiment de manque, de vide, de solitude à certains moments de notre vie. Et pas de chance, ce seront souvent les moments les plus importants : adversité, maladie, épreuve, deuils...
Il n'y a pas de moments ordinaires.
Le bonheur passe donc souvent inaperçu et l'on découvre qu'on le côtoyait une fois qu'il a disparu. On était heureux, et on ne l'a pas remarqué. Combien de fois regarde-t-on en arrière, en considérant avec nostalgie des moments jugés pourtant imparfaits à l'époque ?
Vous passez par des moments de découragement quand vous rédigez les premières pages d'un roman. Vous avez, chaque jour, l'impression de faire fausse route.
J'ai eu des moments de mes actions et mes mots ne reflétant pas qui je suis, si cela définit un punk, alors oui, absolument.
Il est des moments où il ne vous resterait plus aucun droit si l'on ne pouvait mépriser.
Je prie avant tout. Quand je me réveille, avant de manger, avant que je me produise, avant de m'endormir, dans les moments où j'ai besoin de conseils.
ça nous arrive à tous de vivre des événements particuliers et de savoir que ces instants resterons inoubliables au moment où on les a vécu. J'ai vécu un de ces moments ce soir.
Je suis humaine, et oui, j'ai traversé de très mauvais moments.
Il y a des moments où un mot fait plus qu'un geste.
Parfois plus rien n'est sûr, tout est possible. Il n'y a plus qu'une tendresse folle à se partager. Ces moments faut les savourer, les prolonger autant qu'on peut car la seule chose sûre, c'est qu'ils ne peuvent pas durer.
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
Est-ce qu'il faudra les durcir, est-ce qu'il faudra le (confinement) prolonger ? Vraisemblablement. Est-ce qu'il faudra y revenir à d'autres moments ? Sans doute parce qu'on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l'absorber.
Je pense que si vous sortez vraiment avec quelqu'un pendant assez longtemps, vous vous connaissez très, très bien, vous passez par les bons moments, vous passez par les mauvais moments. Vous connaissez les deux personnellement, mais aussi au sein d'une relation.